Un package pour supprimer Microsoft Office 2011 d’un Mac

Si vous décidez de migrer sous Microsoft Office 2016 ou avez décidé de vous débarrasser d’Office 2011 pour passer à un autre logiciel (ou le réinstaller proprement), vous n’avez peut-être pas envie de garder non plus toutes ses scories sur votre Mac. Alors hop, en cadeau, un tout petit package que vous pouvez déployer à la main ou via Apple Remote Desktop, FileWave, Casper ou l’outil de déploiement de votre choix.

Attention : le mpkg n’est pas signé (je ne sais pas pourquoi, il veut pas…). Donc pour le moment, il faut l’ouvrir avec Ctrl + clic > Ouvrir. C’est comme ça. Correction : le package est désormais proprement signé, donc plus besoin de faire de Ctrl + Clic, merci Laurent Pertois et Stéphane Sudre :)

Télécharger Uninstall Office 2011.pkg (19Ko)

iTunes, iPhone et le piège du chiffrement de sauvegarde

Petit cas intéressant la semaine passée : soit un iPhone 5s à faire migrer vers un nouvel iPhone 6 pour un de mes clients. Je branche le 5s sur son Mac, et je vais lancer la sauvegarde, qui était chiffrée. C’est pratique de chiffrer sa sauvegarde iTunes : au moins, quand on restaure sa sauvegarde, on conserve les éléments du trousseau, comme les mots de passe de mail, des points d’accès Wi-Fi… Fort utile. Si vous ne savez pas comment créer une sauvegarde chiffrée, rien de plus simple : cochez la case Chiffrer la sauvegarde locale dans le résumé de l’iPhone sur iTunes (c’est un iPad sur les captures d’écran, mais l’opération reste identique avec l’iPhone), puis tapez un mot de passe et confirmez-le.

Chiffrement iOS1

Chiffrement iOS4

Enfin, c’est utile SI ON N’OUBLIE PAS LE MOT DE PASSE DE LA SAUVEGARDE, ou si on a bien pensé à cocher la case Mémoriser ce mot de passe dans mon trousseau.

Or, ce n’était pas le cas ici : j’avais lancé une sauvegarde quelques temps auparavant de cet appareil, il a été sauvegardé sans problème, mais le mot de passe n’avait pas été stocké dans le trousseau1. Du coup, impossible de restaurer la sauvegarde (qui pouvait cependant toujours être effectuée).

Bah, pas grave, j’ai qu’à faire une nouvelle sauvegarde, et ne pas ré-utiliser la dernière, me dis-je.

Pas compliqué : menu iTunes > Préférences > Appareils > Supprimer la sauvegarde. Woké. Et on relance la sauvegarde.

Chiffrement iOS6

Maaiieeeeeeuh… Pourquoi iTunes veut toujours que j’utilise une sauvegarde chiffrée ?

Et pourquoi je dois toujours re-taper le mot de passe de la sauvegarde alors qu’il s’agit d’une nouvelle sauvegarde ?

Donc, là, iTunes me bloque. Woké, Pas grave, je prends l’iPhone, je le branche sur un autre Mac, et je relance la sauve…

HEIN QUOI QUE DONC QUOI HEIN ?

iTunes veut TOUJOURS le mot de passe de la sauvegarde ? Le mot de passe original que je n’ai plus ?!?

Conclusion donc définitive, et confirmée via Twitter ainsi que par cet article technique d’Apple : c’est l’iPhone lui-même qui gère le chiffrement de la sauvegarde, à partir du moment où celui-ci a été activé. Pas iTunes, pas le Mac, non : l’iPhone uniquement.

Donc, si vous perdez le mot de passe de la sauvegarde : vous êtes mort. Enfin, façon de parler, mais vous ne serez plus capable d’utiliser une sauvegarde chiffrée tant que vous n’aurez pas  complètement restauré l’iPhone.

La seule solution sera alors de sauvegarder via iCloud votre appareil, puis restaurer sa sauvegarde sur votre iPhone/iPad/iPod Touch. Ou de déchiffrer la sauvegarde existante en mode brute force avec un utilitaire dédié (il en existe, fonctionnels uniquement sous Windows malheureusement). En espérant que le mot de passe ne soit pas trop long, car sinon ça pourrait prendre très, très longtemps…

Toujours bon à savoir !

  1. C’était là ma plus grosse erreur, qui a entrainé tout le reste)

Matériel Apple à vendre

MISE À JOUR : j’ai eu un bug avec l’adresse e-mail mise en place, si vous n’avez pas eu de réponse dans les dernières 24 heures, envoyez-moi un mail à consulting at gete point net. Désolé :(

J’ai un peu de matériel à vendre ces jours-ci…

IMPORTANT : si vous êtes intéressé par une de ces machines, merci de lire TOUT le pavé en bas de cette page avant de me contacter. Sinon, pas de réponse !

– 1 MacBook Air 13“, modèle Mi-2013 (modèle ici)

  • Core i5 1,3 Ghz
  • 8 Go de RAM
  • SSD 512 Go
  • Nombre de cycle de charges : 951
  • Couvert par AppleCare jusqu’au 28 juin 2016

 Mise à prix : 1000€

C’est l’ancien MacBook Air de mon épouse ;-) Il est en parfait état, à part quelques traces sous la coque. Le clavier est nickel : mon épouse a utilisé une protection silicone pour le clavier durant les deux années d’utilisation.

Machine utilisée en environnement non fumeur.

Vente MBA1

– 1 iPhone 5s 64 Go, gris sidéral

Il a été échangé au début de l’année contre un autre pour diverses raisons, donc batterie pas trop ancienne, et donc peu de risque qu’elle expire de façon extraordinaire d’ici quelques semaines.

Le coin supérieur droit a eu un léger choc, donc il est un poil déformé, mais cela n’a pas d’incidence du tout à l’usage. L’écran est impeccable.

Couvert par AppleCare jusqu’au 18 novembre 2015

Mis à jour sous iOS 9.0.2, Localiser mon iPhone bien désactivé.

Mise à prix : 350€ 

Vente iPhone2

Vente iPhone1

 – 1 Mac Mini Server mi-2011 (alu) (modèle ici)

Machine récupérée chez un client, état impeccable.

RAM : 8 Go

Core i7 2 GHz

Mac mini mi-2010

2 disques durs 500 Go

700€  

– 1 Mac Mini Server mi-2010 (alu) (modèle ici)

RAM : 4 Go

Core 2 Duo 2,66 GHz

2 disques durs  500 Go NEUFS (Seagate ST500LM012 Momentus Spinpoint M8)

500€

– 1 Mac mini Server YM9420BPB9X Late 2009 (modèle ici)

  •  Core 2 Duo 2,53 GHz
  •  1 disque 80 Go + 1 disque 500 Go
  •  4 Go de RAM

350€ TTC

1 baie de stockage Promise SmartStor 4 x 1 To, Firewire 800, USB2 et eSATA. 350€

– 1 Time Capsule 1 To première génération (modèle ici), 60 €

– 1 borne Airport Extreme Gigabit 4ème génération (modèle ici), 802.11n en 2,4 et Ghz, 40€

– 3 bornes Airport Extreme Gigabit 2ème génération  (modèle ici), 802.11n en 2,4 Ghz uiquement, 20€ l’unité 

Remarques importantes

– Tous les prix sont TTC.

– Chaque machine est testée et fonctionnelle. Si il y avait cependant un souci durant le premier mois d’utilisation, je la reprendrai sans discussion. Pour les machines couvertes par AppleCare, vous pourrez contacter directement Apple pour obtenir le support nécessaire.

– Les accessoires livrés d’origine sont normalement fournis. Si un adaptateur est nécessaire, je fournis celui d’origine ou un équivalent.

– Tous les Mac mini sont livrés sans clavier ni souris.

– Tous les Mac présentés ici peuvent fonctionner sur la dernière version de OS X (El Capitan). Je fournis cependant la machine avec le système de votre choix (dans la mesure de sa compatibilité avec un ancien système, évidemment).

– Je peux établir une facture société pour certaines de ces machines (les plus récentes), certaines venant de mon stock professionnel, d’autres de mon stock personnel. Demandez la facture à la commande.

– Chaque machine pourra être récupérée directement à mon bureau à Vitry sur Seine (94). Éventuellement possibilité de livraison en main propre sur Paris ou sur la périphérie de Vitry sur Seine.

– Si vous souhaitez une configuration différente (disque plus gros ou SSD sur le Mac mini, ajout de RAM), c’est faisable, mais ça ne sera pas gratuit :-) Contactez-moi et dites-moi exactement ce que vous souhaitez faire.

– Possibilité d’envoi à vos frais sur la France métropolitaine (pas d’envoi à l’étranger). Dans ce cas, le règlement devra être effectué par virement AVANT l’envoi. L’appareil sera expédié dans les 7 jours suivant votre règlement. Pas de mandat-cash, pas de Western Union ou assimilé non plus.

Si vous êtes intéressé par un de ces appareils : envoyez-moi un e-mail à l’adresse consulting at gete point net. Si vous avez des questions, laissez-les également en commentaire. Vos adresses e-mail ne seront pas collectées à des fins commerciales. J’insiste.

El Capitan arrive ! Êtes-vous prêt ?

Et voilà, c’est le moment de l’année que nous attendons tous… Une nouvelle version majeure d’OS X débarque. La douzième. Et comme pour toutes les mises à jour, se pose la question : dois-je installer cette mise à jour ?

ElCapitan

Et comme d’habitude, la réponse n’est jamais totalement tranchée.

Si vous utilisez OS X dans un contexte professionnel, avec des logiciels très spécifiques, la réponse est définitivement non. Avec une mise à jour majeure viennent également des incompatibilités, surtout avec les logiciels professionnels (vidéo et audio) utilisant des cartes spécifiques. Dans ce cas, évitez comme la peste la mise à jour, et attendez des jours meilleurs.

Pour les autres… Si vous avez des logiciels auxquels vous tenez vraiment, assurez-vous qu’il sont bien mis à jour pour fonctionner sur El Capitan au préalable. Et surtout, méfiez-vous de cette nouvelle fonction de protection de l’intégrité du système (System Integrity Protection, ou SIP), qui pose parfois souci à certains développeurs. Une nouvelle forme de protection qui rend l’installation de potentiels malwares plus compliquée, mais qui a aussi comme défaut de limiter certaines interactions possibles auparavant pour créer des “hacks” logiciels du système. Des outils comme Bartender ou Default Folder demanderont éventuellement de s’installer en désactivant temporairement SIP. C’est un peu pénible, mais c’est mieux qu’un blocage complet de ces logiciels. Bref… Faites le tour de vos outils favoris, et mettez-les à jour si nécessaire.

Mais globalement, pour une fois, je suis très, très optimiste. La version Golden Master (la fameuse GM) de El Capitan est particulièrement solide, et la version finale devrait être très très très proche de cette GM (on passerait d’une version 15A282b à 15A282c, donc quasiment aucun changement d’importance). La mise à jour se déploie plutôt rapidement (compter 20 à 40 minutes, maximum une heure), et je n’ai pas vu de bug vraiment majeur sur mes différentes machines. On est très loin de la cata qu’était Yosemite à son lancement… Avec les performances en hausse, et la compatibilité avec des Mac vieux de 8 ans (!), on peut vraiment affirmer que El Capitan est une des meilleures mises à jour d’OS X depuis quelques temps.

Mais dans tous les cas, et comme je le répétais encore sur iWeek hier : SAUVEGARDEZ ! Ne vous lancez pas dans une mise à jour majeure d’OS sans un filet de sécurité. Time Machine, Carbon Copy Cloner, SuperDuper!, Crashplan et bien d’autres sont vos meilleurs alliés ici.

Et évidemment, si vous voulez procéder à une installation propre du système, ou si vous devez installer plusieurs copies d’OS X à la maison ou au travail, je ne peux que vous inviter à télécharger la nouvelle version de DiskMaker X, qui devrait être disponible quelques minutes/heures après la disponibilité réelle d’OS X 10.11 :-)

En tout cas, bravo aux équipes d’Apple qui ont du bosser comme des dingues pour ce joli résultat, et qui vont encore devoir continuer à bosser, la 10.11.1 est déjà dans les bacs pour les développeurs… :-)

Happy Birthday Super Mario !

Ogp

Ça devait être en 1987. 88 peut-être.

J’étais chez un copain, Jérôme. Son beau-frère était branché informatique, nous avions passé quelques heures déjà à squatter son TO7.

Il m’invite un jour chez lui durant les vacances. Et cette fois-ci, nous avions une nouvelle bécane du beauf à tester. Une boîte grise branchée sur la télé, avec inscrite dessus “Nintendo Entertainement System”. Et deux boîtes à côté : une marquée “Castlevania”, l’autre marquée “Super Mario Bros”. J’avais déjà vu ce personnage dans d’autres jeux auparavant, en particulier les petits Game & Watch, qui déjà me fascinaient pas mal, en particulier le fameux Donkey Kong Jr. Mais là, c’était vraiment autre chose.

Nous avons passé la soirée sur la télé de la cuisine. J’ai tout de suite accroché à cet environnement coloré, ce contrôle incroyablement précis, ces musiques entraînantes depuis devenues iconiques, et cette sensation de découvrir un univers gigantesque, où chaque prise de risque ou presque était récompensée, où chaque nouveau monde apportait ses nouveautés, où l’aventure semblait ne jamais avoir de fin. C’était un nouvel univers qui s’ouvrait devant les yeux ébahis. Rien que son premier niveau était une leçon de game design à lui tout seul. Écoutez cette interview de Shigeru Miyamoto sur la conception de ce fameux niveau.

Supermariobrosbeginning

Quelques mois plus tard, après une pression intense auprès de mes parents et grâce à une grosse augmentation des étrennes de ma grand-mère, je pouvais enfin rapporter chez moi la petite boîte grise, et me lancer dans cette aventure. J’ai fini le jeu en une quinzaine de jours, mais j’y suis toujours revenu pour percer tous ses secrets. Je suis alors devenu un “Super Mario Fan”, découvrant chaque nouvel opus avec une vraie frénésie :

Les cartes et les costumes de Super Mario Bros 3 (une claque à l’époque)…

Mario3 Map

L’arrivée de Yoshi et le monde gigantesque de Super Mario World qui inaugurait avec brio l’ère de la Super Nintendo…

Super mario world

Le merveilleux dessin crayonné de Yoshi’s Island…

Yoshis Island

Le passage maitrisé à la 3D avec le novateur Super Mario 64…

SuperMario64

Le saut dans l’univers avec les irrésistibles Super Mario Galaxy 1 et 2…

Super Mario Galaxy Screenshot 9

Ou même l’étonnant Super Mario 3D World sur Wii U…

SuperMario3DWorld

J’avais même acheté le domaine supermariobros.net (hélas très bêtement perdu), pour monter un petit site web sur le sujet. The good ol’ days.

Certes, tous les Super Mario ne se valent pas, mais la série reste d’une qualité exceptionnelle, toujours extrêmement bien appréciée du public et des critiques, renouvelant sans cesse son gameplay et ses idées malgré des histoires toujours basiques (la princesse est enlevée par Bowser, au boulot Mario !). Des ingrédients simples mais des recettes à chaque fois modifiées, améliorées, sublimées. J’ai utilisé souvent le mot « Merveilleux » dans ce billet, et c’est exactement ça : Super Mario, c’est le sens du merveilleux.

Et l’univers de Super Mario a grandi ! Son plus célèbre spin-off, Super Mario Kart, a été une vraie claque à l’époque, avec un mode deux joueurs encore inégalé aujourd’hui (vous le saviez, vous, qu’il y avait chaque année en France un championnat mondial de Super Mario Kart ?). Super Smash Bros a apporté un souffle différent aux jeux de combat, les séries Mario Golf sont toujours très appréciées, et n’oublions évidemment pas les très nombreux jeux de rôle (RPG) s’appuyant sur l’univers de Super Mario, comme… Super Mario RPG, les excellents Mario & Luigi sur consoles portables (je recommande tout particulièrement l’extraordinaire Voyage au Centre de Bowser), ou encore les Paper Mario, qui ont donné une direction originale à la saga (j’aime particulièrement l’opus GameCube : Paper Mario et la porte du Millénaire), à l’écriture humoristique particulièrement réussie.

Bref… 30 ans à donner des coups de poing (et pas de tête, tsssss) dans tous les sens, à sauter sur des tortues, à se faire courser par les Wan-Wan, à essayer de se faufiler sous Bowser, et à sauver la princesse Peach (ou sa consœur Daisy)… 30 années de plaisir rarement déçu.

Donc, un grand, très grand joyeux anniversaire aux aventures de notre plombier préféré, sans qui le jeu vidéo n’aurait sûrement pas été tout à fait le même ! Et merci à Miyamoto-san et Tanaka-san pour leur imagination sans limite !

Et en exclu, mon top 10 des meilleurs Super Mario Bros : 

J’y arrive pas. J’ai beau essayer, je ne peux PAS classer décemment chaque épisode de Super Mario. Tout juste je pourrais dire que j’aime un peu moins la série des New Super Mario Bros, ou Super Mario Bros 2 qui n’est pas un vrai Mario, comme tout le monde le sait, ou encore Super Mario Sunshine pour sa caméra parfois horripilante… Mais c’est tout. Pour le reste, entre Super Mario Bros, Super Mario Bros 3, Super Mario World, Mario Galaxy 1 et 2, ou New Super Mario 3 World, je suis incapable de dire lequel je préfère… Donc je ne fournirai pas de classement. Na.

Incredible Plumber

The T-shirt of the day.

Attention aux disques durs contrefaits !

J’ai commandé il y a quelques jours un disque dur interne 5 To Western Digital sur Amazon Marketplace (ce modèle, pour être précis). Livraison reçue ce mercredi, expédiée par une société allemande. Donc à priori, tout est impeccable.

 

À priori.


En effet, le disque dur s’obstine à être reconnu comme un disque de 2 To seulement par OS X. Ce qui est curieux : j’ai déjà eu des soucis avec des disques de grosse capacité utilisant des secteurs de 4K, mais le résultat était un peu plus… particulier (genre un disque de 3 To qui affichait une partition pleine et une partition vide, ou d’autres trucs rigolos). Dans ce cas, l’utilisation d’un boitier compatible avec ces grandes tailles résolvait efficacement la situation.

Mais là… 2 To  ? Tout rond ? Étrange. D’autant plus qu’à l’ouverture du sachet anti-électrostatique, j’avais remarqué que celui-ci n’était pas scellé, mais juste replié. Par ailleurs, il y a d’étranges petites rayures sur le disque…

IMG 0973

Enfin, un tour dans Utilitaire de disque a confirmé mes soupçons : il s’agit bien d’un disque contrefait. La preuve : Utilitaire de disque affiche un disque dont le modèle est WDC WD20 EARS-00S8B1 :


Disque WD contrefait

Ce qui correspond à un disque interne WD 2 To. Tiens donc.

Conclusion : ce revendeur a distribué (pas forcément volontairement) des disques contrefaits. Si votre disque n’affiche pas la capacité prévue, ce n’est peut-être pas qu’un problème de boitier non compatible… Mais juste qu’on a cherché à vous arnaquer !

Et pour le coup, retour direct du disque chez Amazon…

Siri, je suis ton père…

C’est @timekeeper qui a essayé le premier, et certaines réponses sont vraiment marrantes…

Siri Je suis ton Pere 01Siri Je suis ton Pere 02Siri Je suis ton Pere 03Siri Je suis ton Pere 04Siri Je suis ton Pere 05Siri Je suis ton Pere 06

Goodbye, Iwata-San

Iwata jpg2

 

J’avais prévu de diffuser ces jours-ci mon compte-rendu de la Japan Expo, où j’avais assisté à la Masterclass de Shigeru Miyamoto.

Mais hélas, Satoru Iwata, développeur de légende et CEO de Nintendo, vient de disparaître à 55 ans d’un putain de cancer. Kirby, Earthbound, c’était lui, La DS, la Wii, c’était lui. Il a porté Nintendo depuis 10 ans, et même s’il a fait parfois des erreurs, il les a toujours assumées, et il est resté fidèle à son crédo : le jeu, toujours et encore le jeu. Ses “Iwata Asks” et nombreuses facéties vont cruellement nous manquer. Et puis, quel autre big boss a pu jouer autant l’autodérision dans une vidéo aussi incroyable que ça ?

En tant que Nintendo-fan depuis 30 ans, je ne suis que tristesse infinie. Iwata n’aura pas eu droit hélas à un 1UP, mais sa passion reste avec nous pour toujours.

Et je ne pourrai jamais plus regarder un régime de bananes comme avant.

Iwata bananes

Bref… J’ai vu Shigeru Miyamoto

(Note : article écrit juste quelques jours avant la triste disparition de Satoru Iwata).

Il y a quelques semaines, j’ai appris par la magie des Internets que Shigeru Miyamoto serait présent pour une masterclass, une première mondiale pour cet illustre personnage. Même si vous n’avez aucune culture du jeu vidéo, vous avez peut-être déjà entendu parler de Monsieur Miyamoto, puisqu’il est l’auteur de quelques-uns de jeux aussi géniaux que Starfox, F-Zero, Donkey Kong, Pikmin, mais surtout Zelda et… Super Mario Bros. Ceux qui me connaissent savent à quel point je voue un culte aux divers épisodes de ces sagas. Mario et Zelda, ce sont des centaines d’heures passées à parcourir des univers complètement fous, bourrés d’idées, de magie, de poésie, tout cela avec une jouabilité proche de la perfection. Et même si certains jeux de ces séries sont moins brillants que d’autres, on reste souvent ébahis par l’inventivité dont elles font preuve. Le dernier Super Mario en date, Super Mario 3D World, est d’ailleurs à ce titre une véritable merveille.

Mais la première claque, la première grosse, grosse baffe originelle, restera toujours Super Mario Bros. La première fois que j’ai touché ce jeu, j’étais juste émerveillé. On avançait vers la droite, sans arrêt, on gagnait des pouvoirs, on découvrait des passages secrets ou des vies cachées, des nouveaux ennemis à chaque niveau, de nouvelles astuces… Infernal. J’ai toujours le livret de ma cartouche originale de Super Mario Bros (elle, je l’ai revendue il y a longtemps avec ma première NES, snif), je suis retombé dessus il y a quelques jours, petit choc émotionnel.

Mon deuxième jeu, c’était… The Legend of Zelda. Légendaire, il l’était. Une cartouche dorée (idée de génie), une sauvegarde avec une PILE (autre idée de genie), et un univers phénoménal, gigantesque. J’ai mis longtemps à le finir… mais je l’ai fini. C’était d’ailleurs un jeu assez brutal, et vraiment ouvert : on pouvait quasiment aller découvrir Ganon, le boss final, dès le tout début du jeu sans se taper tous les palais (bon, on ne pouvait alors clairement pas le vaincre, mais quand même). Quand on se rend compte que quasiment CHAQUE ÉCRAN de la carte contient en fait un secret, et qu’après l’avoir fini, on peut se refaire le jeu avec des donjons plus durs…

Et après ces deux jeux qui m’ont rendu Nintendosexuel à vie [1, des hits à la pelle, et autant de grandioses souvenirs : le choc Super Mario Bros 3 et ses costumes (inoubliables, l’envol en raton-laveur, les niveaux en grenouille ou les bateaux volants…), Super Mario World et son monde gigantesque, Zelda III, Mario Kart, F-Zero (le jeu le plus rapide de l’Univers), Starfox qui m’a retourné comme jamais… La découverte d’une 3D VRAIMENT intelligemment exploitée dans Super Mario 64 (le Lakitu-caméraman, putain !), Ocarina of Time qui a été une des aventures les plus extraordinaires qui soient… Je continue ? Allez, juste Super Mario Galaxy I et II, les deux jeux de plate-forme les plus révolutionnaires des dix dernières années. Et oui j’arrête. 

 

Shigeru Miyamoto est pour moi un demi-dieu vivant.

 

N’ayant jamais eu la chance d’assister à une des célèbres keynotes de mon autre demi-dieu (hélas parti trop tôt en octobre 2011), j’avais décidé que je ne me ferai pas avoir une deuxième fois.

Donc, arrivée le vendredi matin à Japan Expo un peu avant 9h, le temps de traverser le parking et de passer en mode “tenue légère” (l’absence de shorts et de chaussures ouvertes ayant été fortement regretées la veille), avec une bonne bouteille de flotte et de quoi manger, traversée du salon pour me planter devant l’immense salle Ichigô (capacité de 13000 personnes, y’en a eu quand même beaucoup moins). Bonne surprise : à 9h30, seulement une dizaine de personnes était déjà présente. Assis contre un pilier dans une zone climatisée, je discute jeux vidéo, Japon et jeux vidéo avec deux sympathiques nouveaux camarades. D’ailleurs si on vous dit que les jeux vidéo ça isole les gens, je pourrais vous conter des dizaines d’histoires démontrant le contraire… “Hey, à quoi tu joues ?” Et hop. Parties de Smash Bros sur 3DS, Street Pass en folie (100 nouveaux Mii dans la journée), on attend dans la bonne humeur, et parfois des moments d’excitation quand on voit la star sur scène à travers les portes durant les répétitions.

Donc, on attend, et ça se rempliit doucement. Puis il y a de plus en plus de monde jusqu’à 13h… Ça se tasse derrière nous, et comme il n’y a pas vraiment de file, des gens passent un peu devant, mais ça va, c’est pas trop méchant.

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Malheureusement, l’organisation était un peu foireuse : dès que les portes s’ouvrent, l’ordre d’arrivée n’est plus respecté, les gens entrent et courent dans la salle, passent les barrières, on se fait griller des places, on est bien vénère. Heureusement, on a quand même des places correctes, on s’assied, et la conférence commence assez rapidement après.

Et là, après une présentation rapide du toujours très pro et super sympa Bertrand Amar, Miyamoto-san débarque enfin sur scène. En vrai. Le gars qui a produit tous ces jeux que j’ai adorés depuis des années. Et donc, là, j’ai quand même chialé (oui je sais, don’t judge me).

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Après que tout le monde se fut calmé, la Master Class a donc commencé. Miyamoto était traduit par… tadaaaaa, Grégoire Hellot, le Greg du Joypad de mon enfance, bordel, quand même, si c’est pas la classe absolue ! On assiste à une présentation de Starfox Zéro (déjà vu et testé la veille sur le stand Nintendo), et de Super Mario Maker (également déjà vu et testé la veille sur le stand Nintendo). Le vrai bon point, c’est qu’il s’agissait d’une vraie Masterclass, avec des explications sur le fonctionnement des jeux, qui me rendent du coup StarFox singulièrement plus intéressant que je l’aurais pensé, même après y avoir un peu joué hier (je l’avais alors trouvé un peu trop mou, et clairement pas hyper joli).

Ensuite, bonne surprise puisque Miyamoto-San avait pensé à apporter dans ses bagages M. Takashi Tezuka, qui est certes moins connu que Miyamoto, mais a été quand même le premier designer embauché par ce dernier, rien que ça, game designer de Mario, et directeur d’un paquet de hits chez Nintendo. Grosso modo, il a bossé en tandem avec Miyamoto sur la plupart de ses hits. Pas un mauvais quoi. Beaucoup de blagues entre eux deux, excellente ambiance, et la présentation de Super Mario Maker prend des tournants très rigolos lorsqu’ils affrontent un niveau conçu par Michel Ancel (le papa de Rayman) basé sur Pacman. Remarque amusante d’ailleurs de Miyamoto, qui cherchait un champignon sur le premier écran du niveau : “ça aurait été moi, il y aurait eu un champignon caché juste ici !”.

Ensuite, c’est Bertrand Amar qui doit affronter un niveau conçu par les deux compères reprenant… Paris ! Avec Arc de triomphe, Sacré Cœur et Tour Eiffel ! Bertrand s’en sort plutôt pas mal, et le public est conquis…

Et alors qu’on pensait que la présentation allait se terminer, une dernière surprise avec l’arrivée de Tsubasa Sakaguchi, réalisateur du génial Splatoon, fraichement sorti des labos de Nintendo, et qui s’amuse à tirer au fusil à eau sur le public. Quelques questions, et on a presque fini… Pour une séance de photos. Ah oui, j’oubliais : en 2015, y’a une conf publique, mais on pouvait pas faire de photos ni de vidéos (mais genre on allait se gêner).

On est quand même sortis avec mes 3 comparses avec un grand sourire aux lèvres, ravis par ce contenu, et d’avoir enfin pu réaliser un petit rêve de gosse… jusqu’à ce que l’un d’eux se rende compte qu’il s’était fait tirer son réflex à 800 boules durant le rush final. Parce que bon, monde de Mario ou pas, y’a quand même toujours des connards qui restent des connards.

Bref… j’ai vu Shigeru Miyamoto.

 

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  1. Coucou Kwyxz !

Quatres semaines avec l’Apple Watch

J’ai donc reçu mon Apple Watch il y a pratiquement quatre semaines, en même temps d’ailleurs que mes comparses de 3 hommes et un podcast. Je dois admettre que j’étais assez impatient, bien que réservé sur certains aspects de la montre. En aurais-je vraiment besoin ? Allait-elle vraiment me plaire ? Allais-je la retourner sous 14 jours comme certains l’ont fait ?

Déjà, le choix de la montre a été assez chaotique. Parti au départ pour prendre une Apple Watch en version sidérale 42mm, le coût m’avait quand même légèrement fait frémir : à 1249€, pour quelqu’un qui n’utilise plus de montre depuis des années, ça faisait légèrement bobo au portefeuille. Surtout si le test n’est pas concluant.

Je me suis donc rabattu sur le modèle Sport 42mm, avec le bracelet en fluoroélastomère (en plastique quoi), mais toujours en version sidérale. Un poil plus cher certes, mais infiniment plus joli à mon goût que le modèle standard.

Apple watch

L’Apple Watch a été livrée dans un boitier étonnement lourd, assez classieux, avec ses deux tailles de bracelet. Même si je suis resté durant tout ce temps avec le bracelet d’origine (M/L), je vais essayer maintenant de tester le bracelet S/M, même s’il m’oblige à utiliser le dernier point de fixation. Le bracelet est effectivement très confortable, j’arrive très facilement à oublier que je la porte. Côté solidité, ça a l’air plutôt très bien, mais je l’enlève lors des activités de bricolage à la maison… Limitons les risques, quoi (même si c’est souvent à ce moment que je perds le plus de calories !).

Côté affichage, je suis resté sur le look Modulaire, qui est parfait pour mes besoins : simple, mais efficace grâce aux quelques complications disponibles. Elle me donne les infos dont j’ai besoin très rapidement.

L’Apple Watch : le positif

Apres ces quelques semaines d’utilisation, voici ce que j’apprécie vraiment :

– Le look. Sur mon poignet, je ne la trouve pas très massive, finalement. Pas discrète, mais son côté monolithe compact a un côté rassurant.

– L’autonomie. Apple annonçait une journée, on est en fait bien au-delà. Perso je suis plutôt dans les 50% en soirée avec charge la nuit et utilisation à partir de 8h du matin. Alors oui ce n’est pas idéal (j’aimerais que la batterie tienne plutôt deux ou trois ans, eh), mais dans l’état de la technologie actuelle, c’est pas si dégueu.

– Les notifications. Sonores, visuelles, et surtout le fameux contact haptique, ces alertes sont bien fichues et relativement discrètes. Du coup j’utilise moins l’iPhone. Pour moi c’est la vraie force de la Watch. Ne plus avoir besoin de son iPhone pour répondre rapidement à un message, pour visualiser son calendrier, etc. Vraiment pratique.

– Répondre au téléphone avec la Watch : alors oui, c’est sûrement too much, mais qu’est-ce que c’est marrant :-D 

– Les apps. J’utilise peu d’apps sur la Watch, mais Mac ID est incroyablement fun à utiliser (déverrouiller son Mac avec sa montre, non mais ALLO QUOI).

– Le suivi d’activité. Alors, certes, c’est peut-être moins bon qu’un bracelet dédié… MAIS la Watch m’oblige à me bouger un peu plus. Je ne suis pas sportif, je suis souvent trop verrouillé sur mon clavier, et le fait que la Watch me rappelle de temps en temps qu’il faut me déconnecter, ou que ça serait plus pertinent de monter par les escaliers chez ce client plutôt que de prendre l’ascenseur, bref, qu’elle me force subtilement à être un poil plus actif n’est pas pour me déplaire. On peut le voir comme une contrainte, ou on peut estimer pathétique de devoir en arriver là… mais le fait est que pour moi, ça marche plutôt bien.

– Le bracelet sport. J’étais pas convaincu au départ, je trouvais le bracelet milanais vraiment chouette, mais au final… je trouve que le bracelet Sport me convient bien, il est agréable à porter, donc très bien.

– Siri. J’utilise déjà Siri tous les jours sur l’iPhone, et son intégration avec la Watch est vraiment agréable. Mais des petits défauts quand même : si je lui dis “Appelle mon épouse sur son mobile”, la Watch ne fait pas le lien avec Madame Gète, là où l’iPhone le fait très bien. Cependant, elle n’est pas totalement idiote : elle propose alors de transférer via la fonction Handoff d’iOS la requête vers l’iPhone, qui peut alors déclencher l’appel. Futé.

L’Apple Watch : le pas forcément positif.

– L’interface est parfois vraiment confuse. On ne sait plus trop où aller pour lancer l’opération suivante. Ça mériterait un peu d’éclaircissement, ou d’homogénéité. Bref, ça semble parfois plus compliqué que nécessaire.

– Les fonctions Force Touch sont… troublantes. Pas évident de savoir quand il faut appuyer de façon forte ou pas. Mais on s’y fait.

– Le bouton des contacts favoris. Il rend les choses inutilement confuses, et je ne l’utilise quasiment pas.

– Les fonctions de messages personnels à base d’envoi du rythme cardiaque à sa douce ou de GIFs pas très jolis… Non, vraiment pas fan.

– La couronne digitale. L’idée est géniale, l’exécution un peu moins, et là encore c’est plutôt lié à l’interface utilisateur qui ne suit pas. Perso, je ne l’utilise pas beaucoup au jour le jour.

“Mais à quoi ça sert, vraiment ? Pourquoi en aurais-je vraiment besoin ?”

La réponse ? Elle est absolument impossible à donner. Je sais juste que c’est un superbe objet, fait avec soin, avec une vraie attention au détail, toujours disponible (dans la mesure où sa batterie est pleine, hin hin)… mais surtout infiniment personnel. Tim Cook l’a toujours dit : “c’est l’appareil Apple le plus personnel qui soit”. Et effectivement : il s’agit d’un produit totalement orienté vers l’affect, autrement dit, rien qui puisse être mis sur une liste de choix.

Dans l’ensemble, la Watch en est à sa version 1.0. Comme le premier iPhone qui n’avait pas de 3G ou de GPS, c’est un produit en devenir. Déjà, l’arrivée d’un SDK un peu plus complet devrait permettre de voir débarquer des vraies applications natives, et là les choses pourraient devenir bien plus intéressantes. De même, je suis curieux de voir ce qu’Apple va développer autour du cardiofréquencemètre… Il y a beaucoup de choses à faire.

En conclusion… je ne peux pas conclure. Je ne peux pas vous dire que c’est le meilleur produit Apple jamais créé, ni que c’est le plus indispensable. Mais c’est un superbe objet qui montre (art) un futur connecté, et pas aussi idiot ou inutile qu’on voudrait le faire croire.

N’essayez pas l’Apple Watch sur une seule journée pour faire votre opinion. Testez-la, utilisez-la vraiment. Elle saura se faire apprécier. 

En tout cas, j’aime mon Apple Watch, et je la garde :-)