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iTunes et iOS : quand la synchronisation locale ne marche plus

Cas d’école ces jours-ci sur les problèmes récurrents de synchronisation dont souffrent iOS et iTunes depuis quelques temps déjà, problèmes sur lesquels Kirk Mc Elhearn (que vous avez bien évidemment découvert par 3 Hommes et un podcast) s’est par exemple longuement épanché depuis quelques temps déjà (page en anglais). Et même si chaque mise à jour d’iTunes apporte un mieux théorique, c’est encore loin d’être gagné.

Exemple hier avec la synchronisation locale d’événements du calendrier et de contacts entre iTunes 12 et un iPhone sous OS 8 chez un client. Impossible d’assurer une synchro correcte : ça mouline, ça mouline… et puis, rien. Pas de message d’erreur, rien. On supprime tous les contacts locaux, et… rien à faire, ça ne passe pas. Pire encore, après avoir par exemple supprimé un groupe dans Contacts, si on retourne dans iTunes, le groupe n’est pas supprimé, même après redémarrage !

Je me suis pas mal pris la tête pour essayer de trouver une solution, et… j’ai trouvé. En fait, les informations de synchro sont également stockée dans un fichier appelé Local, situé dans ~/Bibliothèque/Application Support/SyncServices. Il s’agit en réalité d’un bundle (on peut accéder à son contenu via un clic droit > Afficher le contenu du paquet. Chez mon client, il pesait plus d’un giga-octets ! J’ai donc sauvegardé le fichier, puis je l’ai supprimé.

Le fichier Local

J’ai relancé iTunes, et là, miracle, plus de dossier fantôme, et la synchronisation fonctionne de façon impeccable… Ouf !

Donc, en cas de souci de synchro locale, surveillez vraiment ce fichier…

Rendre l’historique des liens Google ou t.co dans Safari à nouveau lisible

Depuis quelques temps, je me prends bien la tête avec l’historique de Safari. Explication : quand je fais une recherche sur Google, j’ai tendance à cliquer sur chaque lien de la premièr page de résultats avec la touche Commande enfoncée afin d’ouvrir les liens dans des onglets. Rien d’extraordinaire, à priori, sauf que l’historique de Safari devient alors inutilisable :

Historique Google Safari

 

Tout ça parce que Google rajoute du code Javascript à la noix pour traquer un peu plus votre activité, groumpf. Heureusement, il existe une solution : l’extension GDirectLinks pour Safari corrige le problème en désactivant le code Javascript problématique, pour avoir à nouveau un bel historique tout propre. Ouf ! Le site de Canisbos Software est plein d’extensions sympathiques pour Safari, allez donc y jeter un coup d’œil. Petit rappel pratique : les extensions de navigateur se dégustent une par une. N’installez pas 50 extensions d’un coup : installez-en une, testez un jour ou deux, puis une autre, etc. Vous ne voudriez pas rendre votre beau navigateur tout instable, si ?

Ah, et dans le même ordre d’idée, si les liens en t.co (utilisés par Twitter pour raccourcir les URLs) vous font le même gag, y’a Detox qui est très bien.

Astuce : activer Exposé à partir du Sélecteur d’applications

Une petite astuce qui vaut ce qu’elle vaut, et qui fonctionne depuis (au moins) Lion : lorsque vous utilisez le Sélecteur d’applications à l’aide du raccourci Cmd + Tab (ou Cmd + Shift + Tab), vous pouvez activer le mode Exposé pour l’application sélectionnée en enfonçant la touche Flèche haut ou Flèche bas du clavier, et ainsi afficher toutes ses fenêtres en mode Exposé.

Selecteur Apps

Lion Server 10.7.4 : corriger un refus des connexions AFP

Problème étonnant chez un de mes clients : après le passage de la version 10.7.3 à la 10.7.4, plus possible pour certains postes de se connecter en AFP ! Lors de la tentative de connexion, qu’on utilise le dialogue de connexion (Cmd + K) ou qu’on clique sur la barre latérale puis sur Connexion, une fenêtre s’ouvre quelque secondes, et… c’es tout. Pas de fenêtre d’authentification. Le message suivant apparaît alors dans system.log : 

Jun 5 21:34:41 iMac-1 com.apple.launchd.peruser.503[111] (com.apple.netauth.useragent[256]): Job appears to have crashed: Segmentation fault

Plus étonnant encore : le même poste client arrive à se connecter à un serveur AFP à l’extérieur du réseau sans souci. Et les postes clients hors du réseau se connectent au serveur sans problème également !

Après beaucoup (beaucoup) de recherche et un peu de déduction, j’ai découvert que dans les réglages du service AFP, la ligne kerberosPrincipal affichait via la commande

sudo serveradmin settings afp

affichait parmi tous ces résultats cette ligne :

afp:kerberosPrincipal = "afpserver"

Ah ! Bizarre, car normalement elle devrait indiquer le principal du service AFP au sein de Kerberos. Ce principal devait être de la forme :

 afpserver/server.example.com@SERVER.EXAMPLE.COM

 

Qu’à cela ne tienne ! Stoppons AFP, modifions le principal puis relançons AFP : 

% sudo serveradmin afp stop
% sudo serveradmin settings afp:kerberosPrincipal = afpserver/server.example.com@SERVER.EXAMPLE.COM
% sudo serveradmin afp start

Remplacez évidemment server.example.com par le nom DNS de votre serveur et SERVER.EXAMPLE.COM par le nom du domaine Kerberos de votre domaine maitre Open Directory.

Après modification, le service est de nouveau accessible. Ouf !

Télécharger à nouveau dans l’App Store : enfin facile !

Une petite nouveauté pas désagréable vient de faire son apparition dans l’App Store, il semble depuis Mac OS X 10.7.4. Correction : cela semble être une modification du côté des serveurs de l’App Store, puisque après vérification, cela est également vrai en 10.7.3. En effet, pouvoir télécharger un logiciel déjà installé était une sinécure, en particulier le logiciel d’installation de Lion. Il était alors conseillé d’enfoncer la touche Option avant de cliquer sur le bouton Installer dans la liste d’applications… et ceci était sensé faire apparaître une option Télécharger sur la page de l’application. Mais ce fonctionnement était assez aléatoire…

Il semble qu’Apple a décidé de faciliter le processus, puisque le bouton Télécharger du logiciel d’installation de Lion dans l’App store reste toujours affiché désormais… même si vous utilisez déjà Lion.

Lion Telecharge

Notez d’ailleurs que si vous avez une version plus ancienne de l’application Installation Mac OS X Lion, celle-ci sera automatiquement mise à jour si vous cliquez sur Télécharger, quelque soit son emplacement sur le disque dur.

Merci m’sieur Apple !

Quelle télécommande pour donner une présentation ?

Il y quelques jours sur Twitter, Audrey Couleau m’a signalé un tweet de Compétences Mac, le site ayant publié un article intitulé : UN POINTEUR LASER POUR RÉUSSIR VOS PRÉSENTIONS À COUP SÛR.

Manque de bol, contrairement à ce que pensait Audrey, c’est sûrement une des pires télécommandes qui soient. En présentation, la télécommande la plus simple restera toujours la meilleure, parce que lorsqu’on a le stress de devoir assurer devant 500 personnes pas forcément acquises à votre cause, il faut éviter au maximum que la technique soit contre vous.

Par conséquent, une télécommande doit répondre à mon avis pas si humble du tout à des critères bien précis. Entre autres, elle doit :

  • bien tenir dans une main. S’il vous faut deux mains pour l’utiliser, il y a une erreur d’ergonomie quelque part. Si c’est une brique, pas la peine d’y penser. Idéalement, le public ne voit même pas que vous avez une télécommande dans la main. Rendez la technologie invisible : cela participera à la magie de la présentation.
  • être utilisable sans même avoir besoin de la regarder. Du coup, exit les télécommandes avec des tonnes de boutons. La télécommande idéale ne devrait avoir que trois boutons au maximum : diapo suivante, diapo précédente1 et passer la présentation en mode écran noir.
  • être utilisable même si l’ordinateur n’est pas visible. Exit donc les télécommandes infrarouge, et bonjour les télécommandes à onde radio ou Bluetooth.
  • fonctionnelle en quelques secondes. Si vous présentez régulièrement, vous savez sûrement qu’il arrive parfois qu’on ait très peu de temps pour se préparer avant une conférence lorsque celles-ci s’enchaînent. Or, s’il vous faut du temps pour connecter votre télécommande à un réseau Wi-Fi ou configurer votre ordinateur en borne Wi-Fi, connecter votre iPhone, lancer l’application Keynote Remote2, s’assurer que tout fonctionne bien… Vous risquez de perdre trop de temps. Qui plus est, si vous vous connectez à un réseau Wi-Fi tierce partie, vous risquez de dépendre d’un matériel qui pourrait s’avérer défaillir durant la présentation. Autant limiter les risques. Personnellement, les quelques fois où j’ai du utiliser mon iPhone comme télécommande, je m’en suis mordu les doigts.
  • Ne pas intégrer de pointeur laser.
Tiens, parlons-en du pointeur laser : lorsque j’en vois un utilisé par un présentateur, j’ai envie de lui saisir sa télécommande et lui enfoncer le laser dans l’œil. Outre le risque d’aveugler son assistance par un geste maladroit, j’ai tendance à penser que si on doit pointer quelque chose avec un laser, c’est qu’il y a un souci dans la conception de la diapositive. En plus, si les gens passent leur temps à essayer d’éviter le laser que vous allez leur pointer dans les yeux, ils vont cligner des yeux. Et vous connaissez le risque.
 
 

Dontblink

 
 
Si dans le cheminement de votre présentation, vous pensez « Ah tiens, il faudrait que je pointe ça avec ma télécommande », brûlez la diapositive, et refaites-la. Imaginez par exemple que votre télécommande tombe en panne pile poil durant votre présentation… Hop, plus de laser, et d’un seul coup, de grosses difficultés à continuer le cheminement de la présentation. Pas bon. Le public ne vient pas voir un point sur un écran : il vient vous voir, vous.
Enfin, les pointeurs laser sont interdits dans les avions. Si vous voyagez beaucoup, ça risque d’être une plaie.
 
Alors, quelle est la télécommande idéale pour moi ? Et bien, la voici, ta-daaaaaaaaaaaaam !
Keynote si600 Remote
 
Le modèle que j’utilise – cadeau de mon épouse – est la 33374, qui intègre un laser, mais ce modèle sans laser vendu par Amazon devrait tout aussi bien s’y substituer. Avantages de cette télécommande : 
  • Elle fonctionne par onde radio avec une excellente portée ;
  • Le module USB se loge dans la télécommande quand il n’est pas utilisé (même s’il est un peu gros et donc dépasse pas mal de l’ordinateur) et coupe le laser, donc les piles ne s’épuiseront pas inutilement dans votre sac ;
  • Elle fonctionne en mode Plug’n’Play total : vous la branchez, et vous pouvez l’utiliser sans configuration aucune avec Keynote ou PowerPoint ;
  • Elle épouse bien la forme de la main, avec une texture agréable ;
  • Elle n’est pas trop grosse ni trop petite ;
  • Elle est manipulable uniquement avec le pouce, avec des boutons assez gros et assez espacés pour qu’on ne s’y trompe pas ;
  • Elle fonctionne avec 2 piles bâton AAA. Pas forcément plus mal que des batteries rechargeables : en cas de doute horrible, vous n’aurez pas à chercher un câble idiot qu’on n’a jamais sous la main mais juste à réinsérer des piles neuves3.

Vous savez donc ce qu’il vous reste à faire pour rendre vos présentations… magiques !

  1. Et encore, certains diront que c’est un bouton de trop. Ne soyons pas trop extrême quand même.
  2. Si vous utilisez Keynote, mais évidemment que vous utilisez Keynote hein ?
  3. Dont vous emporterez évidemment un jeu dans votre sac par pure sécurité.

Automator : un service pour calculer un tarif TTC

Toujours plus d’AppleScript et d’Automator ! Voici un service qui va vous permettre de calculer très simplement un prix TTC à partir d’un prix HT sélectionné dans un texte. Vous sélectionnez un nombre dans un champ de texte quelconque, vous sélectionnez le service, et hop, le tarif TTC est copié directement dans le Presse-papier.

Télécharger le service (72 Ko).

Le taux de TVA est fixé par défaut à 19,6, mais vous pouvez facilement le modifier en ouvrant le service avec Automator (double-cliquez dessus sous Lion, sinon, glissez l’icône du script sur celle d’Automator) et en modifiant la valeur à l’endroit indiqué.

Changer taux TVA

Pour utiliser le service, copiez-le dans le dossier Bibliothèque/Services. Si vous cherchez encore le dossier Bibliothèque sous Lion, je vous rappelle que vous pouvez le retrouver en enfonçant la touche Option et en cliquant sur le menu Option. Avec Lion, double-cliquer sur le service permet également de l’installer au bon endroit. Enfin, si le dossier Services n’existe pas, vous n’avez qu’à le créer à la main au préalable.

Have fun :-) 

 

PS : faites-moi penser un de ces quatre à faire une page pour recenser tous ces petits services idiots…

Mac OS X 10.7.4 permet (à nouveau) de mieux contrôler le son

Jolie découverte de Compétence Mac (@competencemac sur Twitter) : depuis Mac OS X 10.7.4, la combinaison Maj + Option + touche de son haut ou bas permet à nouveau de contrôler de façon plus fine le volume sonore de votre Mac. Ce raccourci avait disparu depuis l’arrivée de Lion, ça fait bien plaisir de le revoir.

Raccourci niveau sonore

  

(Merci Audrey Couleau :-) )

(Et pour ceux qui se demandent encore : le superbe fond d’écran Metroid fait partie d’une série de fonds dessinés par le talentueux Orioto, qui fait des œuvres dérivées de jeux vidéo absolument incroyables. À voir sur son Tumblr.)

Un service de compteur de signes, mots et paragraphes (10.6 et 10.7)

[MàJ] Ajout de la compatibilité avec Snow Leopard.  Merci à Didier Lazzarollo pour son correctif :-) Vous pouvez le télécharger à nouveau ici.

J’avais développé il y a longtemps un AppleScript pour Quark XPress permettant de facilement compter les signes d’un document, ainsi que le nombre de mots et de paragraphes contenus dans un bloc. Comme je m’amusais un peu avec les services aujourd’hui, j’ai décidé d’essayer d’adapter ce script pour le faire tourner sous la forme de service, afin de le rendre ainsi disponible dans toutes les applications de Mac OS X.

Voici donc le résultat : un compteur de signes que vous pouvez installer sur votre Mac et utiliser dans 99% des applications, y compris dans des pages web. Il suffit de sélectionner un texte, puis de faire un clic droit (ou via le menu de l’application > Services), et zou, un joli dialogue apparaît avec le nombre de caractères, de mots et de paragraphes de la sélection. Et tout ça sans passer par un copier-coller, c’est ça la magie des services !

Compteur de signes resultat

Le service Compteur de mots se télécharge ici (75 Ko) et fonctionne sous Lion et Snow Leopard). Pour l’utiliser, copiez le dans le dossier Bibliothèque/Services. Si vous cherchez encore le dossier Bibliothèque sous Lion, je vous rappelle que vous pouvez le retrouver en enfonçant la touche Option et en cliquant sur le menu Option. Double-cliquer dessus permet également de l’installer au bon endroit.

Et au passage, rappel d’une autre astuce (qui se trouve sûrement dans Lion Efficace mais j’ai la flemme de chercher…) : n’oubliez pas que vous pouvez attribuer un équivalent-clavier à ce service via la préférence Système Clavier…

Compteur de signes

tmutil : la commande cachée pour Time Machine

Certes, j’ai beaucoup râlé sur ce que Lion n’apportait pas, ou apportait en trop, ou ce qu’il faisait à mon goût mal. Mais il recèle aussi quelques pépites fort utiles, par exemple une nouvelle commande de Terminal appelée tmutil.

Cette commande sert à manipuler Time Machine, de façon très complète, voire plus complète qu’avec l’interface graphique.

La façon la plus simple de l’utiliser, c’est encore de taper juste tmutil :

Minimoi:~ admini$ tmutil
Usage: tmutil help <verb>
Usage: tmutil version
Usage: tmutil enable
Usage: tmutil disable
Usage: tmutil startbackup [-b|--block]
Usage: tmutil stopbackup
Usage: tmutil enablelocal
Usage: tmutil disablelocal
Usage: tmutil snapshot
Usage: tmutil delete snapshot_path ...
Usage: tmutil restore [-v] src dst
Usage: tmutil compare [-a@esmugtdrvEX] [-D depth] [-I name]       tmutil compare [-a@esmugtdrvEX] [-D depth] [-I name] snapshot_path       tmutil compare [-a@esmugtdrvEX] [-D depth] [-I name] path1 path2
Usage: tmutil setdestination mount_point       tmutil setdestination [-p] afp://user[:pass]@host/share
Usage: tmutil addexclusion [-p] item ...
Usage: tmutil removeexclusion [-p] item ...
Usage: tmutil isexcluded item ...
Usage: tmutil inheritbackup machine_directory       tmutil inheritbackup sparse_bundle
Usage: tmutil associatedisk [-a] mount_point volume_backup_directory
Usage: tmutil latestbackup
Usage: tmutil listbackups
Usage: tmutil machinedirectory
Usage: tmutil calculatedrift machine_directory
Usage: tmutil uniquesize path ...
Use `tmutil help <verb>` for more information about a specific verb.Minimoi:~ admini$

Bon… Pas forcément très parlant tout ça. Déjà, on voit quand même qu’on dispose d’options pour activer (enable) ou désactiver (disable) Time Machine. Évidemment, il faudra lancer la commande en root, donc la précéder de sudo puis taper son mot de passe administrateur.

Minimoi:~ admini$ sudo tmutil enable

Maintenant, vous pouvez choisir une destination de sauvegarde :

Minimoi:~ admini$ sudo tmutil setdestination /Volumes/Untitled

On peut aussi lancer une sauvegarde :

Minimoi:~ admini$ sudo tmutil startbackup
Total copied: 247.19 MB (259201817 bytes)
Avg speed:    617.66 MB/min (10794449 bytes/sec)

L’option –block (ou -b) lance la sauvegarde en premier plan. En clair : tant qu’elle n’est pas terminée, vous ne pouvez pas aller plus loin. Moui… Mais on doit pouvoir faire mieux que ça non ?

Minimoi:~ admini$ sudo tmutil enablelocal

Voilà qui est bien plus intéressant ! L’option enablelocal active une des nouvelles fonctions de Time Machine dans Lion : les sauvegardes locales. Lorsque votre Mac est déconnecté de son disque de sauvegarde, il peut continuer à faire des sauvegardes transparentes sur votre disque interne. Si cette fonction vous agace, vous pouvez la désactiver en tapant tmutil disablelocal. Mais vous pouvez aussi l’activer sur un Mac de bureau pour avoir des sauvegardes locales au cas où… Celles-ci seront ensuite automatiquement rapatriées vers votre disque Time Machine.

 

On peut aussi supprimer une sauvegarde Time Machine, ce que ne permet pas le Finder, même avec le compte root !

 

Minimoi:~ admini$ sudo tmutil delete /Chemin/Vers/Le_Dossier_TimeMachine_A_Effacer

Au passage, une astuce : tapez juste sudo tmutil delete, retournez dans le Finder, affichez le dossier Backup.backupdb dans le Finder, sélectionner une sauvegarde dans son dossier, puis glissez-la dans la fenêtre de Terminal pour récupérer son chemin.

Vous avez un dossier ou un fichier à restaurer ? Pas de problème, l’option restore est là pour vous (et vous pouvez l’utiliser sans sudo) :

 

Minimoi:~ admini$ tmutil restore /Chemin/Vers/Le/Dossier/A/Restaurer Dossier_Cible

Et si vous voulez savoir quel fichier est copié en live, ajoutez -v après restore.

Oh, mais on peut aussi faire un instantané du disque sous forme de « snapshot » ! Histoire de le restaurer rapidement en cas de problème :

Minimoi:~ admini$ sudo tmutil snapshot

Bon, ça, j’ai l’impression que ça marche moyen. À tester plus tard…

 

Vous voulez exclure un dossier de la sauvegarde ? Tapez donc :

Minimoi:~ admini$ tmutil addexclusion /Chemin/Vers/Le_Dossier_A_Exclure
Il est intéressant ici de savoir qu’en plus du comportement par défaut de Time Machine en mode graphique, qui est d’associer l’exclusion à un dossier ou un fichier *où qu’il se trouve sur le disque* (en clair : si on le déplace ou qu’on le copie ailleurs, il continuera de ne pas être sauvegardé), on peut choisir en ligne de commande une autre option : en ajoutant -p après addexclusion, on peut définir un chemin de façon absolue et définitive. Ainsi, si vous déplacez le dossier ou fichier dans le chemin défini, il sera à nouveau disponible pour la sauvegarde.

Il y a bien  d’autres options éventuellement à voir, mais ça sera… pour un autre article :)