Archive for 29 janvier 2013

Word et la méthode de chiffrement pas disponible dans ce pays

Un message curieux a fait son apparition chez un de mes clients il y a quelques jours lors de l’ouverture de documents Word sur Office 2011:Mac protégés par mot de passe et en provenance d’Office sur PC :

Word Error

En cherchant un peu sur le Net, on trouve quelques éléments de réponse, dont un article de la base de connaissances de Microsoft. Celui-ci traite cependant de versions très anciennes de Microsoft Office, et il semble bizarre que le problème apparaisse encore avec des versions très récentes d’Office. Autre problème : ces mêmes documents peuvent être ouverts avec la même version d’Office sur d’autres Mac ! Très curieux… Après recoupement il semble surtout toucher les utilisateurs d’Office qui ont eu plusieurs versions d’Office sur leur poste, après plusieurs migrations depuis Office 2004 ou vX (voire peut-être  2001).

Après avoir tenté de dégager les préférences et les fichiers de cache d’Office, j’ai essayé d’autres méthodes, mais une seule a permis d’ouvrir ces documents :

  1. Tout sauvegarder (on ne sait jamais, hein) ;
  2. Créer un nouveau compte d’utilisateur ;
  3. Supprimer tous les dossiers à l’intérieur du dossier de départ du nouvel utilisateur ;
  4. Migrer tous les dossiers de l’ancien utilisateur vers le dossier de départ du nouvel utilisateur, par exemple avec la commande mv (si vous ne savez pas utiliser mv, achetez mes bouquins, y’a un très beau chapitre sur le Terminal) ;
  5. Supprimer l’ancien utilisateur (après vous être assuré qu’il ne reste plus de fichier dedans… et attention aux fichiers/dossiers invisibles à la racine !).
  6. Éventuellement, renommer le nouvel utilisateur avec son ancien nom et renommer son dossier de départ (à ne faire que si on connaît bien la méthode, hein).
  7. Appliquer les bonnes autorisations pour que les dossiers et fichiers déplacés appartiennent bien au nouveau compte (avec la commande chown, par exemple. Si vous ne savez pas utiliser chown, achetez mes livres etc).
Donc, en clair, créer un nouveau compte et bazarder tous le contenu de l’ancien dossier de départ dedans, en faisant gaffe à rétablir les bonnes autorisations.

Et bizarrement, ça a marché, à trois reprises. Ne me demandez pas pourquoi : à priori aucun fichier n’était manquant dans le nouveau dossier de départ, mais cette manipulation tordue a suffi pour rétablir les équilibres dans l’univers parfois étrange de Microsoft.

Révolutionnaire

Il y  a quelques jours, j’ai été un membre actif d’une petite discussion lancée par un tweet de Cédric Ingrand, qui s’interrogeait sur le fait qu’Apple ne serait plus un moteur d’innovation. Samsung serait donc bien plus innovant qu’Apple, et ça serait la fin des haricots pour cette dernière, puisque Samsung a pris la première place du vendeur de smartphones (encore que ce chiffre pourrait être sujet à discussion, mais c’est un autre débat).

Après la tempête, le calme doit revenir

Être révolutionnaire ne peut être un état permanent. Un pays en révolution permanente n’est pas un pays stable. La révolution peut apporter un changement, mais il doit ensuite y avoir une stabilisation pour que cette révolution prenne corps.

Imaginez si Apple lançait réellement une révolution chaque année. Déjà que les Guignols se foutent de sa gueule à chaque lancement de produit…

Apple est capable de changer la course d’une industrie, comme elle l’a démontré. Mais il n’est pas forcément évident d’inventer ou de trouver the next big thing. Les marchés sur lesquels Apple peut se lancer existent, et le succès de l’iPhone a montré qu’elle était capable d’apporter un véritable sang neuf. Cependant, espérer chaque année un produit capable d’enterrer la génération précédente ne peut pas être viable. Il faut de temps en temps laisser souffler le public. Quelque soit le talent d’une entreprise, elle ne peut pas imposer du changement permanent.

Du véritable usage de la révolution

Apple a créé de nombreuses révolutions depuis sa création :

– Le premier vrai ordinateur pour tous dans un boitier plastique avec l’Apple ][ ;

– Le premier vrai ordinateur pour tous équipé en standard d’une interface graphique avec le Lisa puis le Macintosh ;

– Le premier vrai ordinateur multimédia pour tous avec le Mac II vx ;

– Le premier ordinateur pour tous équipé d’un port USB, avec l’iMac ;

– Le premier ordinateur portable pour tous équipé en standard d’une technologie Internet sans fil, avec l’iBook.

– Le premier vrai lecteur MP3 pour tous avec l’iPod ;

– Le premier vrai smartphone pour tous avec l’iPhone ;

– La première vraie tablette pour tous avec l’iPad.

Vous noterez cependant un point important dans ces révolutions.

Apple n’a inventé aucune de ces révolutions technologiques. 

Apple n’a pas créé la première tablette, ou le premier lecteur MP3, ou le premier smartphone ou encore la première interface graphique, ou le premier ordinateur équipé de ports USB. D’autres constructeurs pourraient se gausser d’avoir créé ces technologies.

Mais la force d’Apple est d’avoir su détecter dans ces technologies leur potentiel, et leur avoir permis de s’épanouir pleinement. D’avoir misé dessus, parfois énormément, en pensant être capable de faire sortir une technologie de l’ornière pour la rendre accessible au plus grand nombre.

Le terme « pour tous » que j’ai utilisé plus haut est cependant usurpé. Apple préfère souvent utiliser for the rest of us : pour nous, qui ne sommes pas des informaticiens et n’avons pas envie de le devenir. Et c’est exactement ce qui fait la force d’Apple : proposer une technologie comme le Wi-Fi, et la rendre utilisable par un enfant de 10 ans. Qui peut nier aujourd’hui que le Wi-Fi a révolutionné de nombreux usages de l’informatique et de la mobilité ?

Il y a évidemment de la provocation dans mon propos. Quand je dis que l’iPod est le premier lecteur MP3 pour tous, c’est évidemment faux sur un point : son tarif pouvait être considéré comme prohibitif, mais finalement était justifié par rapport à la technologie alors embarquée. Et ce que fait payer Apple, outre son design, c’est aussi cette facilité d’utilisation et cette cohérence entre le matériel et le logiciel.

Apple ne va donc pas forcément se lancer sur un marché juste pour faire plaisir à des analystes, qui voient dans le nombre de ventes d’un produit son potentiel. Alors qu’il faut prendre un appareil technologique dans son ensemble. On avait par exemple reproché à Apple de ne pas vouloir vendre d’ultra-portable à bas prix (les fameux netbooks), niant ici totalement son positionnement produit pour le placer face à Dell ou HP. Aujourd’hui, le marché des netbooks est mort, et a même fait du mal au marché du PC en général.

Alors évidemment, quand Apple annonce une révolution pour chaque nouveau produit, c’est forcément une hyperbole. Et comme je dis souvent, c’est un peu normal qu’Apple dise que chacun de ses nouveaux produits est le meilleur de sa catégorie1.

Des révolutions architecturales

Apple a sorti tous les produits cités précédemment en menant en même temps des nombreuses modifications d’architectures, des transitions parfois extrêmement risquées : citons évidemment la transition du PowerPC vers Intel, mais aussi celle vers l’architecture ARM, ou encore le passage de Mac OS 9 à OS X. Chacun de ces chantiers a été colossal, souvent audacieux, et assez brillamment réussi.

Ces chantiers sont cependant assez colossaux pour nécessiter de nombreuses années, mais on peut en voir une grande partie des bénéfices aujourd’hui. Le passage vers Intel a été un succès, avec des ventes de Mac en augmentation2, on peut enfin jouer à des tonnes de jeux  sur Mac, l’App Store pousse au développement de nouvelles applications, les développeurs reviennent justement en masse… Très positif donc.

Mais Apple n’a donc aucun problème en ce moment ? 

Si. Je pense que le principal problème actuellement avec Apple n’est pas avec le matériel, mais plutôt au niveau du logicielEt plus exactement, la stagnation inquiétante des logiciels qu’elle développe elle-même :

  • Apple a sorti iLife en 2003, et cette suite logicielle a été un incroyable argument vendeur du Mac.
  • iWork 09, dans une certaine mesure, a contribué à relancer une certaine concurrence à Microsoft Office (surtout grâce au merveilleux Keynote).
  • Aperture semble constituer une alternative intéressante à Adobe Lightroom.
  • Et Final Cut Pro était une arme ultime pour la création vidéo.
  • Apple avait aussi des ambitions côté serveur, en allant jusqu’à se lancer dans le SAN. Ça a fait pschit.
  • Sans oublier son outil de gestion Apple Remote Desktop…

Malheureusement, sur tous ces logiciels, il n’y a pas forcément eu de révision majeure depuis quelques années, à part l’évolution critiquée de Final Cut Pro X.  La suite iLife n’a pas vu de remplaçant à iDVD ou iWeb, iWork stagne et s’est même vu amputé de ses fonctions Internet avec l’abandon d’iWork.com, Aperture n’a pas évolué, Final Cut X est enfin sorti mais en version tronquée (même si des mises à jour ont corrigé pas mal de manques)…

En clair, côté logiciels Apple sur Mac, c’est pas la joie, et on ne voit vraiment rien de révolutionnaire. Mais n’est-ce pas là aussi la faute de l’iPad ? Ce dernier a eu entretemps de nombreuses mises à jour de logiciels, dont une version complète d’iWork, ainsi qu’iMovie, iPhoto et Garageband ! Et je ne serais pas surpris que le manque d’évolution côté Mac vienne de ces évolutions côté iOS, Apple étant connu pour avoir des équipes de développement resserrées.

Je pense cependant que cette période de transition des applications vers iOS est un chantier qui se termine, et désormais les versions Mac et iOS vont évoluer conjointement, ne serait-ce que pour pousser la synchronisation avec iCloud des documents entres ces plates-formes. Les logiciels devraient évoluer dans une meilleure direction et devraient permettre à nouveau de faire rayonner la plate-forme Apple. Car après tout, ce qui fait vendre les machines, ce sont aussi les logiciels, et c’est à Apple de montrer l’exemple en proposant les meilleurs logiciels du marché.

Cette nouvelle année devrait être donc passionnante… même si Apple ne révolutionne pas un nouveau marché. Mais ne serait-ce que parce que ses plates-formes n’ont jamais été aussi vivantes.

  1. Imaginez Tim Cook qui monterait sur scène un jour en disant : « bon, on vient de sortir un produit, mais c’est pas le meilleur, hein, y’a machin ou trucmuche qui font beaucoup mieux. »
  2. Bon OK, pas au dernier trimestre, mais pour plein de raisons bonnes ou mauvaises d’ailleurs.

Et si les articles idiots sur Apple tuaient le journalisme à petit feu ?

Gizmodo a publié un petit article à charge sur Tim Cook, selon quoi ce dernier serait en train de tuer Apple à petit feu. Rien que ça.

Plusieurs choses me gênent dans l’article, outre le côté hameçon à trolls.

1) Le principal commentateur dans cet article est  « Bob Lefsetz, un vétéran de l’industrie musicale ». Est-ce qu’on doit vraiment prêter une oreille attentive à une industrie qui n’a RIEN compris au numérique, qui pense toujours que le piratage est la source de tous ses maux, et qui pense qu’Apple a tué la musique avec l’iTunes Store tout en pensant que la solution était d’imposer des DRM à tous ses clients pour les em…quiquiner un peu plus ?

2) Reprocher à Tim Cook de ne pas être Steve Jobs, c’est exactement ne pas comprendre Jobs, qui lui-même disait « ne cherchez pas à imiter, mais à être vous-même ». Tim Cook n’a pas le charisme de Jobs, il n’a jamais prétendu l’avoir, mais si Jobs l’a choisi pour être son dauphin, il y a sûrement de bonnes raisons, et en particulier de bien connaître l’ADN de la boite. Il n’a rien fait ? Ben tiens : virer Forstall et réorganiser toute la boite, c’était facile à faire, non ? Faire un courrier d’excuse à ses clients et le signer, parce que ledit Forstall ne voulait pas s’excuser, facile ?

3) Apple en ce moment ne peut pas communiquer car ses résultats seront annoncé le 21 janvier donc dans très peu de temps, pour éviter toute enquête de la SEC (cf cet article de Cent )1.

4) Tim Cook a fait nombre d’interviews, il a son franc-parler, il a un style différent de Jobs, so what ? Ce n’est pas ça qui coulera Apple. Et quand bien même Apple ne sortirait plus rien durant 7 ans, elle pourrait continuer à vivre sur sa réserve de cash. Peu de boites peuvent en dire autant en ce moment.

5) Le succès d’une entreprise n’est pas lié qu’au charisme de son patron. Et heureusement (même si ça aide).

6) Jobs et Cook devaient tout à fait être conscients du fait que leur différence de communication serait décortiquée et comparée. Et je pense que c’est pour cela que depuis quelques années, Jobs n’occupe plus le terrain tout seul sur scène mais laisse la place à ses vice-présidents. Si vous avez des doutes là-dessus, visionnez toutes les conférences inaugurales de Jobs depuis 2009.

En tout cas, moi, je serais journaliste, je m’occuperais beaucoup plus de la situation de HP ou Dell, ces boites qui devaient êtres les modèles des années 2000 et qui ne font qu’avancer chaque jour un peu plus vers le gouffre. Et pour le coup, si vous voulez des PDG peu charistmatiques, vous serez servi.

Et je rêve de voir enfin un article sur Apple qui n’évoque pas son futur sombre pour des raisons délirantes, ou son manque de vision ou de produits révolutionnaires. Une société n’a pas besoin de faire un produit révolutionnaire par an pour assurer son futur (sinon Microsoft serait morte il y a bien longtemps). Elle doit sortir le bon produit, au bon moment, au prix le plus adapté pour assurer des marges lui permettant de vivre plus ou moins confortablement. C’est ce que fait Apple depuis plusieurs années. Elle ne révolutionne pas chaque marché en proposant le produit avec les meilleures caractéristiques. Elle s’est imposée en proposant les produits disposant de la meilleure expérience utilisateur. Rien de plus.

  1. Merci à mon irremplaçable @lolopb pour avoir éclairci ce sujet.

« Oups. »

C’est ce que je me suis dit lors d’un incident il y a deux jours chez un client.

Cas pratique : un des intervenants sur site a préparé un poste destiné à servir de master de déploiement. Plutôt maousse, le master : 75 Go. Mon rôle consiste ensuite à prendre la machine (un Mac mini), appliquer les derniers réglages, puis faire une image-disque à partir de ce poste master.

Plutôt facile en temps normal : j’utilise le logiciel Deploy Studio, qui est d’une puissance phénoménale pour assurer un déploiement rapide et très souple en environnement Apple. En le combinant avec la technologie NetBoot d’OS X Server, on peut facilement créer les masters et tout aussi simplement les appliquer sur de nouveaux postes.

Confiant, je démarre donc le poste master en Netboot, puis je me prépare à créer le master.

Sauf que je vois alors l’interface de Deploy Studio ne pas me laisser la main, et lancer automatiquement un workflow.

Dans ce workflow, la première action est…

Formater le disque.

OUPS.

Je débranche le poste en urgence, et je redémarre.

Point d’interrogation au démarrage.

Là, le OUPS se transforme en GLOUPS. Car un master de ce type prend énormément de temps à préparer, et comme c’est un master, on n’a pas forcément de sauvegarde de ce poste.

Deploy Studio avait été programmé quelques semaines auparavant pour préparer automatiquement les nouveaux postes qui démarreraient sur l’image-disque de Netboot. Le déploiement avait été fait, et tout avait été fait pour minimiser au possible les interactions.

Autrement dit, c’est la catastrophe… Diskwarrior ne pourra pas faire grand chose dans ce cas. Data Rescue ? Déjà testé sur un disque, il est puissant, mais il va sûrement me récupérer tous les fichiers « en vrac », sans les bons noms, l’arborescence sera explosée… Donc pas beaucoup mieux. J’ai suivi une formation de récupération de données, et je sais que le formatage du disque, s’il permet de récupérer les données, ne permettra pas forcément de récupérer l’arborescence en l’état.

Je préviens l’intervenant qui a préparé l’image.

« Tu déconnes, tu veux me faire marrer là ? ».

Euh, non, j’ai plein d’histoires drôles, mais là, j’en ai pas en stock. Et c’est encore moins drôle quand il m’explique qu’il n’a pas les originaux de tous les fichiers d’exemple et autres documentations qu’il a directement téléchargés sur le poste.

Oups oups oups.

Je préviens alors le directeur du problème. Heureusement, il est philosophe… « Seuls ceux qui ne font jamais rien ne font pas d’erreur ».

C’est vrai, mais quand même. Ça agace, ça énerve. Et ça veut dire qu’on risque d’avoir encore un retard conséquent sur ce déploiement.

Malgré tout, et malgré l’avis d’un de mes confères qui pensait qu’il serait impossible de récupérer le contenu du disque, je récupère la machine et je branche le Mac mini en mode Target sur mon fidèle Mac Pro, et je lance Data Rescue. La nuit va être longue…

Le lendemain matin, vérification faite auprès de Data Rescue.

OH ?

OH OH OH !!!

OOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOHHHHHHHHHHH !!!

Data Rescue semble avoir été capable de récupérer tous les fichiers ET l’arborescence complète !

Je lance la récupération des fichiers sur un disque externe, puis je recopie tout sur un autre volume. Bon, évidemment, le Mac ne redémarre pas, mais après réparé les autorisations, je lance une réinstallation d’OS X 10.8 via la récupération Internet…

Le Mac redémarre, et pratiquement tous les fichiers sont utilisables !

Je teste le lancement de toutes les applications… Tout se lance, pas  de plantage.

Champagne !

Conclusions de cette histoire :

  • Je ne suis pas infaillible. Mais ça, on le savait déjà.
  • Heureusement, j’ai parfois des clients très cools.
  • Même quand vous faites un master, faites TOUJOURS une sauvegarde de ce dernier. Ici nous avons eu une expérience humaine malheureuse, mais ça aurait pu être une panne matérielle ou logicielle qui aurait fait perdre un temps conséquent.
  • Quand vous utilisez une fonction de déploiement automatique qui efface par défaut les disques, pensez à la désactiver quand elle est devenue inutile…
  • Quand on fait une connerie, autant être honnête et l’assumer. Je ne pense pas qu’il aurait été pertinent de tenter de garder ça sous le tapis. L’erreur était essentiellement la mienne.
  • Assumer son erreur, c’est aussi mettre en œuvre ce qu’il faut pour que la situation désagréable soit corrigée rapidement.
  • Data Rescue est bien plus puissant encore que ce que je pensais. Et dans ce cas précis (formatage d’un disque par erreur), c’était l’outil le plus adapté, même si Diskwarrior fait souvent des miracles. Evidemment, il fallait être très rapide dès le problème détecté, et si l’ancien master avait été appliqué sur le poste, c’était fini…

Conclusion de la conclusion :

Parfois, j’ai du pot. Beaucoup.

Mountain Lion Efficace est disponible en version numérique !

La version numérique de Mountain Lion Efficace est disponible depuis quelques jours, au format ePub + PDF au prix presque cadeau de 22,90€. Et oui, deux formats pour le prix d’un ! Le PDF est fourni sans DRM, mais le document est personnalisé avec votre adresse e-mail.

Pour l’acheter, passez par ce lien pour que mon copain JCC (qui a commis la couv’) en profite aussi un peu :-)

Lion DiskMaker bouge !

Lion DiskMaker va désormais voler plus ou moins de ses propres ailes sur un site dédié à sa gloire. Désormais, pour ses mises à jour, consultez le site :

http://liondiskmaker.com

En anglais et français !

 

Conférence à la librairie Eyrolles, le 12/01/2013

Hop, petit communiqué de la Librairie Eyrolles. Attention, places ultra limitées donc inscrivez-vous vite ! 

La Librairie Eyrolles a le plaisir de vous inviter à un atelier de Guillaume Gète à l’occasion de la sortie de son livre Mac OS X 10.8 Mountain Lion efficace le Samedi 12 Janvier 2013 à partir de 15h00.

Vous avez un Mac ? Ou vous envisagez de vous mettre au Mac ?
Guillaume Gète, spécialiste Apple et auteur de Mountain Lion Efficace, partage ses conseils et astuces pour rendre votre Mac indispensable au quotidien. Accéder à ses données de n’importe où, lire toutes les vidéos, partager vos documents avec vos interlocuteurs PC, créer rapidement des notes, ne plus jamais perdre vos documents… et même découvrir comment faire fonctionner Windows sur votre Mac ! »


Rendez-vous :

Samedi 12 Janvier 2013 à partir de 15h00
au 55 boulevard Saint-Germain (75005 Paris)
Renseignements et inscription :

par e-mail à : conference@eyrolles.com
par téléphone au 01 44 41 11 31
ou directement en librairie auprès de nos libraires

OS X : quand Contrôle parental et HTTPS font mauvais ménage

OS X intègre depuis plusieurs versions un système de contrôle parental permettant de limiter les connexions à Internet. Dans ce cas, OS X pourra n’autoriser que certains sites, en bloquant automatiquement les contenus dits « pour adultes ». Problème : dans ce cas, de nombreux sites utilisant le protocole HTTP sécurisé (ou HTTPS) deviendront inaccessibles . Comme indiqué dans la base technique d’Apple :

Remarque sur le protocole https : pour les sites Web utilisant le cryptage SSL (l’URL commence généralement par https), le filtre de contenu Internet ne peut pas examiner le contenu chiffré de la page. Pour cette raison, les sites Web chiffrés doivent être explicitement autorisés à l’aide de la liste « Toujours autoriser ». Les sites Web chiffrés qui ne figurent pas dans la liste « Toujours autoriser » sont bloqués par le filtre de contenu Internet automatique.

Dans ce cas, il suffit d’ajouter le site demandé dans la liste des sites autorisés, non ?

WROOONG

En effet, ça ne passe pas… Le contrôle parental rejette parfois certains sites, alors que le domaine est bien ajouté. On a eu le cas récemment à la maison avec le site PotterMore.

Potterless

ControleParental https2

Alors, comment faire ? Dégainons d’abord le Terminal, et tapons les commandes suivantes :

$ host www.pottermore.com

La commande host nous renvoie ceci :

www.pottermore.com is an alias for www.pottermore.com.edgekey.net.
www.pottermore.com.edgekey.net is an alias for e3773.b.akamaiedge.net.
e3773.b.akamaiedge.net has address 92.123.95.91

On voit donc que www.pottermore.com est un alias du domaine www.pottermore.com.edgekey.net ainsi que de e3773.b.akamaiedge.net, lequel a pour adresse IP 92.123.95.91.

Et bien, il ne nous reste qu’à ajouter tout ça dans le contrôle parental… et oui, ça inclut l’adresse IP !

ControleParentalOK

Et voilà, plus qu’à recharger la page, accepter le certificat, et… ça passe !

2013

L’année 2012 n’aura pas été géniale.

Pour moi, parmi les événements les plus marquants, un gros client qui a déposé le bilan en me laissant une belle ardoise, et évidemment, la perte de deux amis. Une année en dent de scie côté activité professionnelle. Et d’autres événements sur lesquels je ne souhaite pas m’étendre.

Heureusement, j’ai eu quelques bonnes surprises, comme l’incroyable succès de Lion DiskMaker ou de mes derniers livres, quelques nouveaux clients super sympa (ou d’anciens toujours aussi sympas !) ou simplement le fait de voir mes enfants grandir et être heureux, à côté de la femme que j’aime. Il faut parfois juste apprécier la vie comme elle est. Et puis, on a échappé à la fin du monde, c’est pas si mal !

Comme je suis un incorrigible optimiste, j’espère donc simplement que 2013 sera une meilleure année que 2012. Et on va essayer de tout faire en sorte pour que ça arrive. Déjà, en écrivant un peu plus souvent sur ce site… Quelques nouveautés devraient d’ailleurs arriver sous peu. Lion DiskMaker entre autres devrait bientôt trouver un site à sa mesure !

Bonne année et meilleurs voeux à tous. Que l’année 2013 vous soit douce.