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Le bon plan pour la carte Sapphire sur Mac Pro

SapphireRadeon7870
J’ai eu vent par Frédéric Luu, qui officie sur Gamekult,  d’une promo sur une carte vidéo plutôt pas moche : une Radeon Sapphire HD 7870, équipée de 2 Go de SGRAM à 159,90€. Ce n’est pas le dernier modèle de carte vidéo du moment ni le plus performant, mais vu le prix habituel d’une carte (obsolète) vendue par Apple ou même d’une carte tierce-partie, je trouvais le rapport qualité/prix très intéressant. D’autant plus qu’elle est accompagnée de 4 jeux, donc, et pas des daubes puisque y’a quelques hits du moment : Tomb Raider, Bioshock, Crysis 3, Farcry 3 (code de téléchargement à recevoir une semaine après la réception de la carte). Donc, vu le coût des jeux, on peut se dire que la carte ne coûte presque plus rien.

Alors OUI, ils ne tourneront pas nativement sur Mac, mais ça sera très bien dans Boot Camp, non mais. Par ailleurs, comme signalé il y a quelques temps par MacBidouille, les cartes de modèle 7xxx fonctionnent très bien sur Mac et peuvent être flashées pour être totalement compatibles Mac en suivant la procédure très bien décrite par Lionel.

J’ai donc fait le grand saut la semaine passée et l’ai reçue cet après-midi. Installée dans le Mac Pro (modèle 2009) en quelques minutes, et bon point, ce sont des connecteurs à 6 broches, donc aucune difficulté pour la relier au Mac (même pas besoin de changer de câble, ceux d’origine étant à 6 broches). Au redémarrage, écran noir évidemment, mais après quelques secondes… Hop, fenêtre d’authentification, tout marche ! La carte est effectivement reconnue comme une 7XXX.

MacPro Radeon 7870

Comparé à la rustique Radeon 4870 de mon Mac Pro, ben… déjà, c’est bien plus silencieux, même si on sent qu’elle va pulser une fois soumise à rude épreuve. Et évidemment, les performances sont meilleures, quelle surprise :-) Je n’ai pas fait de test en profondeur pour le moment, n’étant pas un fou des benchs. Je n’ai pas encore testé non plus la procédure de flashage proposée par Macbidouille. Il y aura donc sûrement une suite à cet article :-)

Par contre, un défaut, mais qui n’est pas vraiment dû à la carte : il n’y a pas de connecteur Mini Displayport dessus, ce qui complique singulièrement la donne quand on veut brancher un moniteur Apple Cinema Display 24″ dessus. Il faut donc en passer par un adaptateur, comme celui-ci proposé sur Amazon. Ce n’est pas trop gênant sur ce modèle d’écran, mais l’est beaucoup plus avec l’Apple Studio Display 27″ Thunderbolt (je n’ai pas cherché si des adaptateurs existaient). Si vous avez ce modèle d’écran, je ne vous conseille pas forcément l’achat de cette carte… ou alors, en sachant que vous risquez de paumer USB et son (sauf à utiliser un adaptateur au milieu, mais bon), voire que ça ne marchera peut-être pas du tout.

Edit : Grouik me rappelle qu’on ne peut pas utiliser l’écran Thunderbolt sur le Mac Pro de toute façon. Donc ça résout le problème direct.

Vous avez encore quelques heures pour profiter de cette promotion. Si vous avez un Mac Pro de 2008 ou plus, c’est sûrement un investissement intéressant, donc profitez-en !

Mise à jour : la carte a été flashée avec succès ! Après avoir suivi la procédure indiquée sur Macbidouille, la carte est fonctionnelle (seul défaut : elle est reconnue comme une ATI 7950, mais je ne pense pas que ça porte à conséquence). La pomme s’affiche au démarrage, on peut utiliser les touches de modification pour choisir un autre volume, etc. Content pour le moment, mais on va voir sur le long terme…

Retrouver les caractéristiques techniques d’un Mac en un clic

J’utilise souvent cette page de support d’Apple pour retrouver les caractéristiques techniques d’un Mac (en complément de l’excellent MacTracker). Une des méthodes les plus simples consiste alors à taper le numéro de série de la machine dans le champ de recherche pour retrouver les caractéristiques correspondantes. Le souci, c’est que lorsqu’on travaille comme moi dans le monde Apple, des numéros des série, on en traite régulièrement. Donc c’est fastidieux de faire du copier-coller dans son navigateur.

Automator, à la rescousse ! Lancez-le, puis créez un service, et ajoutez-y les deux actions suivantes :

Automator trouverModeleMac

 

Enregistrez maintenant votre service sous un nom approprié  (ex : recette de la tartelette n’est pas un nom approprié. En revanche, Retrouver les caractéristiques techniques est un nom approprié).

Maintenant, quand vous rencontrez un numéro de série d’un produit Apple dans n’importe quel texte, sélectionnez-le, effectuez un clic droit puis choisissez votre processus Automator dans le menu Services pour afficher ses caractéristiques.

 

 

Word et la méthode de chiffrement pas disponible dans ce pays

Un message curieux a fait son apparition chez un de mes clients il y a quelques jours lors de l’ouverture de documents Word sur Office 2011:Mac protégés par mot de passe et en provenance d’Office sur PC :

Word Error

En cherchant un peu sur le Net, on trouve quelques éléments de réponse, dont un article de la base de connaissances de Microsoft. Celui-ci traite cependant de versions très anciennes de Microsoft Office, et il semble bizarre que le problème apparaisse encore avec des versions très récentes d’Office. Autre problème : ces mêmes documents peuvent être ouverts avec la même version d’Office sur d’autres Mac ! Très curieux… Après recoupement il semble surtout toucher les utilisateurs d’Office qui ont eu plusieurs versions d’Office sur leur poste, après plusieurs migrations depuis Office 2004 ou vX (voire peut-être  2001).

Après avoir tenté de dégager les préférences et les fichiers de cache d’Office, j’ai essayé d’autres méthodes, mais une seule a permis d’ouvrir ces documents :

  1. Tout sauvegarder (on ne sait jamais, hein) ;
  2. Créer un nouveau compte d’utilisateur ;
  3. Supprimer tous les dossiers à l’intérieur du dossier de départ du nouvel utilisateur ;
  4. Migrer tous les dossiers de l’ancien utilisateur vers le dossier de départ du nouvel utilisateur, par exemple avec la commande mv (si vous ne savez pas utiliser mv, achetez mes bouquins, y’a un très beau chapitre sur le Terminal) ;
  5. Supprimer l’ancien utilisateur (après vous être assuré qu’il ne reste plus de fichier dedans… et attention aux fichiers/dossiers invisibles à la racine !).
  6. Éventuellement, renommer le nouvel utilisateur avec son ancien nom et renommer son dossier de départ (à ne faire que si on connaît bien la méthode, hein).
  7. Appliquer les bonnes autorisations pour que les dossiers et fichiers déplacés appartiennent bien au nouveau compte (avec la commande chown, par exemple. Si vous ne savez pas utiliser chown, achetez mes livres etc).
Donc, en clair, créer un nouveau compte et bazarder tous le contenu de l’ancien dossier de départ dedans, en faisant gaffe à rétablir les bonnes autorisations.

Et bizarrement, ça a marché, à trois reprises. Ne me demandez pas pourquoi : à priori aucun fichier n’était manquant dans le nouveau dossier de départ, mais cette manipulation tordue a suffi pour rétablir les équilibres dans l’univers parfois étrange de Microsoft.

Qui veut supprimer des évènements en masse dans iCal / Calendrier

Problème intéressant chez un client : suite à une mauvaise manipulation1, certains événements se multipliaient des dizaines de fois dans Calendrier (anciennement iCal), … ce qui est un chouïa agaçant.

Malheureusement, Calendrier ne propose pas de méthode pour sélectionner facilement de nombreux évènements et les supprimer. Vous pouvez sélectionner tous les événements sur un mois, mais la suppression est longue et fastidieuse… et évidemment très répétitive.

Attendez… vous avez dit répétitif ?

AUTOMATOR, À LA RESCOUSSE !

Arale

(Ça fait longtemps que je voulais placer Arale dans un article, c’était la bonne occasion)


Avant toute chose, sauvegardez votre contenu iCal / Calendrier, en cliquant sur le menu Fichier > Exporter > Archive du Calendrier. Ainsi, si vous faites une erreur, vous pourrez facilement réintégrer tout le contenu du calendrier.

Lancez maintenant Automator, et créez un nouveau processus. Puis ajoutez les actions suivantes :

  • Obtenir les éléments de Calendrier indiqués (afin de sélectionner uniquement les calendriers qui vous intéressent) ;
  • Rechercher des événements Calendrier ;
  • Supprimer ces événements Calendrier.

Calendrier Suppresion Automator

Pour l’action Rechercher, sélectionnez « La date de fin est antérieure à » : je trouve ça plus intelligent que de choisir la date de début d’événement, ce dernier pouvant se terminer bien plus tard que la date choisie. Mais vous pouvez ajuster selon vos besoins.

 

Et voili ! Il ne reste plus qu’à lancer le processus, et aller vous coucher… Mais avant, procurez-vous l’excellent guide Automatisez sous Mac de Sylvain Gamel, qui donne pleeeein de très bonnes astuces sur Automator.

  1. La synchronisation des calendriers était resté cochée dans iTunes, en plus de la synchronisation iCloud…

Astuce : activer Exposé à partir du Sélecteur d’applications

Une petite astuce qui vaut ce qu’elle vaut, et qui fonctionne depuis (au moins) Lion : lorsque vous utilisez le Sélecteur d’applications à l’aide du raccourci Cmd + Tab (ou Cmd + Shift + Tab), vous pouvez activer le mode Exposé pour l’application sélectionnée en enfonçant la touche Flèche haut ou Flèche bas du clavier, et ainsi afficher toutes ses fenêtres en mode Exposé.

Selecteur Apps

Modifier les éléments d’un groupe (sans le décomposer) dans Keynote

Cette astuce est tellement simple, tellement limpide que je me demande comment je ne suis pas tombé dessus avant. Si ça se trouve, elle est même documentée, mais bon.

Lorsque vous travaillez dans un document Keynote, vous avez souvent besoin de rassembler plusieurs objets dans un seul groupe. Pour cela, vous passez par le menu Disposition > Grouper après avoir sélectionné les objets à regrouper. Lorsque vous cliquez sur un objet du groupe, vous sélectionnez en fait tout le groupe, que vous pouvez alors déplacer à votre guise.

Souci : si vous souhaitez déplacer par la suite un élément unique du groupe, vous êtes normalement obligé de dissocier le groupe, puis de le recréer.

Mais ça, c’était avant. Car sachez que si vous double-cliquez sur cet objet, il sera sélectionné et pourra être déplacé… sans que cela ne casse le groupe. Vous pouvez ainsi rapidement déplacer un objet, et continuer à bouger par la suite tout le groupe de façon dépendante.

Franchement futé, et une preuve encore de la merveille qu’est Keynote. Apple, quand tu veux tu le mets à jour hein.

Lion Server 10.7.4 : corriger un refus des connexions AFP

Problème étonnant chez un de mes clients : après le passage de la version 10.7.3 à la 10.7.4, plus possible pour certains postes de se connecter en AFP ! Lors de la tentative de connexion, qu’on utilise le dialogue de connexion (Cmd + K) ou qu’on clique sur la barre latérale puis sur Connexion, une fenêtre s’ouvre quelque secondes, et… c’es tout. Pas de fenêtre d’authentification. Le message suivant apparaît alors dans system.log : 

Jun 5 21:34:41 iMac-1 com.apple.launchd.peruser.503[111] (com.apple.netauth.useragent[256]): Job appears to have crashed: Segmentation fault

Plus étonnant encore : le même poste client arrive à se connecter à un serveur AFP à l’extérieur du réseau sans souci. Et les postes clients hors du réseau se connectent au serveur sans problème également !

Après beaucoup (beaucoup) de recherche et un peu de déduction, j’ai découvert que dans les réglages du service AFP, la ligne kerberosPrincipal affichait via la commande

sudo serveradmin settings afp

affichait parmi tous ces résultats cette ligne :

afp:kerberosPrincipal = "afpserver"

Ah ! Bizarre, car normalement elle devrait indiquer le principal du service AFP au sein de Kerberos. Ce principal devait être de la forme :

 afpserver/server.example.com@SERVER.EXAMPLE.COM

 

Qu’à cela ne tienne ! Stoppons AFP, modifions le principal puis relançons AFP : 

% sudo serveradmin afp stop
% sudo serveradmin settings afp:kerberosPrincipal = afpserver/server.example.com@SERVER.EXAMPLE.COM
% sudo serveradmin afp start

Remplacez évidemment server.example.com par le nom DNS de votre serveur et SERVER.EXAMPLE.COM par le nom du domaine Kerberos de votre domaine maitre Open Directory.

Après modification, le service est de nouveau accessible. Ouf !

Télécharger à nouveau dans l’App Store : enfin facile !

Une petite nouveauté pas désagréable vient de faire son apparition dans l’App Store, il semble depuis Mac OS X 10.7.4. Correction : cela semble être une modification du côté des serveurs de l’App Store, puisque après vérification, cela est également vrai en 10.7.3. En effet, pouvoir télécharger un logiciel déjà installé était une sinécure, en particulier le logiciel d’installation de Lion. Il était alors conseillé d’enfoncer la touche Option avant de cliquer sur le bouton Installer dans la liste d’applications… et ceci était sensé faire apparaître une option Télécharger sur la page de l’application. Mais ce fonctionnement était assez aléatoire…

Il semble qu’Apple a décidé de faciliter le processus, puisque le bouton Télécharger du logiciel d’installation de Lion dans l’App store reste toujours affiché désormais… même si vous utilisez déjà Lion.

Lion Telecharge

Notez d’ailleurs que si vous avez une version plus ancienne de l’application Installation Mac OS X Lion, celle-ci sera automatiquement mise à jour si vous cliquez sur Télécharger, quelque soit son emplacement sur le disque dur.

Merci m’sieur Apple !

Quelle télécommande pour donner une présentation ?

Il y quelques jours sur Twitter, Audrey Couleau m’a signalé un tweet de Compétences Mac, le site ayant publié un article intitulé : UN POINTEUR LASER POUR RÉUSSIR VOS PRÉSENTIONS À COUP SÛR.

Manque de bol, contrairement à ce que pensait Audrey, c’est sûrement une des pires télécommandes qui soient. En présentation, la télécommande la plus simple restera toujours la meilleure, parce que lorsqu’on a le stress de devoir assurer devant 500 personnes pas forcément acquises à votre cause, il faut éviter au maximum que la technique soit contre vous.

Par conséquent, une télécommande doit répondre à mon avis pas si humble du tout à des critères bien précis. Entre autres, elle doit :

  • bien tenir dans une main. S’il vous faut deux mains pour l’utiliser, il y a une erreur d’ergonomie quelque part. Si c’est une brique, pas la peine d’y penser. Idéalement, le public ne voit même pas que vous avez une télécommande dans la main. Rendez la technologie invisible : cela participera à la magie de la présentation.
  • être utilisable sans même avoir besoin de la regarder. Du coup, exit les télécommandes avec des tonnes de boutons. La télécommande idéale ne devrait avoir que trois boutons au maximum : diapo suivante, diapo précédente1 et passer la présentation en mode écran noir.
  • être utilisable même si l’ordinateur n’est pas visible. Exit donc les télécommandes infrarouge, et bonjour les télécommandes à onde radio ou Bluetooth.
  • fonctionnelle en quelques secondes. Si vous présentez régulièrement, vous savez sûrement qu’il arrive parfois qu’on ait très peu de temps pour se préparer avant une conférence lorsque celles-ci s’enchaînent. Or, s’il vous faut du temps pour connecter votre télécommande à un réseau Wi-Fi ou configurer votre ordinateur en borne Wi-Fi, connecter votre iPhone, lancer l’application Keynote Remote2, s’assurer que tout fonctionne bien… Vous risquez de perdre trop de temps. Qui plus est, si vous vous connectez à un réseau Wi-Fi tierce partie, vous risquez de dépendre d’un matériel qui pourrait s’avérer défaillir durant la présentation. Autant limiter les risques. Personnellement, les quelques fois où j’ai du utiliser mon iPhone comme télécommande, je m’en suis mordu les doigts.
  • Ne pas intégrer de pointeur laser.
Tiens, parlons-en du pointeur laser : lorsque j’en vois un utilisé par un présentateur, j’ai envie de lui saisir sa télécommande et lui enfoncer le laser dans l’œil. Outre le risque d’aveugler son assistance par un geste maladroit, j’ai tendance à penser que si on doit pointer quelque chose avec un laser, c’est qu’il y a un souci dans la conception de la diapositive. En plus, si les gens passent leur temps à essayer d’éviter le laser que vous allez leur pointer dans les yeux, ils vont cligner des yeux. Et vous connaissez le risque.
 
 

Dontblink

 
 
Si dans le cheminement de votre présentation, vous pensez « Ah tiens, il faudrait que je pointe ça avec ma télécommande », brûlez la diapositive, et refaites-la. Imaginez par exemple que votre télécommande tombe en panne pile poil durant votre présentation… Hop, plus de laser, et d’un seul coup, de grosses difficultés à continuer le cheminement de la présentation. Pas bon. Le public ne vient pas voir un point sur un écran : il vient vous voir, vous.
Enfin, les pointeurs laser sont interdits dans les avions. Si vous voyagez beaucoup, ça risque d’être une plaie.
 
Alors, quelle est la télécommande idéale pour moi ? Et bien, la voici, ta-daaaaaaaaaaaaam !
Keynote si600 Remote
 
Le modèle que j’utilise – cadeau de mon épouse – est la 33374, qui intègre un laser, mais ce modèle sans laser vendu par Amazon devrait tout aussi bien s’y substituer. Avantages de cette télécommande : 
  • Elle fonctionne par onde radio avec une excellente portée ;
  • Le module USB se loge dans la télécommande quand il n’est pas utilisé (même s’il est un peu gros et donc dépasse pas mal de l’ordinateur) et coupe le laser, donc les piles ne s’épuiseront pas inutilement dans votre sac ;
  • Elle fonctionne en mode Plug’n’Play total : vous la branchez, et vous pouvez l’utiliser sans configuration aucune avec Keynote ou PowerPoint ;
  • Elle épouse bien la forme de la main, avec une texture agréable ;
  • Elle n’est pas trop grosse ni trop petite ;
  • Elle est manipulable uniquement avec le pouce, avec des boutons assez gros et assez espacés pour qu’on ne s’y trompe pas ;
  • Elle fonctionne avec 2 piles bâton AAA. Pas forcément plus mal que des batteries rechargeables : en cas de doute horrible, vous n’aurez pas à chercher un câble idiot qu’on n’a jamais sous la main mais juste à réinsérer des piles neuves3.

Vous savez donc ce qu’il vous reste à faire pour rendre vos présentations… magiques !

  1. Et encore, certains diront que c’est un bouton de trop. Ne soyons pas trop extrême quand même.
  2. Si vous utilisez Keynote, mais évidemment que vous utilisez Keynote hein ?
  3. Dont vous emporterez évidemment un jeu dans votre sac par pure sécurité.

Automator : un service pour calculer un tarif TTC

Toujours plus d’AppleScript et d’Automator ! Voici un service qui va vous permettre de calculer très simplement un prix TTC à partir d’un prix HT sélectionné dans un texte. Vous sélectionnez un nombre dans un champ de texte quelconque, vous sélectionnez le service, et hop, le tarif TTC est copié directement dans le Presse-papier.

Télécharger le service (72 Ko).

Le taux de TVA est fixé par défaut à 19,6, mais vous pouvez facilement le modifier en ouvrant le service avec Automator (double-cliquez dessus sous Lion, sinon, glissez l’icône du script sur celle d’Automator) et en modifiant la valeur à l’endroit indiqué.

Changer taux TVA

Pour utiliser le service, copiez-le dans le dossier Bibliothèque/Services. Si vous cherchez encore le dossier Bibliothèque sous Lion, je vous rappelle que vous pouvez le retrouver en enfonçant la touche Option et en cliquant sur le menu Option. Avec Lion, double-cliquer sur le service permet également de l’installer au bon endroit. Enfin, si le dossier Services n’existe pas, vous n’avez qu’à le créer à la main au préalable.

Have fun :-) 

 

PS : faites-moi penser un de ces quatre à faire une page pour recenser tous ces petits services idiots…