Archive for 25 février 2009

Les fichiers d’iWork’ 09 sont TARés (ah ben non)

Avant iWork ’09, les fichiers Pages, Numbers et Keynote étaient des paquets, c’est à dire des dossiers considérés comme des fichiers par le système. On pouvait alors, avec un Contrôle + Clic / clic droit, accéder au contenu de ce dossier en utilisant Afficher le contenu du paquet. Pratique par exemple pour récupérer une image ou une vidéo dans un fichier Keynote…

Or, dans iWork ’09, ce n’est plus le cas : les documents sont des fichiers plats, dont le contenu est inaccessible (*). Enfin, pas tout à fait… En réalité, ce sont désormais des archives au format Tar Zip. Pour accéder à leur contenu, il suffit donc de dupliquer le fichier et de changer son extension .pages, .numbers ou .keynote en .tar.zip.
doc_numbers

Attention cependant, ça ne marchera pas dans l’autre sens : une fois le fichier désarchivé, vous ne pourrez plus le ré-archiver pour l’utiliser tel quel, et c’est pour cela que je conseille bien de travailler sur une copie du fichier…

MàJ (oui je sais chérie, je fais aussi des Màj, et je fais ce que je veux, na) : comme le fait remarquer l’affreux Laurent-qui-a-toujours-raison-parce-qu’il-connait-mieux-Unix-que-moi, les fichiers ne sont pas de .tar mais des .zip. Du coup, ça explique pourquoi on ne peut pas reconvertir le fichier : il faut juste compresser le dossier et le renommer en .pages, .numbers ou .keynote.

Bon, on dira que je me mets un 14/20 : « Résultats encourageants, continuez comme ça ! ».

(*) On peut quand même revenir au format paquet par défaut dans les préférences de chaque logiciel.

Des nouveautés dans MobileMe

Elles sont décrites par là :
http://support.apple.com/kb/HT3409

Comment créer son logiciel d’installation

John C. Welch, l’admin système au langage toujours très… fleuri (c’est un euphémisme) fait la liste des onze points auquel un développeur doit faire attention pour faire un bon logiciel d’installation, et surtout un logiciel qui fait sourire les administrateurs informatiques.

À lire de toute urgence si vous êtes développeur…

Presentation Zen, Slideology : deux livres pour faire des présentations au top !

presentationzenJ’ai déjà eu l’occasion de dire tout le bien que je pense de l’excellent site Presentation Zen, le site du non moins excellent Garr Reynolds, qui s’évertue à faire en sorte que les présentations animées par PowerPoint ou Keynote deviennent bien plus efficaces et moins soporifiques. Le sieur a commis il y a quelques temps un livre intitulé… Présentation zen : Pour des présentations plus simples, claires et percutantes. J’ai reçu l’objet il y a quelques jours semaines mois, mais je n’avais pas eu le temps de faire un billet dessus. Pourtant, il le mérite : si vous voulez comprendre pourquoi il faut changer la façon dont nous créons nos présentations, c’est LA référence. Pas forcément axé sur la technique de création des diapositives (on parle finalement très peu des logiciels), mais plutôt sur les méthodes pour faire des présentations vraiment marquantes. Je me suis beaucoup inspiré de ses méthodes pour réaliser mes présentations et formations, et je dois avouer que j’avais pas mal de points faibles que j’essaie désormais de gommer avec ses méthodes. Bon, le souci, c’est qu’après avoir lu son bouquin, on a juste envie de tuer tout commercial qui débarque avec ses diapositives gavées de bullet points… Et maintenant que le livre a été (excellemment) traduit en français, vous n’avez aucune raison pour ne pas vous le procurer si vous devez assurer des présentations publiques…

slideologyDans le même esprit, je ne saurais que trop vous conseiller Slideology de Nancy Duarte. Sa société, Duarte Design, conseille de nombreuses entreprises et crée les présentations de nombreuses personnalités… dont la plus célèbre, Al Gore, a remporté quand même deux Oscars… Et oui, dans Une vérité qui dérange, la fameuse présentation était réalisée par Duarte. Autrement dit, ces gens connaissent leur sujet. Slideology, c’est donc tout Duarte Design dans 278 pages en couleur, avec des conseils variés touchant autant la scénarisation, l’importance des couleurs, le choix des polices, comment créer des diagrammes… et faire en sorte que vos présentations soient inoubliables. Chaque page comporte son petit truc, son astuce, son conseil qui fait se dire « bon sang, mais c’est vrai ce qu’ils disent ! ». Seuls les allergiques à la langue du Docteur Who hésiteront à se procurer ce livre, mais les autres sauteront dessus sans hésiter.

Safari 4 débarque

En version béta, Mac et PC.Ça se télécharge par là.

Apple annonce 150 nouvelles fonctions, mais on notera surtout les très jolies fonctions Top Sites, le désormais incontournable Cover Flow, la recherche intégrale, les onglets en haut de fenêtre (huh ?), des fonctions de recherche plus évoluées, un mode zoom pleine page (toute la page zoome, pas que le texte)… Bref, il y a à boire et à manger !

MàJ : impossible d’installer la mise à jour chez moi : dès qu’on arrive sur le choix du volume d’installation, il est marqué comme interdit avec la mention « ERROR_SEC ». Hmmmmmmmmm… Vraiment beta.
MàJ2 : une fois la dernière Security Update appliquée, ça passe, ouf.

Mac@Work à Rouen, Le Mans, Montpellier…

Les prochaines dates pour venir assister aux présentations les atouts du Mac en entreprises :

– 13 mars au Mans chez Krystena (10h et 14h) ;
– 29 mars, à Montpellier chez iTribu.

Plus d’infos sur les présentations Mac@Work sur le site d’Apple, et également sur ce billet publié il y a quelques temps déjà…

Mais où est Wall-E dans Ratatouille ?

Une bonne question, dont la réponse se trouve dans cet excellent article, qui démontre également la multitude de références (parfois archi-subtiles) entre les différents films Pixar…

PS : après avoir vu (le sublime) Wall-E, ma fille a voulu regarder l’un des suppléments, intitulé Burn-E… Elle commence à lire pas mal du tout, mais elle ne sait pas que dans le cas de Burn-E, le « E » se prononce « i »… Et évidemment ça me fait beaucoup rire :-)

La DSi en Europe, le 3 avril

La nouvelle console portable Nintendo DSi arrive en Europe le 3 avril 2009 – Nintendo – News

Roooooooooh, et mon anniversaire qui arrive six jours plus tard… Et ma Nintendo DS dont la charnière commence à rendre l’âme…

La vie est mal faite :-)

Quand les jeux vidéo brisent le quatrième mur

Le jeu vidéo est vraiment un medium à part. Ça fait plus de vingt ans que je joue, et j’avoue que parfois, je suis sidéré par certaines idées qui sortent de certains jeux. Les plus étonnantes et certainement les plus amusantes surviennent quand le jeu franchit ce qu’on appelle le quatrième mur : en clair, quand le jeu s’adresse directement au joueur (le quatrième mur étant donc l’écran). Voici quelques-uns exemples de jeux qui m’ont parfois vraiment, vraiment surpris (ATTENTION, SPOILERS : si vous n’avez pas joué à un de ces jeux mais souhaitez vous y attaquer dans le futur, ne lisez pas…), en dépassant les limites alors imposées par l’écran…

EarthBound (Super Nintendo)

C’est certainement le jeu de rôle (RPG) le plus bizarre qui soit, et également l’un des plus drôles. En effet, ce jeu sorti en 1994 sur Super Nintendo (et pas vraiment super beau) proposait un scénario non pas situé dans un quelconque monde d’heroic fantasy, mais bien sur notre bonne vieille terre, à notre époque… et on commande un petit garçon, Ness, qui doit se battre contre un vilain n’extra-terrestre qui a décidé de bouffer l’univers. Super classique, mais vraiment drôle, car délirant. Et surtout, le dernier combat (Spoiler, spoiler) ne pouvait être gagné qu’à une condition : en utilisant une commande « Pray » (« Prier »), l’un des personnages réussit après quelques essais à contacter et à toucher par ses prières… le joueur lui-même. Et au final, c’est vraiment le joueur qui effectivement prie pour que ses personnages s’en sortent… Et c’est ainsi que l’on peut battre le gros méchant pas bô. Futé, très futé.

Metal Gear Solid (Playstation, Nintendo GameCube)

Les aventures de Solid Snake en 1999 sur Playstation ont rendu dingue plus d’un joueur… Il faut dire que son scénario hyper alambiqué, conjugué à une jouabilité exceptionnelle et des idées tous les écrans ne pouvait qu’assurer son succès. Et là encore, le joueur est obligé de jouer « hors de l’écran » à deux reprises :
– Assez tôt dans le jeu, Snake doit trouver la fréquence sur laquelle contacter son commandant par radio. Mais pas d’indice vraiment violent… à part sur… la boite du jeu, où figure l’image du commandant avec la fréquence à exploiter !
– Beaucoup plus tard, Snake doit combattre Psycho Mantis, un adversaire cruel et doté de capacités de télékinésie et télépathie. Le combat est très, très difficile, d’autant que Psycho Mantis s’amuse parfois à… éteindre la télévision ! Enfin, pas vraiment, mais la console simule un effet d’écran noir avec un logo AV, faisant réellement croire que la télé est débranchée. Et pour le battre, pas d’autre moyen que de contourner ses défenses psychiques en… changeant l’emplacement de la manette pour la brancher sur le deuxième port de la console ! Et dans la version GameCube, Psycho Mantis s’amuse aussi à commenter les jeux que le joueur possède, en lisant les sauvegardes stockées sur la carte mémoire… Absolument incroyable, et une preuve de plus du génie de l’équipe de Hideo Kojima…

Eternal Darkness (Nintendo GameCube)

Jeu génial dont le succès commercial n’a malheureusement pas été à la hauteur du succès critique, Eternal Darkness sur GameCube propose au joueur de vivre le destin d’une douzaine de personnages, de 26 avant JC à nos jours… Parmi les nombreuses idées du jeu, celle de la jauge de santé mentale est sûrement la plus épatante : à force de voir des vilains monstres en tout genre, le joueur verse petit à petit dans la folie, et quand sa jauge est vide, il commence à avoir des visions, entendre des sons lugubres (pleurs, cris…) ou des effets bien gores (personnage qui explose en lançant un sortilège de soin, murs qui saignent…). Mais surtout, là encore, de drôles d’effets se font sentir directement sur le joueur : manette qui répond à l’envers, télévision qui fait semblant de s’éteindre ou de couper le son, console qui déclenche soi-disant une erreur système (ou pire, qui annonce que le contenu des cartes mémoires a été effacé !), port manette qui ne répond plus… voire un écran bleu façon Windows ! Une façon vraiment géniale d’impliquer encore plus le joueur dans le jeu (et si vous avez une Wii et cherchez un bon jeu « hardcore », n’hésitez pas à le chercher en occasion, ce jeu est une pure merveille !!!).

The Legend of Zelda : Phantom’s Hourglass (Nintendo DS)

Ah, Zelda… J’ai déjà dit plus d’une fois tout le bien que je pensais des Zelda, mais je crois que c’est dans le dernier opus, sorti sur Nintendo DS, que j’ai, je crois, trouvé l’astuce qui m’a le plus scotché dans un jeu vidéo (là encore, MEGA SPOILER si vous lisez la suite !). À un moment précis du jeu, le joueurs se retrouve coincé dans une salle, où il trouve juste une carte avec l’emplacement du prochain lieu à explorer. Sauf que la carte alors trouvée est inversée par rapport à celle du joueur. Et la fée qui accompagne le héros explique qu’il faudrait imprimer l’emplacement indiqué sur la nouvelle carte trouvée sur votre propre carte… Et c’est là toute la difficulté : la nouvelle carte est affichée sur l’écran bas de la Nintendo DS, la votre sur l’écran du haut… Comment donc imprimer le symbole du bas vers le haut ?

Je crois que j’ai bien mis un quart d’heure à réfléchir dans tous les sens. Jusqu’à avoir une intuition, qui m’a fait me dire en même temps que je faisais le geste « non, ça peut pas être ça, c’est pas possible… ». Et pourtant, si, il suffisait de… refermer la console. Les deux écrans sont l’un contre l’autre, ce qui « imprime » la croix du trésor sur l’autre carte. Et quand on rouvre la console, on entend la musique mythique de Zelda annonçant le succès. Absolument magique, et réellement génial.

Il n’y a pas à dire : quand les jeux arrivent ainsi à être si intelligents, à impliquer de telle façon le joueur, ça confine au génie pur. Et rien que pour ça, je crois que j’adorerai encore très longtemps les jeux vidéo.

Tiens, un raccourci du Finder…

… que je ne connaissais pas : quelle que soit la fenêtre affichée dans le Finder, si vous enfoncez Commande + Majuscule + Flèche haut, vous sélectionnez l’icône du disque de démarrage sur le Bureau. À condition d’avoir les icônes des disques affichées sur le Bureau.

Bon, maintenant, je vous laisse disserter sur l’utilité de ce raccourci.