Archive for 10 août 2012

Des chiffres et des lettres… et GG

J’ai toujours beaucoup aimé le jeu télévisé Des chiffres et des lettres (DCEDL pour les intimes). Je le regardais quand j’étais tout petit, mais vraiment tout petit, et l’émission a du pas mal faire pour ma précocité en lecture1. Intellectuellement, c’est un jeu intéressant, combinant des connaissances de vocabulaire et des capacités de calcul, parfois impressionnantes (regardez cette vidéo de Countdown, la version anglaise de l’épreuve des chiffres, pour vous en convaincre). L’émission conserve une certaine image un peu vieillotte, alors qu’elle a pourtant été pas mal redynamisée ces dernières années avec des séquences de duels et un sprint final pour casser la monotonie apparente du jeu. Bref, c’est sûrement pour moi une des émissions les plus intéressantes du PAF.

J’avais arrêté de regarder DCEDL depuis pas mal de temps, mais je m’y suis repris au jeu en ce début d’année, et je me suis dit qu’après tout, si Monsieur Lâm arrivait à aller jouer à Motus,  il n’y avait pas de raison que je ne tente pas DCEDL. Les bloggueurs en force !

Après avoir passé les sélections à Paris en mars, et quelques mois d’attente interminable, un courrier débarque donc en juin…

 

Comme on dirait sur Twitter : \o/

Me voici donc parti le 3 juillet dernier au studio 330, avec quelques chemises (et oui, si on gagne beaucoup, il faut se changer, l’émission passant tous les jours…) et mon talent inné sous le bras.

France 3, attention, me voilà !

Récupération de badge, on descend au sous-sol (en fait je crois que c’est le premier étage quand même, mais vous avez pas idée à quel point c’est immense les locaux de France 3).

Après avoir traversé ce grand couloir…

 

La loge des artistes ! Enfin, des candidats. Ça sera notre salle de repos entre les émissions, avec jus de fruit et miam-miam, plus l’indispensable café. Les assistantes sont très sympa, on est mis à l’aise tout de suite.

 

Beaucoup de discussions entre candidats, certains viennent d’assez loin, et surtout, n’en sont pas à leur première participation ! L’un d’eux a déjà été champion il y a six ans… Gloups. Amusant, une autre candidate a buté en finale six ans auparavant contre… ce même candidat. Il y aura de la vengeance dans l’air… Cette joueuse est d’ailleurs une vraie joueuse pro : elle nous a expliqué au passage comment elle avait raté dix-mille euros quelques semaines auparavant dans « Que le meilleur gagne »…

Autrement dit, avec pour seul entrainement l’application iPad et les émissions TV, c’est très, très loin d’être gagné pour moi. Mais si je perds, je veux au moins faire deux manches. Ça sera mon défi personnel. Car il y a une règle peu connue dans l’émission qui stipule que si l’écart entre les deux candidats est supérieur à 50 points dans la première manche, le perdant ne pourra même pas jouer la seconde manche… Dur dur.

L’émission se prépare, on nous invite à nous entrainer sur le plateau. Ce dernier est de bonne taille, et semble conforme à ce qu’on voit tous les jours dans l’étrange lucarne2.

Le studio, encore désert pour le moment…

 

Les candidats aux pupitres ! Peut-être mon futur adversaire parmi eux…

Moment fun, je vais donc pouvoir m’entrainer… sur le pupitre d’Arielle, eh eh !

Alors eux, ils ont droit à un dictionnaire, mais pas nous… Et en plus, y’a Renardeau qui leur donne tous les résultats des calculs ! Pfffff.

L’interface est très… comment dire. Bon derrière, c’est du Windows XP qui tourne, et l’écran est évidemment résistif, ce qui joue régulièrement des tours à tous les candidats. Groumpf. Y’aurait sûrement à redire côté ergonomie, mais bon…

Ensuite, petit enregistrement des mini-aperçus des candidats. Ces images seront diffusées la veille du match, pour annoncer qui sera le prochain candidat.

Les animateurs se mettent en place, le public aussi…

Oui, on ne voit jamais le public dans l’émission. Il faut dire qu’il n’est pas très nombreux…
On avait droit à deux invités par candidat, moi j’y suis allé tout seul, snif.

Ensuite, les animateurs, quelques minutes avant le début de l’émission, viennent se mettre en place. Ça reste très pro, et on sent quand même qu’il y a un peu de distance avec les candidats. Bon, cela dit, on aura l’occasion de discuter durant les pauses entre les émissions, et ils sont finalement très sympas.

Après enregistrement de trois émissions, c’est pause déjeuner à la cantine de FTV (très bof), et reprise vers 14H.

En conclusion… C’était un bon moment passé, et je l’ai fait ! L’ambiance était bonne, on s’est bien marré, il y a eu de la tension, des moments foooooooorts comme on dit…

L’enregistrement des sept émissions aura au final pris toute la journée.  Maintenant, sur les sept, je n’ai pas participé à toutes… Vous verrez le résultat final à partir du 29 août, sur France 3, à 16h40, et en rediffusion toute la semaine suivante sur le site www.pluzz.fr.

Et maintenant, selon le règlement, j’ai trois ans à attendre avant de me présenter à nouveau… Pffffffffff.

  1. Grosso-modo, j’ai appris à lire avant de rentrer au CP, où je n’ai passé que quinze jours avant d’aller au CE1. Voilà, c’était mon moment j’me-la-pète.
  2. J’avais assisté à un enregistrement de Nulle Part Ailleurs, période Nagui, en 99, et le plateau était effectivement beaucoup plus petit que ce qu’on pouvait penser en regardant l’émission à la télé.

Goodbye Google (et Gmail)

Gmail logo

C’est fait : j’ai supprimé mon compte Google. Et donc, viré ma boite Gmail au passage.

Pourquoi ?

Il y a plusieurs raisons à cela. La première, et sûrement la meilleure, est que… finalement, je ne l’utilisais quasiment pas. Oh, j’avais bien quelques services pratiques chez Google, mais rien d’irremplaçable. En réalité, la fonction que j’utilisais le plus dans Gmail, c’était son filtre antispam, ceux de mon hébergeur (1and1) n’étant pas bien efficace à l’époque. Ça a l’air d’être bien mieux aujourd’hui. Et dans le pire des cas, il y a d’autres solutions, comme SpamSieve, ou passer par un SMTP supplémentaire nettoyant le mail (dyn.com propose ce service). La seule fonction qui va peut-être me manquer, c’est la synchro des flux RSS. Peut-être que je créerai un autre compte Google (anonyme, celui-ci) uniquement à cet usage. Je verrai.

La deuxième raison : ces « innovations » de Google m’inquiètent de plus en plus. En clair : Google souhaite utiliser vos e-mails pour proposer des résultats de recherche supplémentaires lors d’une requête sur sa page principale. Alors évidemment, j’ai très bien compris que ce n’est pas parce que vous faites une recherche dans Google que vous allez taper dans mes mails. Mais quand même, je n’aime pas ce procédé. Certains l’apprécient peut-être, moi pas.

Google était formidable, il y a dix ans. Lorsque Google faisait son cœur de métier, et le faisait bien : proposer juste de la recherche, rapide, avec juste une barre de recherches, et… c’est tout. Depuis l’avènement de Facebook et d’iOS, Google flippe que l’utilisateur se détourne de la recherche, et donc, de ses revenus, puisque Google tire ses revenus de la publicité intégrée dans ses pages de résultats. Et cela la pousse à aller sur des terrains très glissants. Sûrement trop.

Gmail était également formidable à sa naissance, en 2004. À cette époque où les hébergeurs filaient royalement 10 ou 20 Mo de stockage pour le mail, Google en proposait 50 à 100 fois plus. Si vous vous demandez pourquoi avoir une adresse Gmail était très recherché… N’allez pas voir plus loin. Gmail a permis à Google de récupérer des tonnes de nouveaux « clients » simplement en proposant une solution BEAUCOUP plus intéressante par le seul aspect du stockage. Stockage qui ne lui coûtait d’ailleurs probablement presque rien : est-ce que tous ces utilisateurs exploitaient (ou exploitent toujours) réellement cet espace de stockage ? Cette mutualisation a évidemment fait énormément de publicité au service, qui, de plus, était fort bon, et a proposé très rapidement le protocole IMAP, à un moment où les appareils mobiles ont commencé à débarquer.

Un autre point important : j’utilise très peu les solutions web. Traitez-moi de vieux con si vous voulez, mais… je préfère toujours avoir les données en local, dans une application dédiée. Le webmail me donne des boutons, car j’ai toujours l’impression d’une solution moins évoluée techniquement que ce que me propose un client mail intégré. Un exemple tout bête : je suis un dingue du Glisser-Déposer. Je n’utilise jamais le bouton Ajouter une pièce jointe dans mon application de mail, car je l’ajoute toujours via un Glisser-Déposer. Or, quand je travaille avec une solution en webmail, la seule solution1, avec Safari, consiste à glisser la pièce jointe exactement sur le bouton d’ajout de PJ. Quand j’utilise Mail, je peux glisser ma pièce jointe n’importe où dans la fenêtre entière, ce qui rend les choses bien plus simples. Du coup, toutes les options kikoolol de Gmail… je ne les exploite jamais. Les fonctions d’archive, de tchat intégré, de recherche hyper balaise… Du vent, pour moi. Je précise bien pour moi. Si vous les appréciez et les utilisez, tant mieux. Personnellement, je n’y arrive pas.

Alors, quelle solution ?

En 1994, le sujet du bac de philosophie était : « Un acte gratuit est-il possible ? ». Comment je sais cela ? Parce que c’était l’année de mon bac, bien évidemment. Ma réponse, appuyée par des exemples des pubs de lessive (mais oui) était alors qu’il était quasiment impossible qu’un acte purement altruiste existe vraiment2.

Un service gratuit impose une contrepartie. Il faut un modèle économique pour qu’une entreprise survive. Soit le service est payant, soit il propose une gratuité à travers la publicité. Pour Gmail, la question ne se pose pas : le service est gratuit, et financé par une publicité particulièrement ciblée.

Si vous utilisez des produits Apple, vous pouvez utiliser iCloud, qui est… gratuit ! Mais pas totalement, en réalité : iCloud est financé par les produits Apple que vous achetez. N’oubliez pas qu’Apple tire la majorité de ses profits de la vente de matériel. iCloud n’a d’intérêt que si vous utilisez des produits Apple3

Personnellement, pour ce qui est de l’e-mail, j’ai depuis 1998 ans adopté toujours la même stratégie : utiliser uniquement des adresses e-mail liées à mon nom de domaine. Un nom que je paye chaque année, quelques euros par an. C’est un premier pas vers une certaine indépendance. Avantage énorme : votre adresse e-mail n’est plus liée à un hébergeur particulier. Vous pouvez changer d’hébergeur comme de chemise, c’est invisible pour tous vos correspondants. Un autre avantage : un nom de domaine à votre nom fait un poli plus sérieux.

J’utilisais Gmail quasiment uniquement pour le filtrage des e-mails. Ma stratégie était alors la suivante :

– Je crée autant d’alias que souhaité en @gete.net ;

– Chaque alias redirige vers mon compte Gmail ;

– Les messages non bloqués par le filtre antispam sont redirigés vers un compte unique de mon hébergeur, compte qui ne correspond pas à une adresse e-mail que j’utilise.

– Je relève alors via IMAP uniquement le contenu de cette boite.

L’un des avantages de cette méthode : elle évite de multiplier les comptes à relever. Je n’exploite qu’un seul compte, et ça me va très bien. Et comme tout est en IMAP, pas de problème de synchronisation entre Mac, iPhone et iPad.

Et à noter que tout ceci ne pose pas de souci, pour une raison bien précise : j’utilise Mail sur OS X. Et ce dernier sait gérer plusieurs adresses e-mails sur un seul compte (contrairement à Entourage ou Outlook). Du coup, je n’ai qu’un seul compte à relever pour récupérer les messages envoyés à toutes mes adresses e-mail, et je peux envoyer avec toutes ces adresses e-mail. Pratique. Et à noter que cette astuce fonctionne également sur iOS.

C’est une stratégie qui semble alambiquée sur le papier, mais elle est réellement efficace. Et surtout, elle me permet d’utiliser les mêmes adresses e-mail depuis 1999, malgré les changements de FAI ou d’hébergeur. C’est une indépendance qui a un certain coût, mais… elle est très agréable.

Comme déjà dit, mon usage de Gmail était très limité. Donc impact également très limité. Mon action sur Gmail 

Et pour le reste ?

Restent les autres services proposés par Google, et liés au compte Google :

  • Youtube : je n’ai publié qu’un tout petit nombre de vidéos sur YouTube. J’ai récupérées celles que je trouvais vraiment intéressantes et je les mettrai en ligne plus tard sur Vimeo
  • RSS : pour la synchronisation des flux RSS, malheureusement peu, voire pas de solutions. Peut-être que je recréerai un compte Google, anonyme, juste pour cet usage.
  • Analytics : mon hébergeur me propose une solution d’analyse, pas géniale, mais je m’en fous un peu, pour être honnête. Je ne vis pas vissé sur mes stats. Mon métier n’est pas lié au web. Certes, ça m’amuse de voir parfois les pics de connexion lors d’une sortie de Lion DiskMaker. Mais ça ne va pas plus loin. Je ne monétise pas le contenu de ce site.
  • iGoogle : je n’utilise pas. Ma page de démarrage est vierge par défaut.
  • Maps : je me suis toujours limité aux fonctions assez basiques de Maps. Pas trop d’impact pour moi. J’ai juste mis un lien personnalisé vers mon adresse sous forme de lien, que j’ai stocké dans la barre des signets de Safari.
  • Google Plus : AH AH AH ! Ahem.
  • Synchro calendriers / Carnet d’adresse : ça fait des années que j’utilisais MobileMe, puis iCloud, donc pas besoin de changer ici. Car j’ai curieusement beaucoup plus confiance envers Apple qu’envers Google pour respecter ma vie privée. C’est peut-être une erreur, mais… c’est comme ça.
  • Stockage : le coût du stockage ayant fortement baissé, l’avantage qu’avait Gmail a disparu. Tous les hébergeurs proposent désormais une quantité de stockage largement suffisante pour héberger nos mails et un bon paquet de données.

La grande question : quel est le coût de notre indépendance ?

Peut-être que je suis naïf, peut-être que l’indépendance n’existe pas, sauf à carrément monter son propre serveur chez soi, et là, je me dis même : pourquoi pas ?. Mais je n’en suis pas encore là. Pour le moment, quitter Google n’aura pas un impact majeur chez moi. Mais là encore, il ne s’agit que de mon expérience. Peut-être qu’il vous sera plus difficile de quitter Gmail. Peut-être même que vous ne souhaiterez pas le quitter.

Mais… laisser toutes nos données personnelles dans les mains d’une entreprise qui était fière d’indiquer qu’il ne fallait pas être malveillant dans sa devise et qui semble aujourd’hui fort sujette à caution me semble être une erreur. On peut rester vigilant. Google n’est pas encore totalement irremplaçable… même si cela a un coût.

  1. La plupart du temps, ça s’améliore de nos jours
  2. J’ai eu 11/20.
  3. On pourra me rétorquer qu’on pourrait très bien utiliser iCloud pour ne faire que de la synchronisation entre deux PC, et… c’est vrai. Mais je ne pense pas que ça soit un usage majoritaire, loin de là.

Astuce : activer Exposé à partir du Sélecteur d’applications

Une petite astuce qui vaut ce qu’elle vaut, et qui fonctionne depuis (au moins) Lion : lorsque vous utilisez le Sélecteur d’applications à l’aide du raccourci Cmd + Tab (ou Cmd + Shift + Tab), vous pouvez activer le mode Exposé pour l’application sélectionnée en enfonçant la touche Flèche haut ou Flèche bas du clavier, et ainsi afficher toutes ses fenêtres en mode Exposé.

Selecteur Apps

Dinosaurs ! On a spaceship !

Des dinosaures. Des cow-boys. Des vaisseaux spatiaux. De la neige. Des anges pleureurs. Des explosions. Rory. Amelia. River Song.

 

Et le Docteur. Évidemment.

Mars

Juste incroyable.

Lion DiskMaker 2.0.1 disponible

Une petite mise à jour pour Lion DiskMaker, avec une version 2.0.1 qui corrige surtout un gros bug en fin de création de disque et l’ajout de l’icône Retina ainsi qu’une traduction en portugais brésilien (merci à Paulo Neto !).

Comme d’habitude, ça se télécharge sur la page de Lion DiskMaker.

Il reste encore quelques bugs, en particulier avec la gravure de DVD (TRÈS énervante à gérer) et Spotlight (voir la FAQ pour plus d’infos). Ils seront corrigés dans la prochaine version.

Par ailleurs, certaines traductions sont un peu en retard par rapport à la version courante. Cela sera prochainement corrigé.

Lion DiskMaker 2.0.1 is available

This small update brings the following enhancements :

  • Workaround for « No Matching processes belonging to you were fond »  error.
  • Retina icon.
  • Brazilian Portuguese translation, thanks to Paulo Neto. 

You can grab it here, as usual.

So far, there are some outstanding bugs, especially with disk burning which is VERY annoying to manage, and some issues with Spotlight. These will be corrected soon.

There is also some « lag » regarding translations, leading to some incomplete translations. This will be fixed with the next version.

Lion DiskMaker 2 est enfin disponible ! [MàJ]

La version finale de Lion DiskMaker 2 est enfin disponible ! Téléchargez-la ici !

Nouveautés :

  • Enfin use nouvelle icône super cool Merci Benjamin Renaut, alias Nekotografix ! Vous pouvez consulter un des ses nombreux blogs ici.LDM 256png
  • Version japonaise améliorée grâce à M. Masataka et François Tcheng. D’autres traductions arrivent !
  • La trop célèbre erreur hdiutil devrait être un mauves souvenir (grosse erreur de ma part, désolé si vous avez été bloqué par ce bug).
  • Et l’erreur Can’t get file « private:tmp:MLDiskIcon512.png error devrait également être eradiquée. Enfin j’espère… Elle semble se produire sur les Mac où un utilitaire tierce-partie (BetterZip, Unarchiver, Stuffit Expander…) remplace l’utilitaire de décompression par défaut. 

Enfin, je voudrai remercier tout le monde pour vos commentaires et appréciations, incroyablement positifs. Je suis vraiment très, très touché et heureux de voir à quel point Lion DiskMaker est apprécié. Merci beaucoup ! Et si vous avez fait un don, vous avez droit à une double ration de mercis :-)

[MàJ] J’avais complètement oublié de mentionner que Lion DiskMaker est désormais traduit en chinois ! Merci à Sébastien L. !

Lion DiskMaker 2 final is here ! [Update]

The final version of Lion DiskMaker is now available ! Get it here !

It includes :

  • New super cool icon ! Thanks to Benjamin Renaut, aka Nekkotografix ! You can check one of his many blogs here.LDM 256png
  • Improved Japanese localization thanks to Masataka-san and François Tcheng. Other translations will come soon !
  • The too famous hdiutil error should have been squashed (big mistake from my side, sorry if you got problems with this one).
  • And the Can’t get file « private:tmp:MLDiskIcon512.png error should also be history. Or so I hope. It seems to happen on Macs which use a third-party decompression utility like BetterZip, UnArchiver, Stuffit Deluxe… I now force using Archive Utiltiy in every case. Let me know if it works for you.

Finally, I would like to thank everybody for your incredible support and feedback. I am quite overwhelmed and very happy with how Lion DiskMaker is appreciated. Thanks a lot ! And if you donated : double thanks :-)

 

[Update] : I forgot to mention that Lion DiskMaker is now localized in Chinese ! Thanks to Sébastien L. !