Archive for Guillaume

DiskMaker X 8 for Mojave est disponible

Si vous avez besoin de créer une clé de démarrage de macOS, et que vous avez envie de vous jeter su le nouvel OS d’Apple ce soir comme la misère sur le pauvre monde, pensez à sortir couvert ! DiskMaker X est mis à jour dans une nouvelle version pour la modique somme de ce que vous voulez.

Toutes les infos nécessaires sont sur le site http://diskmakerx.com. Qu’il va falloir qu’un jour je me prenne la tête à remettre en VF, suite à une mauvaise manip de ma part qui avait fait sauter les différentes langues, WOUHOUUUUUUU !!!

Et je reste à l’écoute de vos commentaires et suggestions à l’adresse ldm@gete.net.

Bonne migration, et n’oubliez pas le plus important avec de passer sur un nouvel OS :

SAUVEGARDEZ !!!

 

BACKUP

Réinitialiser la liste des Services de macOS

Une des fonctions les plus sous-utilisées de macOS reste les Services. Accessibles via le menu du nom de l’application en cours (à côté du menu Pomme) > Services, ou via un clic droit > Services, ce menu contextuel permet de lancer différentes actions définies par rapport à la sélection en cours. Par exemple, j’avais créé il y a pas mal de temps un service pour compter les signes de la sélection en cours (script toujours fonctionnel d’ailleurs).

Automator permet depuis quelques versions de macOS de créer ses propres services, comme très bien expliqué par Sylvain Gamel dans son livre Automatisez sous Mac1. Vous trouverez d’ailleurs plein d’exemples de services à créer avec Automator sur son site automatisez.net.

Mais j’étais confronté depuis quelques jours à un petit problème agaçant : les menus étaient toujours dans le désordre, et surtout, après avoir tenté de renommer un service, celui-ci continuait à s’afficher avec son ancien nom. Virer des préférences ou supprimer des caches ne servait à rien, même après reboot.

Un message posté sur Slack m’a donné la piste : lancez le Terminal et tapez :

/System/Library/CoreServices/pbs -update

Le menu des Services devrait être proprement réinitialisé. L’ordre alphabétique sera quand à lui partiellement rétabli, macOS préférant à priori classer les services d’abord par application, puis par ordre alphabétique au sein de ces mêmes applications. Enfin je crois, c’est pas si évident (surtout que l’ordre n’est pas le même que dans le menu de l’application > Services). Mais au moins, les noms sont à nouveau corrects, toujours ça de pris.

 

MacOS Reinitialiser Services

/System/Li



bdfrary/CoreServices/pbs -update

  1. Dont je ne peux que vous recommander la lecture, et surtout la superbe préface.

[Test] Fibaro, un détecteur d’ouverture de porte compatible HomeKit

Drame il y a quelques jours : un Velux resté ouvert, un orage un peu violent, une manette GamePad Wii U laissé sur le canapé… sous le Velux.

Et plouf le Gamepad.

Après avoir déboursé la rondelette somme de 80€ pour un nouveau GamePad (ouch), il a fallu trouver une solution pour éviter que le problème se reproduise. Et comme je n’en suis pas encore à lancer un Leetchi pour me faire offrir un nouvel iPhone remplacer le Velux par un modèle à détection de pluie, j’ai du chercher une solution pour au moins être alerté quand la fenêtre est ouverte.

Je n’ai donc pas encore trouvé la solution idéale, mais j’ai trouvé un détecteur de porte efficace chez Fibaro : le Door/Window Sensor (référence FGBHDW-002).

FIbaro Home door detection

Attention, il n’est pas donné : à 67,90€ chez Amazon, on n’est pas dans du produit d’entrée de gamme. L’indispensable Pierre Dandumont a lui testé deux autres solutions sur son blog.

La mise en route est normalement simplissime : on allume l’accessoire (en retirant le petit papier qui bloque la pile), et on scanne le code HomeKit (à bien conserver précieusement) avec l’application Maison. Puis…

Rien. Accessoire non détecté.

Grumpf.

Mais est-ce que le souci ne viendrait pas d’iOS ? Car je venais juste de faire le passage vers la GM d’iOS 12…

Nouveau test, avec un iPad encore en iOS 11 et des brouettes…

Eureka ! Le jumelage se fait du premier coup, et l’accessoire est ajouté et visible dans l’application Maison.

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Et désormais, quand la fenêtre est ouverte, je reçois une alerte sur mon iPhone ! Enfin presque : il a fallu que je décolle et recolle l’accessoire dans le bon sens (on peut le visser). Après, c’est bon.

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… Et même sur l’Apple Watch !

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Idem quand elle est fermée : on reçoit alors une nouvelle alerte.

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Et dans l’app Maison, le détecteur est visible et son état indiqué.

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Cependant, HomeKit reste limité : impossible de rajouter un appareil détecteur de pluie, comme une station météo, pour déclencher une alerte si le détecteur de porte est en position ouverte ET il commence à tomber de la pluie. Mais c’est peut-être faisable avec des solutions comme Homebridge. À suivre donc…

Putain, vingt ans…

Il y a dix ans, j’ai publié un article sur ce blog, sobrement intitulé… Dix ans !

Dix ans plus tard, ce site affiche donc vingt années au compteur. Ça commence à faire beaucoup. Je ne referai pas toute l’histoire du site, tout a été dit dans le susdit article, ainsi que dans cet autre billet.

Soyons cependant honnête : gete.net a bien perdu de sa superbe. Je n’ai plus la même énergie à écrire sur le web, étant plus présent sur les réseaux sociaux et en particulier Twitter comme tant d’autres. J’ai également été absorbé par l’écriture de différents bouquins (dont je suis particulièrement fier, j’avoue). D’autres projets m’ont également accaparé, comme DiskMaker X (oui, une mise à jour ne saurait tarder, et oui, il y aura sûrement une version pour macoS Mojave).

J’ai un peu (beaucoup) perdu la fibre de l’écriture au long court. Peut-être qu’elle reviendra. Qui sait ?

Malgré tout, j’ai toujours un petit peu de nostalgie de cette époque où j’étais capable de rédiger des longs dossiers techniques, de traiter en profondeur certains sujets. Et j’arrive encore à alimenter de temps en temps ce qui est peut-être à ce jour le plus vieux site Mac francophone (y’en a peut-être un autre, mais là comme ça je ne vois pas. Ah si, la page des Logiciels Internet Macintosh en français de l’inestimable Jean-Pierre Kuypers, que je salue bien bas s’il me lit par ici..

J’ai aussi pas mal de projets inachevés. Parce que s’il y a un mot que je déteste parmi tous, je pense, c’est le mot FIN.

Ce blog, ce site, ne seront donc jamais totalement finis. Ils resteront pour toujours un morceau essentiel de mon passage sur cette chic planète. C’est aussi grâce à gete.net que ma vie a basculé, comme je l’expliquais il y a quelques mois.

Alors, je voudrais juste vous remercier, vous tous les fans d’Apple depuis vingt ans ou plus, les gens qui m’ont lu sur fr.comp.sys.mac, qui m’ont soutenu, ceux qui m’ont fait confiance pour écrire sur leurs sites web, dans leurs magazines, ou dans leurs émissions. Vous qui êtes souvent devenus des amis, des proches. Tous ceux qui ont aimé lire mes conneries, qui ont pu être dépannés par les centaines d’astuces publiées ici ou là. Qui continuent de venir de temps en temps voir si y’a pas un nouvel article sur ce site. J’aime à me dire qu’à travers gete.net, j’ai pu aider des centaines (milliers ? millions) d’utilisateurs Apple dans le monde entier. Et que j’ai peut-être contribué à rendre l’Univers un poil meilleur (c’est très présomptueux, je sais).

Et je vous donne donc rendez-vous dans dix ans…

Qui sait.

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iMac : la rupture d’Apple

Il fallait vraiment avoir la foi pour croire au retour possible d’Apple en mai 1998. Steve Jobs a repris les rênes de la société depuis moins d’un an, et il a mis en chantier un plan ambitieux, axé durant les premiers mois autour de l’image de la marque, et de Mac OS (pas encore macOS), son joyau. Apple n’avait pas encore cependant marqué les esprits, et Mac OS X n’existait alors que virtuellement, le chantier de l’adaptation de NextSTEP au Mac ayant à peine commencé. La seule grande raison pour laquelle Apple avait fait parler d’elle quelques mois auparavant dans les médias, c’était lorsque Bill Gates avait daigné mettre 150 millions de dollars dans la boite (« Microsoft rachète Apple »), en actions sans droit de vote. Ce qui a permis surtout d’étouffer les procès en cours…

Mais il manquait une vraie annonce, capable de marquer durablement les esprits. Un produit capable de remettre Apple au centre de la scène. Capable de créer une déflagration.

IMac

L’iMac a été cette déflagration. Un vrai choc. Son annonce a été scrutée, analysée, disséquée. C’était un produit clivant, mais capable aussi de rassembler. Sa couleur (le fameux Bondi Blue, du nom de la plage de Bondi en Australie) ne laissait jamais indifférent

Je me souviens des débats sans fin sur fr.comp.sys.mac autour de cette annonce, de ce produit fou, sorti de nulle part, ressemblant à aucun autre. Et surtout de la rupture technologique qu’il a constitué, avec un processeur G3 performant, et l’abandon de technologies historiques comme l’ADB ou le port série, ou encore le SCSI, et l’adoption de l’USB, standard émergeant de l’époque. La fin du syndrome NIH : Not Invented Here. Des choix très critiqués à l’époque, mais finalement justifiés et qui ont permis à Apple de se relancer. Et puis, le début de la fin pour le lecteur de disquettes, alors que les clés de stockage USB n’étaient même pas un concept pour l’époque.

C’était aussi le vrai retour d’Apple sur le marché grand public et dans l’éducation, avec un ordinateur doté d’un port Ethernet (très rare en standard à l’époque), et d’un modem 33,6k en standard. Ce point avait tellement fait râler qu’Apple l’a corrigé avant la sortie de l’iMac, en intégrant finalement un modem à 56k, plus dans l’air du temps.

L’iMac a créé une rupture technologique et une rupture financière avec la fin du cycle infernal des baisses des ventes (il me semble qu’il n’y a eu ensuite qu’un ou deux trimestres où elle a vraiment bu la tasse ensuite, pas merci le G4 Cube…).

Mais surtout, l’iMac a créé une rupture émotionnelle, avec l’arrivée d’un ordinateur vraiment design, en rondeur, un véritable OVNI (« it comes from another planet… a good planet, with better designers, ajoutera-t-il malicieusement) dans le triste design industriel de l’époque. C’était la véritable arrivée de Johnny Ive aux commandes de l’Apple Industrial Design Group.

Qu’on l’aime ou pas, l’iMac aura été le symbole pour Apple d’un retour sur le devant de la scène, de sa renaissance, et le terme n’est pas trop fort. Et il est toujours amusant de constater qu’il s’agit sûrement du seul produit Apple à n’avoir jamais changé de nom depuis 20 ans, malgré ses différentes itérations qui l’ont petit à petit éloigné du concept original dans la forme, mais pas dans le fond : un ordinateur tout-en-un, pour tous.

Alors, joyeux anniversaire iMac. Le monde (et Apple) aurait été un peu moins sympa sans toi.

Et si vous avez envie d’en savoir plus sur le design des produits Apple, vous pouvez revoir ma conférence « Apple et le design », où je parle de l’iMac à partir de 24:30.

Quand la Freebox bloque les accès aux services Apple

Un de mes clients a constaté un souci étrange : impossible depuis chez lui de se connecter à l’ensemble des services d’Apple : App Store, iTunes Store, etc… tous répondent aux abonnés absents !

La solution n’était pourtant pas très difficile à trouver : c’était le bloqueur de pub intégré à sa Freebox qui faisait des siennes… Pensez donc à désactiver cette option dans les réglages de votre Freebox pour retrouver éventuellement un accès correct aux services Apple depuis votre Mac.

Quand Word 2016 refuse de se lancer

La dernière version en date de Word 2016 16.11.18031100  souffre parfois d’un problème curieux, vécu chez deux de mes clients sur certains postes : l’impossibilité de lancer le logiciel, qui semble attendre quelque chose qui ne vient jamais. Il rebondit dans le Dock, puis s’arrête. Et aucun message d’erreur. Réinstaller Office ne fait rien, pas plus que nettoyer les caches ou supprimer les préférences de Word.

Solution trouvée sur le canal Microsoft-Office de Macadmins sur Slack : 

– Fermez toutes les connexions réseau en déconnectant le câble Ethernet ou en coupant le Wi-Fi ;

– Lancez Word ;

– Reconnectez le réseau.

Testé et approuvé, et sûrement corrigé dans une version future. Pas impossible cependant que le bug revienne de temps en temps de façon aléatoire.

macOS 10.13.4 : effacer et installer d’un coup depuis le logiciel d’installation

Depuis la nuit des temps, réinstaller macOS à zéro impliquait systématiquement de redémarrer le Mac sur une autre partition ou sur la partition Recovery, d’effacer le disque avec Utilitaire de disque, puis d’installer macOS.

La dernière version de macOS, alias macOS 10.13.4 très précisément, apporte une petite révolution.

Imaginez : vous avez besoin de remettre à neuf un Mac déjà bien utilisé. Ou vous souhaitez tout réinstaller en mode clean install. Dans ce cas, après avoir téléchargé la version 10.13.4 complète de macOS depuis l’App Store, et si vous étiez déjà sur une version de macOS égale ou supérieure à 10.13.4, vous pourrez ré-installer directement macOS en effaçant intégralement le disque sur lequel vous êtes en train de travailler. Pratique si vous devez remettre un parc à neuf depuis Jamf Pro, Munki, Filewave ou autre.

Pour utiliser la commande d’effacement avant installation, il ne faut pas passer par l’interface graphique. Lancez le Terminal et tapez la commande suivante :

/Applications/Install\ macOS\ High\ Sierra.app/Contents/Resources/startosinstall --applicationpath /Applications/Install\ macOS\ High\ Sierra.app --eraseinstall --agreetolicense --nointeraction

La nouvelle option –eraseinstall permet d’effacer le volume en cours avant de réinstaller macOS par dessus. Une méthode archi-pratique pour remettre rapidement à neuf un ou plusieurs Mac.

Quelques trucs importants à savoir :

– Evidemment la commande implique d’avoir l’application d’installation macOS High Sierra dans le dossier /Applications.

– Par ailleurs elle ne fonctionnera que sur les disques APFS.

– Selon la documentation intégrée, l’option –eraseinstall supprime TOUS les volumes du Mac. Pas que le volume de démarrage. Alors que la doc d’Apple stipule que seul le volume de démarrage est affecté. Bon… Vous testez et vous me dites hein :)

– Vous ne pouvez effectuer l’effacement que sur le disque en cours d’utilisation (donc impossible d’utiliser en même temps l’option –volume.

– Enfin, et je le répète, il faut que le Mac d’où vous lancez la commande soit en train de faire tourner macOS 10.13.4 minimum.

De quoi faire presque oublier la disparition programmée du Netboot / NetInstall sur tous les Mac.

Et évidemment, en cas de perte de données, l’auteur nie toute responsabilité, etc. Pensez à faire des sauvegardes.

Source

Command-iT : la conférence des Administrateurs et Administratrices Apple

Il y a presque une année de celà, mon copain Bertrand Pourcel de Maxerviciz et moi-même de Gete.Net Consulting assistions à MacAD UK, chez nos amis grand-bretons (où j’avais eu l’honneur de présenter une conférence sur DiskMaker X, entre autres). Et revint sur la table un débat qui nous avait déjà bien pris la tête durant ces dernières années :

Mais pourquoi on n’organise pas la même chose pour les Français, bon sang ?

En clair : est-ce que nous ne serions pas capables également de lancer une conférence francophone, de faire venir les experts du monde Apple pour discuter des outils d’administration, des meilleures méthodes de gérer un parc Apple, de notre façon d’appréhender ces déploiements, d’améliorer la sécurité, bref… de nous faciliter la vie et de faire profiter de notre expérience le maximum de nos confrères et consœurs ?

Un an plus tard, la réponse est SI. Nous en sommes capables. On relève le défi parce que c’est notre projet.

Voici Command-iT. IT, parce que c’est ce que nous faisons, de l’Information Technology. Command, parce que c’est la touche emblématique que l’on ne trouve que sur le clavier du Mac. Pour les plus anciens d’entre nous, elle nous accompagne depuis trente-quatre ans. Elle est le symbole de quelque chose d’intéressant.

Et c’est exactement ce que nous allons faire : quelque chose d’intéressant. De passionnant. Nous allons construire quelque chose, dès le 24 mars 2018 (inscriptions ici, avec un tarif préférentiel si vous vous inscrivez avant fin janvier). Nous allons essayer de partager notre passion, et de rendre notre travail encore plus efficace.

Être administrateur Apple, en 2018, c’est œuvrer pour un écosystème parfois complexe, en constante évolution, avec des problématiques de plus en plus pointues, dans un besoin de sécurité toujours plus important. Ce sont de nouveaux challenges, des nouvelles situations à appréhender, des nouveaux types d’appareils, de systèmes qui sont autant de nouveaux défis à surmonter. C’est devoir jongler entre des problématiques grand public et des milieux professionnels pas toujours au courant des spécificités de ces environnements.

Alors, rejoignez-nous pour cette première expérience. Elle ne sera certainement pas parfaite, car ce sera une première en France. Mais on saura enfin si nous avions raison, on vous écoutera, et si ça marche, on sera prêt pour rendre la deuxième édition encore meilleure. Et si vous avez envie de devenir partenaire, de sponsoriser l’événement, contactez-nous.

Le bonus : pour sa première, Command-iT prendra place dans un lieu fantastique, au Futuroscope de Poitiers. D’abord parce que ce sont les seuls à avoir accepté notre proposition Bertrand est du coin (ce qui me déchargeait bien de la partie logistique, soyons honnête), ensuite parce que j’ai déjà visité le parc et qu’il en vaut vraiment le coup, que ça soit en terme de qualité des attractions, d’architecture, de nourriture (sérieusement, les restaurants du parc sont à cent-mille lieux de ce que vous avez pu vous infliger dans d’autres parcs). Enfin parce que c’est un parc axé sur la technologie, et la technologie, c’est notre métier. En bonus, vous pourrez profiter du parc le dimanche, en famille si vous le souhaitez (ou tout seul, c’est très bien aussi).

Alors…

Construisons des choses intéressantes. Ensemble.

Bienvenue à Command-iT.

Apple Mail : quand il est impossible de déplacer un message d’une boite à une autre

Bug curieux chez un client ces derniers jours : suite à un crash ou à une fausse manipulation, plusieurs milliers de messages se sont déplacés dans des dossiers « Mail – éléments récupérés ». Près de 600 dossiers… Mais surtout, un gros souci, car à chaque tentative de déplacer certains messages dans un autre dossier, on tombe sur le message suivant : 

Le message « Blah blah » n’ pas pu être déplacé dans la boite « Truc ». Impossible de charger le corps du message pour LibM {“199990:34323:Wh*:2017-08-29 17:00:01 CET}”}.

Reconstruire la boite ne servait à rien, pas plus que d’exporter le dossier (la boite exportée pesait quelques Ko) ou de supprimer les messages (même erreur). Même chose également en supprimante les fichiers d’index de Mail. Mes quelques recherches sur le sujet n’ont pas donné grand chose, à part ce message d’un utilisateur sur les forums de discussion d’Apple expliquant qu’il est touché par le problème quand il est offline, par exemple dans un avion. Cela dit, c’était un début de piste intéressant. D’autant plus que certains messages se transféraient mais pas d’autres. Pourquoi donc ?

Après avoir regardé un peu dans la hiérarchie de Mail, j’ai trouvé une solution : certains messages qui posaient souci étaient indiqués dans le Finder comme étant de type .partial.emlx, alors que les autres étaient juste des fichiers .emlx. Et effectivement ces derniers se déplaçaient bien, mais pas les autres.

Et donc, en pratique : 

  1. Quittez Mail.
  2. Dans le Finder, ouvrez votre dossier Bibliothèque personnel (cliquez sur le menu Aller tout en enfonçant la touche Option pour afficher le menu Bibliothèque).
  3. Allez dans le dossier Mail/V4 (vous êtes donc dans ~/Library/Mail/V4). 
  4. Cherchez le compte ou se trouvent les messages qui posent problème. Pas forcément évident si vous avez beaucoup de comptes, car ils utilisent un UUID plutôt qu’un nom de compte… Dans ce cas, cherchez un dossier au nom bien particulier qui se trouverait sur ce compte (sinon créez un dossier « GG est le plus grand » et vous le retrouverez facilement, pensez juste à quitter Mail ensuite.
  5. Placez-vous dans le dossier où se trouvent les mails problématiques.
  6. Ouvrez le dossier qui s’y trouve (avec un numéro) puis le dossier Data.
  7. Dans les souss-dossiers qui s’y trouvent, vous découvrirez différents fichiers de mail, dont certains commencent par .partial.emlx : ce sont ces messages qui posent souci. En réalité ils sont bien complets (on peut les consulter sans problème) mais pour une raison inconnue Mail les a considérés comme incomplets.
  8. Supprimez donc « .partial » du nom de chaque message. Si vous disposez de centaines de dossiers, c’est le moment de mettre le nez dans Automator (Sylvain Gamel a écrit d’excellents bouquins sur le sujet ) !
  9. Relancez Mail.
  10. Déplacez vos messages à nouveau comme vous le souhaitez.