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Toy Story 3 : et vous, c’était quoi votre jouet préféré ?

Je suis allé voir Toy Story 3 avec ma fille et mon neveu il y a quelques jours, et sans surprise, c’est un pur chef-d’œuvre. Réflexions sur le temps qui passe, la nostalgie… et j’ai encore réussi à lâcher mes larmes par deux fois sur la fin (sont vraiment forts, chez Pixar, souvenez-vous de Là-Haut).

Bon, il y a quand même quelques points qui m’ont agacé, rien de méchant, mais surtout le fait de devoir lâcher trois euros de plus pour une 3D qui n’apporte RIEN. Mais quand je dis rien, c’est vraiment rien : ni l’intérêt du film, ni – et c’est bien plus grave – le côté spectaculaire du film a été renforcé. À MORT LA 3D !!!

OK, donc la râlerie du soir est passée. Et je reviens sur Toy Story 3 encore quelques minutes. Car après le film, on pouvait vraiment se poser la question : quel a été notre jouet préféré ? Celui qu’on aurait eu envie de garder ad vitam eternam, qui nous a accompagné durant des années, voire durant notre vie ? Bref, quel pourrait être « mon Woody » ?

Je dois avouer qu’il y a encore quelques-uns de mes jouets que je garde jalousement, sans même que mes enfants aient le droit d’y toucher. En particulier quelques Transformers, car les gros robots multiformes ont toujours exercé une étrange fascination sur moi. Il me reste un Dinobot de ma jeunesse, ainsi que les Seacons (non, ce ne sont pas six abrutis, quoique…), ou encore Astrotrain. Je me suis même tapé le délire récemment de m’acheter Optimus Prime, Megatron et Jazz dans une réédition de leur version G1 (l’originale).

Mais encore plus que les Transformers, je pense qu’il y a un jouet qui m’a marqué bien plus que tous les autres.

Le Galaxy Commander de Lego.
Galaxy Commander Lego

Il y a des scènes qui restent gravées dans la mémoire, et je n’étais pas très grand quand cette boite est apparue… 1983. Mais je me souviens très bien de mon grand-père, qui me l’a offerte, de cette visite aux Dames de France de Valence, au troisième étage, de cette hésitation devant une autre boite, et mon grand-père qui m’a quand même convaincu de prendre celle-là. De cette attente dans le magasin, avec la boite sur les bras, car Papy vivait en Andorre, et il ne semblait pas très facile de payer avec un chèque de là-bas (ou autre problème technique dont je me souviens moins bien). De cette satisfaction à ouvrir cette grosse boite, et à passer une soirée à tout monter. Et de ce petit chef-d’œuvre d’inventivité, de technicité, de design, et qui était probablement l’une des plus grosses boites de Lego à cette époque.

Et chez Lego, les grosses boites, c’est toujours mieux, car elles contiennent plus de pièces. Et plus de pièces, ça veut dire plus de possibilités. J’ai eu pas mal de boites de Lego dans ma vie, et elles ont été une source de dé-frustration énorme : en effet, à chaque fois que j’ai eu envie d’un jouet que je ne pouvais pas forcément avoir 1, je me suis amusé à le recréer avec des Lego. Robots transformables, véhicules de M.A.S.K 2, vaisseau de Cobra… Je me suis amusé un jour ou l’autre à les créer. Pour ensuite les casser, et refaire autre chose.

Oui, les Lego ont été des jouets géniaux. Et le Galaxy Commander a été un des fleurons de Lego, car malgré certaines limites techniques (peu de pièces mobiles ou à angles sophistiqués à cette époque), ses ingénieurs ont créé un petit chef-d’œuvre doté de trois modules autonomes.

Quand on regarde de plus près…

On soulève une pièce, et on tire doucement…

Et voilà, le vaisseau est séparé du reste !

Ça alors, la partie arrière glisse ! Le système de montée du vaisseau dans son attelage est particulièrement ingénieux.

Oooooooh un laboratoire d'analyse mobile ! Comme c'est futé !

Il y a eu de très nombreux modèles de « gros vaisseaux » chez Lego… mais celui-ci reste définitivement mon préféré. Et sûrement un de mes jouets préférés… Jusqu’à ce qu’une certaine N.E.S. débarque dans ma vie !

Et vous, amis lecteurs, répondez-moi donc… Quel a été pour vous le jouet le plus marquant, celui que vous aimeriez retrouver, ou que vous avez déjà essayé de retrouver ? Racontez donc vos histoires de jouets dans les commentaires !

  1. Ma famille était très pauvre, et je n’avais souvent droit qu’à une petite orange et un morceau de chocolat pour Noël… Quoi, pas crédible ?
  2. Sûrement une des meilleures séries de jouets des années 80

CocoaHeads de mai : ça va iPader

Et tout de suite, un autre message, de Mathieu Vaidis cette fois :

Pour fêter sa sortie en France retrouvons pour une soirée entre professionnels de l’iPad (et de l’iPhone) autour d’un meetup suivi d’un diner.

Que vous soyez développeur, designer, ergonomiste, marketeur ou tout simplement business man dans l’univers de l’iPad venez échanger sur l’iPad dans une ambiance conviviale.

Nous débattrons sur des sujets aussi variés que les nouveau marché qu’ouvrent l’iPad, l’OS4, les nouveaux usages, les pratiques potentielles en B2B.

Possesseurs d’iPad, merci de l’apporter afin de faire des exercices pratiques ;)

Rendez vous à 19h le Jeudi 20 Mai au 11 rue Rameau (75002) dans notre restaurant préféré: le Spirit Café (http://www.spiritcafe.fr/)

Pour des raisons de logistique (et de taille de salle) merci d’indiquer votre présence en réservant dans les commentaires de http://cocoaheads.fr/

[MàJ] Ça cause iPad sur TV5 Monde

Pour ceux qui se lèveraient très tôt le samedi matin (la joie d’avoir des enfants…), je serai en interview dans le journal de TV5 Monde, à 6h ce samedi 3 avril. Ça causera d’iPad, d’Apple et sûrement d’autres trucs passionnants.

Bon, vous avez aussi le droit de programmer votre EyeTV hein.

Mise à jour : mon interview est désormais disponible ci-dessous !

PS : merci à toute l’équipe de TV5 pour leur accueil !

Ça se passe comme ça avec Adobe

Ça se passe comme ça avec Adobe…

- Quand tu installes Adobe Creative Suite 4, tu as un fichier Installer CS4, qui est en fait un dossier ;
- Dans le dossier, tu as un ensemble de fichiers au nom impossible, sauf un qui s’appelle « Setup », ce qui signifie non pas installer, mais configurer. Bon courage si tu parles pas anglais.
- Quand on va télécharger une mise à jour sur le site, on clique d’abord pour afficher la page de la mise à jour, puis on clique sur un bouton Télécharger… qui affiche une autre page avec un autre bouton sur lequel on doit cliquer pour télécharger vraiment la mise à jour. Ça doit augmenter le compteur de hits chez Adobe.
- Et pour trouver la mise à jour qui va bien, Adobe va ajouter un peu de fun en les affichant sur son site dans le désordre. Si si, vérifiez par exemple pour Acrobat.
- Quand on fait les mises à jour automatiques, on télécharge des images-disques au nom jamais standardisé, qui s’affichent sur le bureau au fur et à mesure des installations de packages. Ça fait des clignotements sur le bureau, c’est rigolo.
- Pour désinstaller la CS4, on trouve des scripts pour chaque application, individuellement… ou pas, car certaines applications n’ont pas de fichier de désinstallation dans leur dossier.
- Les « assets » pour un logiciel comme Soundbooth se placent dans le dossier /Applications. /Bibliothèque/Application Support, c’est pour les petits joueurs.
- L’installeur d’Adobe AIR crée son propre dossier Library/Application Support à lui, dans… /Utilisateurs/Partagé. Faut SURTOUT pas utiliser les dossiers prévus par Apple, ça pourrait trop faciliter la vie des administrateurs système.
- Et tant qu’à faire, on rajoute aussi un dossier Adobe dans /Utilisateurs/Partagé. Oui, en plus du dossier Library cité plus haut. L’organisation est un concept maître chez Adobe.
- On pense aussi à créer des fichiers d’historique compressés pour indiquer ce qui a été installé. Oui, on les compresse, parce que 81,3 Mo de texte brut pour indiquer quels fichiers ont été installés et avec quelles autorisations, ça fait un peu beaucoup. Alors, certes, notre fichier d’historique est quasi-inutilisable, mais qui va le regarder de toute façon ?
- On vous laissera aussi pour 96 Mo de fichiers dans un dossier Installers. Ne nous demandez pas s’il sert à quelque chose, on n’en est plus tout à fait sûr.
- On a aussi un dossier Uninstall de 58,9 Mo. Faites-nous confiance, on sait comment désinstaller nos logiciels, on a fait SIMPLE, on vous dit.

Ouaip. J’aime Adobe.

Gete.Net is back !

Comme vous avez pu peut-être le constater, ce blog était inaccessible depuis jeudi matin. Il s’avère que le Xserve G5 qui hébergeait jusqu’ici l’intégralité de Gete.Net (mail, web et bien d’autres services) est tombé en panne (probablement d’alimentation). N’ayant pas pu récupérer le serveur avant samedi soir, et ne disposant pas d’une sauvegarde très fraiche des données (c’est *MAL*, mais comme le dit si justement le proverbe, cordonniers mal chaussés etc).

Après quelques heures d’angoisse, j’ai pu rapatrier la plupart des services chez 1and1, et je pense qu’ils vont y rester encore quelques temps, car je ne suis pas sûr d’avoir envie de refaire partir le Xserve dans une baie : l’expérience de la co-lo était très intéressante, mais le Xserve était probablement surdimensionné pour mes finalement assez faibles besoins et payer une nouvelle alim’ de G5 ne m’enchante pas plus que ça. J’hésite donc encore un peu…

Dans tous les cas, ça fait plaisir de vous revoir :-)

MacBook vs camion… c’est presque bon

Un étudiant d’une célèbre école de photographie qui s’avère être un de mes clients a subi un léger problème avec son MacBook Unibody…

Un MacBook en piteux état…

Un MacBook en piteux état…

Explication donnée par le jeune homme (qui n’était pas présent quand j’ai vu la machine) : « un camion a roulé dessus ». Ouch.

Ce qui est déjà remarquable, c’est que la coque ait si bien résisté. Bien qu’elle soit très déformée… elle est à peine rayée et n’a pas du tout cassé ! De ce point de vue, la structure Unibody est vraiment redoutable, et je comprends qu’Apple en fasse un argument de vente…

MacBook Unibody plié

À ce stade, je pensais la machine vraiment morte. Et bien, en branchant le chargeur, et en appuyant sur le bouton, surprise : la diode d’alimentation s’allume ! Au bout de quelques secondes, elle s’éteint et s’allume à nouveau. Le ventilo tourne aussi, mais coince pas mal. J’ai essayé de brancher un écran dessus, mais pas de vidéo.
Dommage…

Mais il y un autre point intéressant, et qui à mon avis est soit dû à un sacré coup de bol, soit dû à beaucoup de recherches poussées sur la résistance de cette machine de la part d’Apple (je penche quand même plutôt pour la première option). Le capot sous la machine (Unibody première génération) laissait apparaître la batterie… mais également le disque dur. Et, étonnamment, il n’y avait aucune déformation de la coque à cet endroit. Le disque semblait parfaitement en bon état.

L'emplacement du disque dur était parfaitement protégé. Quid des données ?

Ni une ni deux, le disque a été démonté et inséré dans un dock pour disque dur… Et le disque est monté instantanément, toutes les données étaient accessibles sans difficulté !!! Bon évidemment, c’est pas un disque qu’il faudra remettre en production, mais j’ai trouvé ça assez impressionnant, et ça justifie encore un peu plus le petit surcoût d’un MacBook Pro par rapport à bien d’autres ordinateurs.

Bonne année 2010 !

À vous tous, chers lecteurs de ce bout de blog perdu dans l’univers, je souhaite une excellente année 2010, et en premier la santé, vu qu’on est cerné par le HacheHeinNaineHein… Et sinon, amour, argent, et tout le toutim qui va avec.

… sans oublier votre exemplaire de Snow Leopard Efficace pour bien commencer 2010 :-D

André Sterpin cherche du boulot

Si vous ne connaissez pas André (honte à vous), sachez juste que c’est sûrement le plus incroyable bidouilleur de la planète, et qu’il a sauvé par son action et son fer à souder de nombreux Mac, alims, iPod, et autres matériels divers et variés. Et croyez-le ou non, pas un seul chef d’entreprise ne profite de ses capacités aujourd’hui. Donc, si vous êtes en Belgique et que vous cherchez un ch’tit gars qui n’en veut,
vous cliquez ici, vous lisez son CV, vous consultez son site www.sterpin.net (note : le bonhomme est aussi fort doué pour les didacticiels divers et variés, donc si vous devez faire de la documentation technique, ça ne devrait pas lui poser de souci), et vous le contactez, et mieux encore, vous l’embauchez.

Et comme il s’est fait opérer y’a pas longtemps, on lui fait des gros bisous sur la truffe et on pense à lui.

Pourquoi les ventes de Mac ne seront pas menacées par Windows 7

C’est le buzz du jour : le lancement de Windows 7 ne devrait pas avoir d’impact sur les ventes de Mac. En fait, si on pense le contraire, c’est qu’on a oublié qu’aujourd’hui, ce n’est pas vraiment le système qui vend l’ordinateur, mais ses logiciels. Et cela est vrai pour toute plate-forme.

Je m’étais d’ailleurs posé la question il y a quelques mois : pourquoi Microsoft n’a pas réussi pas à imposer Vista ? Car après tout, si on regarde en profondeur, Vista, malgré ses défauts, ses lenteurs, possède une architecture logicielle autrement plus sophistiquée que XP (et c’est heureux, pourrait-on dire). Vista est un produit qui pourrait se vendre tout seul, mais les clients autant que les vendeurs font de la résistance. Alors, qu’est-ce qui fait que l’on n’a pas envie de passer à Vista, et que de plus en plus de gens passent au Mac quand ils envisagent de changer de machine ?

Certes, les incompatibilités sont une raison non négligeable. Mais je pense qu’il y a une autre raison, à la fois simple et complexe : Vista ne propose aucune « killer app ». La killer app, c’est ce logiciel que l’on voit tourner sur une plate-forme et qui vous fait dire « bon sang, il FAUT que j’ai ce logiciel ! », et donc vous pousser à acheter le dit produit. C’est un truc que les fabricants de consoles ont bien compris : l’arrivée d’une licence comme Final Fantasy sur la PlayStation a sûrement plus contribué à pousser de nombreux joueurs à adopter cette dernière que n’importe quel autre jeu, et ceci parce qu’il créait une rupture technologique et une nouvelle expérience au joueur. Idem pour la GameBoy, qui a bouleversé le marché du jeu portable grâce à… Tetris, vendu avec. Idem pour la Nintendo DS et des jeux comme Nintendogs, ou la Wii avec Wii Sports. En quelques mois, ces produits ont bouleversé le marché en s’imposant grâce à leur logiciel. C’est parce que le logiciel tirait parti du hardware de façon plus ou moins intelligente ou parce que ces logiciels apportaient une nouvelle interaction, une nouvelle dimension que les matériels se sont imposés.

Mais il semble que chez Microsoft, on ait oublié que ce qui fait vendre une plate-forme, ce sont ses logiciels. La plupart des logiciels qui sortent sur Vista doivent également être compatibles avec XP… et on ne voit rien de vraiment sexy qui tire parti des capacités graphiques uniques de Vista. Les tous derniers jeux restent compatibles avec XP, car il reste le système le plus utilisé. Rendre un logiciel compatible uniquement avec Vista, c’est se couper de 90% du marché. Et c’est un peu le serpent qui se mord la queue : sans grand logiciel, Vista ne se vend pas, et sans marché de Vista assez large, les éditeurs ne se risquent pas à employer ses capacités…

À contrario, Apple a un avantage sur Microsoft : la rupture avec son passé a déjà été faite il y a quelques années, et ses frameworks sont désormais très sophistiqués. Pour les développeurs, il est désormais trivial de créer des applications à l’esthétique léchée, aux animations sophistiquées. Et ils ne se gênent pas pour le faire ! Prenons la suite iLife : non seulement les capacités de Leopard sont utilisées pour créer des compositions d’images sophistiquées, mais les fonctions implémentées ne pourraient parfois pas exister sans les technologies de Leopard, comme Core Animation. Les différents effets des palettes dans iMovie, les diaporamas léchés d’iPhoto sont des exemples simples mais très efficaces pour impressionner le public. Même une application comme Photo Booth, sous son aspect rigolo, cache un véritable moteur d’animation super puissant, et c’est d’ailleurs pourquoi je conseille souvent aux vendeurs d’utiliser ce dernier comme logiciel par défaut sur un Mac : c’est une excellente vitrine technologique.

Un autre point important : l’intégration. On achète un Mac non seulement à cause du logiciel, mais aussi par le lien entre le matériel et le logiciel. Ce lien n’existe toujours pas chez Microsoft, qui reste juste le constructeur du système. Tant que Microsoft ne fera qu’édicter des normes, elle ne pourra que constater les dégâts des torpilles lancées par des sociétés comme Apple et Google pour démonter sa crédibilité (si vous n’êtes pas convaincu, regardez du côté des Windows Phone pour constater que le mot débâcle n’est pas vain).

Le lancement de Windows 7 ne changera donc effectivement pas grand chose pour Apple, à moins que Microsoft décide de changer la donne et de se lancer réellement dans des logiciels qui tirent vraiment parti de Seven, en oubliant vraiment XP. Là, Apple pourrait avoir un petit peu peur… Et encore : elle dispose désormais d’une marge de manœuvre impressionnante, ne serait-ce que par son compte en banque ou son assise sur le marché de la vente numérique, et parce qu’elle a sûrement bien compris que ceux qui veulent s’occuper sérieusement de leur logiciel devrait aussi fabriquer leur matériel, comme le disait Alan Kay et l’a répété Steve Jobs. Aujourd’hui, l’évolution du marché de l’informatique n’est plus dictée par Microsoft, et finalement, je comprendrais que ça fasse un petit peu peur à Steve Ballmer. Le pire, c’est que lui croit toujours qu’il est invincible… On en reparle dans un an ?

Màj : juste au moment où je poste cet article, l’immanquable John Gruber poste un billet fort proche du mien sur certains points, en insistant sur le fait que Microsoft vend des licences logicielles et Apple des ordinateurs, ce qui est fort différent…

RIP Michael Jackson

Michael Jackson meurt à 50 ans.

Les plus grandes stars ne sont pas éternelles hélas. C’est une très, très grande page de la musique qui se tourne.