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Command-iT : la conférence des Administrateurs et Administratrices Apple

Il y a presque une année de celà, mon copain Bertrand Pourcel de Macserviciz et moi-même de Gete.Net Consulting assistions à MacAD UK, chez nos amis grand-bretons (où j’avais eu l’honneur de présenter une conférence sur DiskMaker X, entre autres). Et revint sur la table un débat qui nous avait déjà bien pris la tête durant ces dernières années :

Mais pourquoi on n’organise pas la même chose pour les Français, bon sang ?

En clair : est-ce que nous ne serions pas capables également de lancer une conférence francophone, de faire venir les experts du monde Apple pour discuter des outils d’administration, des meilleures méthodes de gérer un parc Apple, de notre façon d’appréhender ces déploiements, d’améliorer la sécurité, bref… de nous faciliter la vie et de faire profiter de notre expérience le maximum de nos confrères et consœurs ?

Un an plus tard, la réponse est SI. Nous en sommes capables. On relève le défi parce que c’est notre projet.

Voici Command-iT. IT, parce que c’est ce que nous faisons, de l’Information Technology. Command, parce que c’est la touche emblématique que l’on ne trouve que sur le clavier du Mac. Pour les plus anciens d’entre nous, elle nous accompagne depuis trente-quatre ans. Elle est le symbole de quelque chose d’intéressant.

Et c’est exactement ce que nous allons faire : quelque chose d’intéressant. De passionnant. Nous allons construire quelque chose, dès le 24 mars 2018 (inscriptions ici, avec un tarif préférentiel si vous vous inscrivez avant fin janvier). Nous allons essayer de partager notre passion, et de rendre notre travail encore plus efficace.

Être administrateur Apple, en 2018, c’est œuvrer pour un écosystème parfois complexe, en constante évolution, avec des problématiques de plus en plus pointues, dans un besoin de sécurité toujours plus important. Ce sont de nouveaux challenges, des nouvelles situations à appréhender, des nouveaux types d’appareils, de systèmes qui sont autant de nouveaux défis à surmonter. C’est devoir jongler entre des problématiques grand public et des milieux professionnels pas toujours au courant des spécificités de ces environnements.

Alors, rejoignez-nous pour cette première expérience. Elle ne sera certainement pas parfaite, car ce sera une première en France. Mais on saura enfin si nous avions raison, on vous écoutera, et si ça marche, on sera prêt pour rendre la deuxième édition encore meilleure. Et si vous avez envie de devenir partenaire, de sponsoriser l’événement, contactez-nous.

Le bonus : pour sa première, Command-iT prendra place dans un lieu fantastique, au Futuroscope de Poitiers. D’abord parce que ce sont les seuls à avoir accepté notre proposition Bertrand est du coin (ce qui me déchargeait bien de la partie logistique, soyons honnête), ensuite parce que j’ai déjà visité le parc et qu’il en vaut vraiment le coup, que ça soit en terme de qualité des attractions, d’architecture, de nourriture (sérieusement, les restaurants du parc sont à cent-mille lieux de ce que vous avez pu vous infliger dans d’autres parcs). Enfin parce que c’est un parc axé sur la technologie, et la technologie, c’est notre métier. En bonus, vous pourrez profiter du parc le dimanche, en famille si vous le souhaitez (ou tout seul, c’est très bien aussi).

Alors…

Construisons des choses intéressantes. Ensemble.

Bienvenue à Command-iT.

Bref… J’ai vu Shigeru Miyamoto

(Note : article écrit juste quelques jours avant la triste disparition de Satoru Iwata).

Il y a quelques semaines, j’ai appris par la magie des Internets que Shigeru Miyamoto serait présent pour une masterclass, une première mondiale pour cet illustre personnage. Même si vous n’avez aucune culture du jeu vidéo, vous avez peut-être déjà entendu parler de Monsieur Miyamoto, puisqu’il est l’auteur de quelques-uns de jeux aussi géniaux que Starfox, F-Zero, Donkey Kong, Pikmin, mais surtout Zelda et… Super Mario Bros. Ceux qui me connaissent savent à quel point je voue un culte aux divers épisodes de ces sagas. Mario et Zelda, ce sont des centaines d’heures passées à parcourir des univers complètement fous, bourrés d’idées, de magie, de poésie, tout cela avec une jouabilité proche de la perfection. Et même si certains jeux de ces séries sont moins brillants que d’autres, on reste souvent ébahis par l’inventivité dont elles font preuve. Le dernier Super Mario en date, Super Mario 3D World, est d’ailleurs à ce titre une véritable merveille.

Mais la première claque, la première grosse, grosse baffe originelle, restera toujours Super Mario Bros. La première fois que j’ai touché ce jeu, j’étais juste émerveillé. On avançait vers la droite, sans arrêt, on gagnait des pouvoirs, on découvrait des passages secrets ou des vies cachées, des nouveaux ennemis à chaque niveau, de nouvelles astuces… Infernal. J’ai toujours le livret de ma cartouche originale de Super Mario Bros (elle, je l’ai revendue il y a longtemps avec ma première NES, snif), je suis retombé dessus il y a quelques jours, petit choc émotionnel.

Mon deuxième jeu, c’était… The Legend of Zelda. Légendaire, il l’était. Une cartouche dorée (idée de génie), une sauvegarde avec une PILE (autre idée de genie), et un univers phénoménal, gigantesque. J’ai mis longtemps à le finir… mais je l’ai fini. C’était d’ailleurs un jeu assez brutal, et vraiment ouvert : on pouvait quasiment aller découvrir Ganon, le boss final, dès le tout début du jeu sans se taper tous les palais (bon, on ne pouvait alors clairement pas le vaincre, mais quand même). Quand on se rend compte que quasiment CHAQUE ÉCRAN de la carte contient en fait un secret, et qu’après l’avoir fini, on peut se refaire le jeu avec des donjons plus durs…

Et après ces deux jeux qui m’ont rendu Nintendosexuel à vie [1, des hits à la pelle, et autant de grandioses souvenirs : le choc Super Mario Bros 3 et ses costumes (inoubliables, l’envol en raton-laveur, les niveaux en grenouille ou les bateaux volants…), Super Mario World et son monde gigantesque, Zelda III, Mario Kart, F-Zero (le jeu le plus rapide de l’Univers), Starfox qui m’a retourné comme jamais… La découverte d’une 3D VRAIMENT intelligemment exploitée dans Super Mario 64 (le Lakitu-caméraman, putain !), Ocarina of Time qui a été une des aventures les plus extraordinaires qui soient… Je continue ? Allez, juste Super Mario Galaxy I et II, les deux jeux de plate-forme les plus révolutionnaires des dix dernières années. Et oui j’arrête. 

 

Shigeru Miyamoto est pour moi un demi-dieu vivant.

 

N’ayant jamais eu la chance d’assister à une des célèbres keynotes de mon autre demi-dieu (hélas parti trop tôt en octobre 2011), j’avais décidé que je ne me ferai pas avoir une deuxième fois.

Donc, arrivée le vendredi matin à Japan Expo un peu avant 9h, le temps de traverser le parking et de passer en mode « tenue légère » (l’absence de shorts et de chaussures ouvertes ayant été fortement regretées la veille), avec une bonne bouteille de flotte et de quoi manger, traversée du salon pour me planter devant l’immense salle Ichigô (capacité de 13000 personnes, y’en a eu quand même beaucoup moins). Bonne surprise : à 9h30, seulement une dizaine de personnes était déjà présente. Assis contre un pilier dans une zone climatisée, je discute jeux vidéo, Japon et jeux vidéo avec deux sympathiques nouveaux camarades. D’ailleurs si on vous dit que les jeux vidéo ça isole les gens, je pourrais vous conter des dizaines d’histoires démontrant le contraire… « Hey, à quoi tu joues ? » Et hop. Parties de Smash Bros sur 3DS, Street Pass en folie (100 nouveaux Mii dans la journée), on attend dans la bonne humeur, et parfois des moments d’excitation quand on voit la star sur scène à travers les portes durant les répétitions.

Donc, on attend, et ça se rempliit doucement. Puis il y a de plus en plus de monde jusqu’à 13h… Ça se tasse derrière nous, et comme il n’y a pas vraiment de file, des gens passent un peu devant, mais ça va, c’est pas trop méchant.

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Malheureusement, l’organisation était un peu foireuse : dès que les portes s’ouvrent, l’ordre d’arrivée n’est plus respecté, les gens entrent et courent dans la salle, passent les barrières, on se fait griller des places, on est bien vénère. Heureusement, on a quand même des places correctes, on s’assied, et la conférence commence assez rapidement après.

Et là, après une présentation rapide du toujours très pro et super sympa Bertrand Amar, Miyamoto-san débarque enfin sur scène. En vrai. Le gars qui a produit tous ces jeux que j’ai adorés depuis des années. Et donc, là, j’ai quand même chialé (oui je sais, don’t judge me).

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Après que tout le monde se fut calmé, la Master Class a donc commencé. Miyamoto était traduit par… tadaaaaa, Grégoire Hellot, le Greg du Joypad de mon enfance, bordel, quand même, si c’est pas la classe absolue ! On assiste à une présentation de Starfox Zéro (déjà vu et testé la veille sur le stand Nintendo), et de Super Mario Maker (également déjà vu et testé la veille sur le stand Nintendo). Le vrai bon point, c’est qu’il s’agissait d’une vraie Masterclass, avec des explications sur le fonctionnement des jeux, qui me rendent du coup StarFox singulièrement plus intéressant que je l’aurais pensé, même après y avoir un peu joué hier (je l’avais alors trouvé un peu trop mou, et clairement pas hyper joli).

Ensuite, bonne surprise puisque Miyamoto-San avait pensé à apporter dans ses bagages M. Takashi Tezuka, qui est certes moins connu que Miyamoto, mais a été quand même le premier designer embauché par ce dernier, rien que ça, game designer de Mario, et directeur d’un paquet de hits chez Nintendo. Grosso modo, il a bossé en tandem avec Miyamoto sur la plupart de ses hits. Pas un mauvais quoi. Beaucoup de blagues entre eux deux, excellente ambiance, et la présentation de Super Mario Maker prend des tournants très rigolos lorsqu’ils affrontent un niveau conçu par Michel Ancel (le papa de Rayman) basé sur Pacman. Remarque amusante d’ailleurs de Miyamoto, qui cherchait un champignon sur le premier écran du niveau : « ça aurait été moi, il y aurait eu un champignon caché juste ici ! ».

Ensuite, c’est Bertrand Amar qui doit affronter un niveau conçu par les deux compères reprenant… Paris ! Avec Arc de triomphe, Sacré Cœur et Tour Eiffel ! Bertrand s’en sort plutôt pas mal, et le public est conquis…

Et alors qu’on pensait que la présentation allait se terminer, une dernière surprise avec l’arrivée de Tsubasa Sakaguchi, réalisateur du génial Splatoon, fraichement sorti des labos de Nintendo, et qui s’amuse à tirer au fusil à eau sur le public. Quelques questions, et on a presque fini… Pour une séance de photos. Ah oui, j’oubliais : en 2015, y’a une conf publique, mais on pouvait pas faire de photos ni de vidéos (mais genre on allait se gêner).

On est quand même sortis avec mes 3 comparses avec un grand sourire aux lèvres, ravis par ce contenu, et d’avoir enfin pu réaliser un petit rêve de gosse… jusqu’à ce que l’un d’eux se rende compte qu’il s’était fait tirer son réflex à 800 boules durant le rush final. Parce que bon, monde de Mario ou pas, y’a quand même toujours des connards qui restent des connards.

Bref… j’ai vu Shigeru Miyamoto.

 

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  1. Coucou Kwyxz !

Suivez la conf Apple lundi 9 mars en direct sur Ouatch TV !

Lundi soir, c’est keynote conférence Apple ! On se retrouve donc à partir de 17h30 en direct sur Ouatch.tv pour suivre toutes les annonces d’Apple avec la joyeuse équipe de Benjamin Vincent. On devrait enfin connaître les derniers détails croustillants sur l’ Watch, dont sa date de disponibilité, son prix, et sûrement d’autres surprises…

N’hésitez pas non plus à me suivre sur Twitter et à discuter des annonces durant la conférence.

À lundi !

Conférence à Lyon le 4 octobre : « Trente ans de Macintosh »

30ansDeMac

 

À événement exceptionnel, animations exceptionnelles ! Les Gones du Mac, la célèbre association de passionnés du Mac, en partenariat avec BIMP, organisent samedi 4 octobre une journée spéciale Autour du Mac pour fêter dignement notre ordinateur préféré, avec au programme :

  • Conférences
  • Ateliers pour découvrir de nouveaux produits
  • Echanges avec des professionnels
  • Exposition retraçant l’histoire du Mac
  • Vente de matériel d’occasion
  • Démonstrations
  • Tirage au sort avec à la clef de nombreux cadeaux

Et dans ce cadre, j’animerai donc une conférence intitulée « Trente ans de Macintosh«  le samedi après-midi à 14h, pour revisiter l’histoire du Mac, ses origines, les machines emblématiques, les échecs… Avec moult images et démonstrations amusantes !

Venez donc nombreux, mais n’oubliez pas quand même de vous inscrire au préalable, c’est toujours mieux :-)

WWDC 2014 : le bilan de la conférence inaugurale

(Oui, je ne dis pas « keynote », ça m’énerve toujours autant. Bref.)

C’était vraiment une belle Keynote ce soir1.

Durant deux heures, Apple a présenté son futur. Et c’est un futur qui me plait bien plus que celui de l’époque de Lion, entre autres. Mais surtout, elle montre ce que je m’entête à dire depuis des années : Apple n’est pas aujourd’hui pour faire des grands chambardements. Si vous attendez une révolution tous les matins, vous serez déçus.

Son travail est itératif. C’est un travail de longue haleine : si vous trouvez qu’il n’y a aucune différence entre l’interface Aqua2 de 2001 et celle de 2014, alors vous avez un vrai problème avec Apple. Et c’est peut-être l’intelligence d’Apple : plutôt que de vouloir tout radicalement changer, plutôt apporter de petites modifications, pour perfectionner son travail de longue haleine, plutôt que de tenter d’imposer par la force des changements radicaux et réellement sujets à controverse3.

L’un des maitres-mots de cette keynote aura surtout été la fluidité. Fluidité de transfert des informations d’un appareil à un autre. Il y a aujourd’hui encore trop de frictions à l’usage entre un appareil sous iOS et un Mac. On a déjà parlé longuement des limitations d’iCloud, par exemple sur 3 Hommes et un podcast. Il semble qu’Apple ait décidé d’écouter ses utilisateurs pour proposer une expérience plus simple, plus proche de ce qu’on souhaiterait vraiment. Le cas frappant, c’est iCloud Disk : on râlait qu’Apple ne proposait pas de stockage facile d’accès en limitant la partie cloud à l’intégration aux apps ? Hop, voici du partage à la Dropbox. Je râlais qu’on ne puisse pas prendre un appel téléphonique depuis son Mac lorsqu’il arrive sur l’iPhone ? C’est possible, et pas de souci pour envoyer iMessage ou SMS depuis le Mac. Vous voulez créer un hotspot entre votre Mac et votre iPhone ? Hop, un clic, c’est fait. On râlait qu’il fut impossible d’utiliser d’Airdrop entre OS X et iOS ? Voilà, corrigé.

Apps finder access

Plus impressionnant encore, la fonction Handoff, qui permet de reprendre un document sur son iPad ou iPhone exactement où on s’est arrêté sur son Mac. Reste à voir si dans l’usage on aura la même fluidité que durant la conférence4… Mais à priori, tout semble conçu pour que l’iPad, l’iPhone et le Mac5 travaillent réellement main dans la main… iCloud devenant le liant pour tous nos appareils numériques. Apple a compris depuis longtemps que ses appareils ne pouvaient pas fusionner de force, et ça tombe bien, ça n’est pas son objectif. Plutôt que de faire des solutions « sans compromis », comme le dit si mal Microsoft6, autant faire des solutions adaptées à chaque usage, mais réellement liés les uns aux autres.

Mais Apple est aussi parfois capable de faire quelques choix pour le moins radicaux, comme Metal7,une nouvelle couche de programmation pour tirer parti de la puissance graphique des processeurs A7 et dont la démonstration, je l’avoue, m’a pas mal impressionné. Ou encore… un nouveau langage de programmation. Curieusement, j’ai entendu qu’avec Swift, Apple voulait assassiner les développeurs. Diantre ! Parce que proposer un langage plus simple, plus rapide qu’un langage créé il y a plus de 25 ans, et tirant le meilleur parti de nos processeurs serait les assassiner ? Les développeurs auront certes du travail, mais si le langage est plus efficace, plus beau (mais oui !), ils passeront à Swift, tout comme les développeurs sur Windows ont embrassé C#. En tout cas, Apple leur a donné au moins un beau sujet de discussion pour les années à venir… Et il semble que les premiers retours sur Swift soient assez encourageants.

Restent les changements cosmétiques, qui comme d’habitude vont sûrement faire râler pas mal, puis on s’y fera, comme pour tout. On a survécu à l’interface Platinium et au passage à Aqua…

Bref… Si vous attendiez de voir ce que pouvait donner l’Apple post-Steve Jobs, vous en avez enfin un bon aperçu.

C’est… Apple.

  1. Et merde.
  2. Peut-on encore d’ailleurs encore parler d’Aqua vu l’absence quasi-totale de cette interface liquide ?
  3. Coucou Windows 8, oui oui, c’est de toi qu’on cause
  4. N’oublions pas que chez Apple, la bande passante semble toujours infinie durant les démos.
  5. Et dans une moindre mesure, Windows puisqu’iCloud Drive sera également disponible dessus.
  6. Quand MS dit qu’il n’y a pas de compromis dans Surface, elle démontre systématiquement le contraire
  7. Dont le logo me fait furieusement penser au M sur la casquette de Mario…

Conférence à la librairie Eyrolles, le 12/01/2013

Hop, petit communiqué de la Librairie Eyrolles. Attention, places ultra limitées donc inscrivez-vous vite ! 

La Librairie Eyrolles a le plaisir de vous inviter à un atelier de Guillaume Gète à l’occasion de la sortie de son livre Mac OS X 10.8 Mountain Lion efficace le Samedi 12 Janvier 2013 à partir de 15h00.

Vous avez un Mac ? Ou vous envisagez de vous mettre au Mac ?
Guillaume Gète, spécialiste Apple et auteur de Mountain Lion Efficace, partage ses conseils et astuces pour rendre votre Mac indispensable au quotidien. Accéder à ses données de n’importe où, lire toutes les vidéos, partager vos documents avec vos interlocuteurs PC, créer rapidement des notes, ne plus jamais perdre vos documents… et même découvrir comment faire fonctionner Windows sur votre Mac ! »


Rendez-vous :

Samedi 12 Janvier 2013 à partir de 15h00
au 55 boulevard Saint-Germain (75005 Paris)
Renseignements et inscription :

par e-mail à : conference@eyrolles.com
par téléphone au 01 44 41 11 31
ou directement en librairie auprès de nos libraires

Conférence intégration iOS et Mac en entreprise en ligne

J’ai donné il y a quelques semaines une conférence sur le thème de l’intégration des systèmes Mac et des appareils iOS dans le cadre de l’entreprise. Cette conférence est en ligne depuis quelques jours, mais j’avais oublié de le signaler. Oubli corrigé : vous pouvez donc la consulter directement sur Dailymotion si vous avez une heure et quart à perdre.

Conférence Epimac : iOS et le Mac en entreprise le 1er juin

Epimac

J’animerai le vendredi 1er juin une conférence à Epita dans le cadre de l’Apple Day organisé par Epimac. Elle sera consacrée à un état de l’art sur l’intégration d’iOS et de Mac OS X en entreprise, et devrait avoir lieu à 14h à Epimac (Kremlin-Bicètre). Et j’aurai quelques exemplaires de Lion Efficace à tarif réduit pour ceux qui sont intéressés :-)

Pas  forcément de retransmission vidéo ni de podcast, on verra si c’est faisable ou pas (les dernières expériences d’enregistrement dans la salle de conférence utilisée à Epita ayant été assez désastreuses…).

Plus d’infos sur le site epimac.org, avec formulaire d’inscription très très bientôt en ligne !

[MàJ] : le formulaire est en ligne. Il nécessite la création d’un compte sur le site Epimac. Vous pourrez ensuite vous inscrire à la (ou les) conférence(s) de votre choix sur la page de l’événement.

Les larmes de Xavier

Free mobile1200

J’ai eu le plaisir d’assister à la conférence de lancement de Free Mobile ce matin. Et de ce que j’ai ressenti ou pu lire depuis quelques jours et ce matin sur Twitter ou ailleurs, il s’agissait probablement de la conférence de lancement la plus attendue depuis celui de l’iPad en 2010…

Pourquoi un tel impact ? Tout simplement parce que l’offre de Free est très clairement disruptive. Car Free a depuis longtemps compris un point important : les consommateurs savent que leurs abonnements de téléphone mobile leur coûtent trop cher, que la 3G a été l’occasion de faire augmenter le tarif de façon incontrôlée, en usant et abusant de cette « oligarchie » que se plaisait à dénoncer Xavier Niel. Mais nous avons subi cet abus, parce qu’Internet sur mobile est devenu une plus qu’une simple commodité, et que la « concurrence » telle qu’elle était alors présentée depuis des années était totalement inexistante. La meilleure preuve, je l’ai eue lorsqu’Orange a perdu l’exclusivité de l’iPhone : alors que j’étais en formation dans une chaine de magasins multimarques, la nouvelle était tombée le matin, et un de mes stagiaires me disait à l’heure du repas : « ah ben c’est super, ça va du coup faire une bonne concurrence pour faire baisser les tarifs et les forfaits ! ». J’ai alors ri très fort.

L’offre Free est, cette fois-ci, clairement distruptive, et cela va bien au-delà des chiffres. D’abord, parce qu’elle est volontairement très simple, mais aussi complète :

– Appels illimités, y compris à l’étranger vers 40 pays. Le coût de la communication est aujourd’hui dément sur mobile, alors qu’il n’y a pas de raison technique à cela.

SMS et MMS illimités. Connaissez-vous le coût d’un Mo de données transféré par SMS ? Lisez ceci. Et pleurez.

3 Go de data « Fair use » : c’est largement suffisant pour 99,999% des utilisateurs. Il faudra juste voir si la limitation imposée est alors tarifaire ou impactée sur le débit (je penche évidemment pour la 2 : facturation = plus cher et plus dur à contrôler).

– Pas de limitation sur les usages : VoIP ? Inclus. P2P ? Inclus. Mode modem ? Inclus. Ce dernier point me rend dingue depuis des années : Orange qui facture autant que l’abonnement juste pour surfer avec son téléphone depuis son ordinateur, mais QUEL EST LE FUCK ? Je paye pour une bande passante, Orange me dit « Monsieur, votre application pour iPhone, c’est plus cher si vous la téléchargez de votre ordinateur que si vous la téléchargez directement de votre iPhone ? » . Les opérateurs ont abusé de leur possibilité de bloquer le mode modem pour imposer des tarifs hallucinants. Il paraît que lorsque les opérateurs ont imposé de faire payer plus cher pour le mode modem sur iPhone, Steve Jobs était devenu enragé. Tu m’étonnes.

Et tout ça, donc, pour 19,90€ par mois. En restant rentable, comme Niel le dit lui-même, et je veux bien le croire… Et toujours sans engagement. Là aussi, l’image des chaines n’est pas trop forte, quand on voit à quel point les opérateurs ont résisté pour proposer une itinérance réduite du numéro de téléphone (et encore, on reste à quelques jours en France là où dans certains pays, la modification se fait dans la journée…). Ah, et bien joué le coup du forfait à 13,37€ HT pour les abonnés Freebox… :)

Xavier Niel est ensuite revenu à la charge, sur les fameux forfaits RSA, où « moins tu as de l’argent, plus tu raques ». Et le pire, c’est que sa démonstration est sans appel. Les opérateurs téléphoniques devraient avoir honte. Free propose ici une offre réellement différenciée. Vous n’avez pas de gros revenus ? Pour 24€/an, vous avez plus que ce que les autres vous proposent pour cinq fois plus cher. Ça fait vraiment réfléchir, non ? Et en plus, si vous êtes déjà abonné Free ADSL, un abonnement vous est offert…

Donc, OUI, la proposition de Free est importante. Non pas parce qu’elle va provoquer un mouvement monstrueux de clients des autres opérateurs vers Free (c’est de toute façon acquis) mais parce qu’elle crée une vraie disruption dans un marché ankylosé et contrôlé par les trois opérateurs. Il y a 5 ans jour pour jour, j’avais rédigé cet article suite au lancement de l’iPhone. Je ne pensais pas alors à ce moment que cette journée serait aussi historique, que cet appareil allait autant bouleverser les usages et le marché de la téléphonie en général. Free lance la deuxième révolution du mobile, et c’est tant mieux pour tous.

Enfin, et comme je parlais de Jobs un peu plus haut… évidemment, Xavier Niel est très fortement inspiré par le mentor d’Apple, et ça se sent dans sa présentation, très « naked presenter » : pas de fiches (mais un prompteur quand même), diapos très épurées, de l’humour, beaucoup d’énergie (parfois un peu trop rapide), pas de pupitre, et quelques instants très « one more thing ». De ce point de vue, sa présentation est donc un quasi-sans-faute. J’en retiens surtout ce très joli moment d’émotion à la fin, avec quelques larmes après les remerciements. La tension doit être monstrueuse chez Free depuis des mois, et on a bien senti qu’i ll se sentait vraiment libéré… Vraiment free.

Bien joué.

Message personnel : merci AA. ;-)

Conférence « Apple : la passion du design », jeudi 13/10, Paris

AppleDesign

J’animerai la conférence Apple : la passion du design jeudi prochain lors de la session CocoaHeads à Paris. Il va sans dire que vu les circonstances, cette présentation se fera sûrement dans une ambiance un peu particulière…

Rendez-vous donc jeudi 13 octobre à 19h à l’école IESA Multimédia, 5 rue Saint-Augustin, 75002 Paris Campus Opéra, 5, avenue de l’Opéra – 75001 Paris.

Pour évaluer les besoins en terme de salle, merci de vous enregistrer dans les commentaires sur le site de Cocoaheads.

La présentation durera un peu plus d’une heure, et si vous voulez ensuite diner, il y aura sûrement quelque chose  à faire.

À jeudi, donc.