Archive for My life

Darty 2, le retour (et la fin)

Si vous avez raté le début : ben vous n’avez qu’à lire le premier article qui expliquait tout. Na.

Et je laisse une nouvelle fois la plume digitale numérique à mon épouse pour qu’elle vous narre la fin de cette belle histoire.

Je vous avais laissés au samedi 16 février alors qu’on nous avait promis que le directeur nous appellerait lundi matin mais qu’en tout état de cause, on serait livrés le lundi soir, que c’était un créneau normalement payant mais bien sûr qu’il nous serait gracieusement offert (je ne les ai pas crus, et la suite m’a donné raison ;))

Le dimanche, je suis rappelée par une personne que je n’ai pas bien situé (j’étais en voiture et j’entendais mal), j’ai cru que c’était le directeur mais avec le recul non. Cette personne me garantit que tout sera fait pour résoudre le problème d’ici au lendemain, mais en gros elle appelait surtout pour savoir si la machine était encore chez nous, pour savoir comment régler la suite.

Le lundi, appel du directeur du magasin. Qui me dit que puisque la Miele est chez nous (oui, Monsieur, dans notre SALON, même…), autant essayer de la monter quand même, qu’il en a parlé avec le chef d’équipe « américaine » qui ne comprend pas comment ses deux équipes précédentes n’ont pu pas réussir à la monter pour une différence de poids de 60 kilos, et qu’il (le chef d’équipe, pas le directeur) va venir lui-même le faire, donc… mais mercredi prochain parce qu’il n’est pas dispo avant.
Il s’étonne que je ne saute pas de joie à l’idée d’attendre encore. Et c’est là que je déplore d’avoir à chaque fois des interlocuteurs différents. Je crois qu’il n’a aucune idée du fait que cette histoire dure depuis 48 jours, qu’on n’a plus de machine depuis le mercredi précédent et que les 2 jours de plus, ben c’est juste 2 jours de trop.
Bref, on accepte (tu veux faire quoi de toute façon ?) et on programme encore un petit tour à la laverie pour Guillaume (l’homme fort de la maison, n’est-ce pas).

Le mercredi, on attend à deux les livreurs. Guillaume a à nouveau bloqué une 1/2 journée, j’en suis probablement à la huitième (certes, je ne bosse pas pour le moment, m’enfin…). Et on attend.
Naïvement, on s’était dit que comme on était un peu fâchés et à juste titre, ils mettraient tout en oeuvre pour arriver à la première heure.

Mais que nenni :D (ma naïveté me perdra)

Ils sont arrivés un peu avant midi, et à… DEUX !!!

Là, avec Guillaume, on rigolait, mais c’était nerveux. En plus l’un des deux faisait déjà partie de l’équipe de samedi.

Mais bon. Ces deux-là, un peu plus motivés que les autres, s’attèlent courageusement à la tâche, ça n’est pas simple et Guillaume a dû bouger une bibliothèque et dégonder 2 portes mais… en 10 minutes c’est fini.

L’hallu quoi.

Croyez-moi, quand le service clients m’a appelé juste après en prenant ça, à mon goût, un peu à la légère sur le thème « bon, ben voilà, c’est fini, vous êtes contente maintenant », j’étais encore bien bien chaude :D Parce que donc en réalité ça faisait une semaine que ç’aurait pu être réglé mais que par l’incurie de leurs autres livreurs, on se faisait balader de jour en jour. Donc OUI j’avais enfin ma machine, mais NON, je ne pouvais pas accepter que l’incident soit ainsi clos.

Et donc, je n’ai pas accepté non plus le dédommagement en bon d’achat. Sans déconner, j’ai peut-être l’air de faire la fine bouche, mais en gros, là nous sommes plus qu’insatisfaits de leurs services et la seule proposition qui m’est faite c’est de racheter autre chose ??? Je comprends bien l’intérêt pour eux, bien sûr. D’autant plus si je reprends une machine d’un montant supérieur au bon, et même sans, ça fait toujours du CA.
De surcroît je n’ai pas d’achat de matériel prévu dans l’année à venir (ben, oui, le bon aurait une durée limitée, en plus)

Bref je file le bébé à Guillaume qui a réussi à négocier une compensation dont nous garderons le montant pour nous mais disons satisfaisant, sous forme de remboursement, censée arriver dans les 2 semaines. On vous dira ;) (comptez sur moi !!)

« Oups. »

C’est ce que je me suis dit lors d’un incident il y a deux jours chez un client.

Cas pratique : un des intervenants sur site a préparé un poste destiné à servir de master de déploiement. Plutôt maousse, le master : 75 Go. Mon rôle consiste ensuite à prendre la machine (un Mac mini), appliquer les derniers réglages, puis faire une image-disque à partir de ce poste master.

Plutôt facile en temps normal : j’utilise le logiciel Deploy Studio, qui est d’une puissance phénoménale pour assurer un déploiement rapide et très souple en environnement Apple. En le combinant avec la technologie NetBoot d’OS X Server, on peut facilement créer les masters et tout aussi simplement les appliquer sur de nouveaux postes.

Confiant, je démarre donc le poste master en Netboot, puis je me prépare à créer le master.

Sauf que je vois alors l’interface de Deploy Studio ne pas me laisser la main, et lancer automatiquement un workflow.

Dans ce workflow, la première action est…

Formater le disque.

OUPS.

Je débranche le poste en urgence, et je redémarre.

Point d’interrogation au démarrage.

Là, le OUPS se transforme en GLOUPS. Car un master de ce type prend énormément de temps à préparer, et comme c’est un master, on n’a pas forcément de sauvegarde de ce poste.

Deploy Studio avait été programmé quelques semaines auparavant pour préparer automatiquement les nouveaux postes qui démarreraient sur l’image-disque de Netboot. Le déploiement avait été fait, et tout avait été fait pour minimiser au possible les interactions.

Autrement dit, c’est la catastrophe… Diskwarrior ne pourra pas faire grand chose dans ce cas. Data Rescue ? Déjà testé sur un disque, il est puissant, mais il va sûrement me récupérer tous les fichiers « en vrac », sans les bons noms, l’arborescence sera explosée… Donc pas beaucoup mieux. J’ai suivi une formation de récupération de données, et je sais que le formatage du disque, s’il permet de récupérer les données, ne permettra pas forcément de récupérer l’arborescence en l’état.

Je préviens l’intervenant qui a préparé l’image.

« Tu déconnes, tu veux me faire marrer là ? ».

Euh, non, j’ai plein d’histoires drôles, mais là, j’en ai pas en stock. Et c’est encore moins drôle quand il m’explique qu’il n’a pas les originaux de tous les fichiers d’exemple et autres documentations qu’il a directement téléchargés sur le poste.

Oups oups oups.

Je préviens alors le directeur du problème. Heureusement, il est philosophe… « Seuls ceux qui ne font jamais rien ne font pas d’erreur ».

C’est vrai, mais quand même. Ça agace, ça énerve. Et ça veut dire qu’on risque d’avoir encore un retard conséquent sur ce déploiement.

Malgré tout, et malgré l’avis d’un de mes confères qui pensait qu’il serait impossible de récupérer le contenu du disque, je récupère la machine et je branche le Mac mini en mode Target sur mon fidèle Mac Pro, et je lance Data Rescue. La nuit va être longue…

Le lendemain matin, vérification faite auprès de Data Rescue.

OH ?

OH OH OH !!!

OOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOHHHHHHHHHHH !!!

Data Rescue semble avoir été capable de récupérer tous les fichiers ET l’arborescence complète !

Je lance la récupération des fichiers sur un disque externe, puis je recopie tout sur un autre volume. Bon, évidemment, le Mac ne redémarre pas, mais après réparé les autorisations, je lance une réinstallation d’OS X 10.8 via la récupération Internet…

Le Mac redémarre, et pratiquement tous les fichiers sont utilisables !

Je teste le lancement de toutes les applications… Tout se lance, pas  de plantage.

Champagne !

Conclusions de cette histoire :

  • Je ne suis pas infaillible. Mais ça, on le savait déjà.
  • Heureusement, j’ai parfois des clients très cools.
  • Même quand vous faites un master, faites TOUJOURS une sauvegarde de ce dernier. Ici nous avons eu une expérience humaine malheureuse, mais ça aurait pu être une panne matérielle ou logicielle qui aurait fait perdre un temps conséquent.
  • Quand vous utilisez une fonction de déploiement automatique qui efface par défaut les disques, pensez à la désactiver quand elle est devenue inutile…
  • Quand on fait une connerie, autant être honnête et l’assumer. Je ne pense pas qu’il aurait été pertinent de tenter de garder ça sous le tapis. L’erreur était essentiellement la mienne.
  • Assumer son erreur, c’est aussi mettre en œuvre ce qu’il faut pour que la situation désagréable soit corrigée rapidement.
  • Data Rescue est bien plus puissant encore que ce que je pensais. Et dans ce cas précis (formatage d’un disque par erreur), c’était l’outil le plus adapté, même si Diskwarrior fait souvent des miracles. Evidemment, il fallait être très rapide dès le problème détecté, et si l’ancien master avait été appliqué sur le poste, c’était fini…

Conclusion de la conclusion :

Parfois, j’ai du pot. Beaucoup.

Y’a des jours comme ça…

… Vous vous levez le matin, vous relevez d’un œil distrait les mails sur votre iPad…

 

 

Et puis votre tête explose.

 

Woz

 

Achievement unlocked.

 

Et non, ce n’est pas une blague, c’est bien le vrai :-)

Adieu Manu

C’est avec énormément d’émotion que j’ai appris lundi la disparition d’Emmanuel Penel, un de mes copains de lycée, à seulement 33 ans, emporté par une sorte de leucémie foudroyante.

Manu était un gars gentil, voire, LE gars gentil. Rarement en colère, toujours prêt à se marrer, nous avons passé de nombreux après-midi et soirées ensemble, à jouer à la console, à discuter des filles ou à refaire le monde. Il y a encore quelques jours, je repensais à ces monstrueuses soirées à jouer à Bomberman ou à GoldenEye sur N64 (il avait d’ailleurs pondu l’un de mes avatars avec ma trombine en James Bond, avatar que j’utilise toujours sur mon Mac) en me disant qu’il faudrait un jour remettre ça…

Manu, c’était aussi le garçon qui attendait avec ma famille sur le quai de la gare lors de mon retour d’Angleterre en 1998, le gars qui avait organisé en douce mon anniversaire avec des copains la même année, malgré la distance. Bref, un vrai copain. La vie nous avait éloigné, lui dans le sud, moi à Paris, mais nous gardions contact via FaceBook. Je pensais qu’il faudrait quand même que j’aille le voir un jour…

La vie en a décidé autrement. Manu est parti brutalement, bien trop brutalement. Mes pensées vont évidemment à sa famille et à ses proches, à sa compagne et à leur petite fille.

Ciao Manu. Et promis, si on se retrouve, cette fois, c’est moi qui te mettrai une taule à Goldeneye.

Lion Efficace est (quasi) disponible

Un petit billet pour vous avertir qu’après moult retards, Lion Efficace sort enfin dans les bacs ce 29 mars !

 

Lion Efficace, le livre

Allez, hop, copier-coller des infos tirées des éditions Eyrolles :

 

Si Mac OS X, désormais proche de l’iPad, brille par son confort d’utilisation, l’intuitivité de son interface et ses nombreux effets graphiques, il n’en demeure pas moins un système d’exploitation de la famille Unix, puissant et complet, dont on veillera à bien connaître les mécanismes pour en optimiser l’utilisation quotidienne.

Sachez utiliser votre Mac OS X Lion jusqu’au bout !

  • Installez et personnalisez le système
  • Maîtrisez les nouveaux gestes multitouch de votre Mac
  • Repensez votre environnement de travail grâce à Mission Control, les nouveaux bureaux et le LaunchPad
  • Synchronisez vos données personnelles avec e nouveau service iCIoud
  • Protégez et sauvegardez vos données avec FileVault 2, Time Machine et Versions
  • Sécurisez l’accès aux données en créant des comptes et mots de passe
  • Dépannez vos applications et votre système
  • Partagez vos fichiers simplement avec AirDrop
  • Assurez la délicate gestion des polices et imprimantes
  • Automatisez les tâches répétitives avec Automator et AppleScript

À qui s’adresse cet ouvrage ?

  • Aux passionnés de Mac qui souhaitent explorer Lion en profondeur
  • Aux utilisateurs de PC qui désirent passer à Mac OS X
  • A tous ceux qui veulent être plus efficaces avec leur Mac !

Au sommaire

 

  • OS X, au centre de la plateforme Apple
  • Le Mac, un PC pas comme les autres
  • L’installation de Mac OS X
  • S’organiser pour tout retrouver
  • Des applications… pour être efficace !
  • Mac OS X : le meilleur d’Internet
  • Le multimédia, au coeur de Mac OS X
  • Un système bien ordonné est un système qui fonctionne bien
  • Protégez votre Mac
  • Halte, polices !
  • Les périphériques, c’est fantastique ! Imprimantes, bluetooth et appareils photo
  • Le Mac, ordinateur branché
  • Mac OS X, un système partageur
  • Prendre soin de son Mac jour après jour
  • Le terminal, un outil à portée de tous
  • A. Les dessous de Mac OS X
  • B. Démarrage du Mac
  • C. De Windows au Mac : Switchers, bienvenue !

Le livre devrait coûter dans les 32€, et être disponible en version électronique courant avril.

Et à ceux qui m’ont demandé si la partie serveur était abordée : c’était malheureusement impossible, déjà que le bouquin est énorme, il en aurait fallu encore beaucoup plus ! Mais j’ai des idées sur le sujet…

Dans tous les cas, bonne lecture ! Et si vous voyez des erreurs, souhaitez m’insulter ou m’envoyer des compliments, écrivez à lion-efficace@gete.net.

Lion Efficace : en approche !

Et voilà, encore une fois, Amazon a tué tout suspense, tsssssssss.

Donc, Lion Efficace est bien en route, et il devrait être dispo d’ici la fin de l’année, si tout va bien. Comme d’habitude, il ne sera pas le premier livre sur le marché à parler de Lion, mais je reste fidèle à mon objectif : faire le meilleur livre sur le nouveau système d’Apple. Plutôt que d’être le premier à sortir un livre incomplet, je préfère prendre un peu plus de temps pour vous offrir1 le maximum d’astuces, de solutions, de méthodes pour utiliser Lion de façon la plus efficace (ahem).

Une des autres raisons pour lesquelles le livre sera en retard : tant qu’à faire, autant parler de la dernière version de Mac OS X, et d’une de ses plus grosses nouveautés, en forme de nuage

Le tarif, donc : 32€.

Le nombre de pages : plein. Aux alentours de 500, en tout cas, il ne devrait pas être très éloigné de Snow Leopard Efficace.

Les chapitres : la table des chapitres diffèrera peu de celle de Snow Leopard Efficace. Cependant, il est probable qu’iCloud tiendra une place particulière.

One more thing ? Qui sait…

Sur ce, je vous remercie pour votre attention et je retourne au boulot :)

  1. Euh… Vous vendre, quand même.

Gete.Net Consulting : 5 ans et toutes ses dents

Et voili, Gete.Net Consulting fête sa cinquième année d’existence ! C’est en effet le 17 août 2006 que j’ai lancé ma société de conseil orienté Mac et entreprise. Beaucoup de choses se sont passées en cinq ans : évidemment, l’arrivée de l’iPhone, d’iOS et de l’iPad ont bouleversé la téléphonie et l’informatique personnelle, et on sent que côté stratégie pour les entreprises, c’est parfois un peu confus du côté de la Pomme. Mon métier a aussi pas mal évolué, avec moins de formation pour Apple et plus de conseil pur et dur, plus d’intégration de technologies Apple dans les grandes entreprises (paradoxe…), du support, des livres… Avec une clientèle qui bouge parfois, certains qui sont toujours là depuis le début (un petit coucou en passant à mon premier vrai client et également mon expert-comptable attitré et complètement irremplaçable, qui a le bon goût de ne travailler en plus que sur Mac, hint hint), un passage en mode Apple Distinguished Professional avant de devenir membre de l’Apple Consultant Network

Le fait est que lancer Gete.Net Consulting était un vrai défi, et pas seulement personnel. Se lancer à son compte à 100% dans une nouvelle structure, appréhender les joies et les réalités de gérer sa propre entreprise, ça demande pas mal de réflexion, et beaucoup de confiance de sa famille. Alors, je tiens à renouveller ici mes remerciements à Mélanie, mon épouse, qui a été la première à croire en ce projet et à supporter cette passion parfois… envahissante. Et si Gete.Net Consulting est toujours là cinq ans plus tard, elle y est pour beaucoup.

Et puis, il y a évidemment ceux qui font confiance à Gete.Net Consulting, parfois pour une journée le temps d’une migration, parfois en me confiant les clés de leur parc informatique pour plus longtemps, parfois au travers de partenariats. Qu’ils soient ici remerciés de cette confiance et de mon plus grand respect.

Cinq années, c’est aussi un cap important pour une entreprise. On entend souvent que le cap le plus difficile à passer pour une entreprise est sa troisième année, c’est là qu’on se rend compte de sa viabilité. Le fait est que le temps est passé si vite ces derniers mois que j’ai failli rater cet anniversaire… Et c’est probablement lorsqu’on oublie ces petits événements qu’on se rend compte que les choses se sont en fait bien mises en place, que l’entreprise vit, et vit bien.

Merci donc à tous, et on refait un nouveau point dans cinq ans !

Mini-armoire informatique, made in IKEA

Je recherchais depuis quelques mois une solution pour mieux organiser mon bureau. Ma problématique : beaucoup de câbles, évidemment, un switch, une Time Capsule, un Mac mini de test, et pas mal d’écrans sur le bureau.

J’avais donc envie d’un petit meuble pour ranger tout ça, et j’ai finalement trouvé par hasard mon bonheur chez notre suédois préféré (ahem). Un petit caisson à tiroirs appelé LENNART[1.ménager] et qui coûte en plus fois rien : 9,99€.

En quoi ce meuble est bien ? Déjà, il propose trois tiroirs mobiles, et avec un espacement suffisant entre les tiroirs pour laisser passer des fils devant et derrière. Ensuite, les tiroirs sont grillagés, il n’y a donc aucun problème de ventilation pour le Mac mini. Enfin, il est doté de deux roulettes pour faciliter son déplacement lors du débranchement/rebranchement de câbles. Et il se monte en 15 minutes, si on est pas trop mauvais avec un tournevis.

Le résultat, le voici :

J’ai donc du haut vers le bas :

- un Mac mini, relié en Ethernet ;

- Un AppleTV. Éteint. Depuis… longtemps, en fait.

- Un switch Netgear Gigabit et manageable, tant qu’à faire ;

- Et la Time Capsule, qui sauvegarde vaillamment toute la maison. Elle marche d’ailleurs plutôt bien, et est très silencieuse depuis que j’ai changé son disque dur.

Tout ce petit monde est bien caché sous mon bureau, et j’ai même un câble Ethernet déjà connecté au cas où j’ai besoin de connecter rapidement une bécane pour lui refaire une santé. Tout ça avec une occupation au sol minimale et pas de vibration particulière. Et quand y’a besoin d’accéder à l’arrière, ben… c’est sur roulette, quoi, et les tiroirs s’ouvrent facilement. Un investissement minime, et plein de place récupérée sur mon bureau, moi je dis formidable.

Bientôt dans cette rubrique : comment écrire le mot ORDINATEUR sur votre Mac avec des lettres argentées et l’installer sur une moquette taupe, sous la houlette de Valérie Damidot ! Yeah !

Aide pour le Japon

Je suis, comme beaucoup, scotché sur les flux RSS, sur les chaines de télé, à regarder la situation déjà cataclysmique au Japon empirer de minute en minute. Ce drame (mais peut-on parler de drame à un tel niveau ?) me fait à la fois enrager, fulminer, monter les larmes aux yeux, bref, me bouleverse. Je suis atterré par tout ce qu’on peut voir, et cette peur de la catastrophe nucléaire quasi-inéluctable rend mon travail difficile. Surtout que j’ai toujours été assez fasciné par le Japon, sa culture, ses habitants…

Alors, pour essayer de faire bonne figure, pour tenter de venir en aide à toutes ces familles sinistrées, chacun peut faire un geste. Je vais en faire un, à ma manière, comme je l’ai déjà fait il y a quelques temps. Il me reste sept exemplaires de mon dernier livre À la découverte de son iPad. Vous m’envoyez un chèque du montant du livre ou plus (après tout, il n’est qu’à 19€), je vous envoie le livre à mes frais, et je double votre don. Donc, pour chaque livre vendu, c’est 40€ que je reverserai à la Croix-Rouge. Pourquoi la Croix-Rouge ? Parce que même si vous ne souhaitez pas donner pour le Japon (chacun ses choix), votre don pourra bénéficier à une autre cause, et Dieu sait que la planète est mal en point en ce moment.

Si vous êtes intéressé, envoyez un e-mail à webmaster arobase gete point net. Et si vous n’avez pas envie d’acheter le livre, n’hésitez quand même pas à faire un don.

PS : j’ai une pensée spéciale pour tous ces hommes qui se battent actuellement au cœur de Fukushima et des radiations pour empêcher le pire. Si vous cherchez des vrais héros, en voici.

Désolé, Amélie…

… mais pour moi tu ne seras toujours que la seconde.

Cahier iPad, premier des vente sur l'iBook Store !

Et oui, parfois, j’ai des joies simples.

Et j’en profite pour vous signaler que c’est ce jeudi qu’est sortie officiellement la version physique de mon livre À la découverte de son iPad, dans toutes les bonnes librairies et sur Amazon & co. À mettre entre toutes les mains qui utilisent un iPad pour la première fois et à qui l’informatique fait un petit peu peur.