Tag Archive for Keynote

Suivez la conf Apple lundi 9 mars en direct sur Ouatch TV !

Lundi soir, c’est keynote conférence Apple ! On se retrouve donc à partir de 17h30 en direct sur Ouatch.tv pour suivre toutes les annonces d’Apple avec la joyeuse équipe de Benjamin Vincent. On devrait enfin connaître les derniers détails croustillants sur l’ Watch, dont sa date de disponibilité, son prix, et sûrement d’autres surprises…

N’hésitez pas non plus à me suivre sur Twitter et à discuter des annonces durant la conférence.

À lundi !

Demain, c’est keynote… Suivez-la avec nous !

Enfin, quand je dis nous, c’est la fine équipe d’iWeek, l’émission consacrée au monde Apple, diffusée désormais tous les mardis sur Ouatch TV, la 1ère chaîne de télévision dédiée à l’actualité High-Tech et aux loisirs. Et qui sera dès ce mardi disponible sur le canal 154 de la Freebox ! Ouaaaaaaaais, maman, je passe en nationale !

Et donc, pour fêter ça, la première émission (ou presque) diffusée sur Ouatch TV sera la groooooooose conférence inaugurale keynote d’Apple. Qui fait d’un coup bien monter la pression :

Apple_Pression

Autrement dit, demain, comme dirait Ben Grimm, ÇA VA CHAUFFER ! Pour le coup, Apple met la barre très haut en terme de communication. À un niveau équivalent à celui de l’iPhone, et sûrement bien plus que pour l’iPad.

iWatch ? Nouvel iPhone ? Nouvel iPad ? Plus que tout ça ? Rien de tout ça ? En tout cas, joli pari pour Tim Cook et son équipe, qui vont devoir montrer qu’ils sont les héritiers de l’esprit de Jobs… et qu’Apple est entre de bonnes mains. Personnellement, je n’en doute pas, mais les prochains mois seront sûrement passionnants.

On se retrouve donc mardi 9 septembre à partir de 18h30 pour commenter les annonces d’Apple sur Ouatch.TV dès 19h… et très rapidement également, on debriefera tout ça avec un peu plus de recul avec mes copaings de 3 hommes et 1 podcast. N’hésitez pas également à commenter sur Twitter avec le hashtag #iweektv ! On tâchera de répondre à toutes vos questions.

À mardi soir !

Modifier les éléments d’un groupe (sans le décomposer) dans Keynote

Cette astuce est tellement simple, tellement limpide que je me demande comment je ne suis pas tombé dessus avant. Si ça se trouve, elle est même documentée, mais bon.

Lorsque vous travaillez dans un document Keynote, vous avez souvent besoin de rassembler plusieurs objets dans un seul groupe. Pour cela, vous passez par le menu Disposition > Grouper après avoir sélectionné les objets à regrouper. Lorsque vous cliquez sur un objet du groupe, vous sélectionnez en fait tout le groupe, que vous pouvez alors déplacer à votre guise.

Souci : si vous souhaitez déplacer par la suite un élément unique du groupe, vous êtes normalement obligé de dissocier le groupe, puis de le recréer.

Mais ça, c’était avant. Car sachez que si vous double-cliquez sur cet objet, il sera sélectionné et pourra être déplacé… sans que cela ne casse le groupe. Vous pouvez ainsi rapidement déplacer un objet, et continuer à bouger par la suite tout le groupe de façon dépendante.

Franchement futé, et une preuve encore de la merveille qu’est Keynote. Apple, quand tu veux tu le mets à jour hein.

Quelle télécommande pour donner une présentation ?

Il y quelques jours sur Twitter, Audrey Couleau m’a signalé un tweet de Compétences Mac, le site ayant publié un article intitulé : UN POINTEUR LASER POUR RÉUSSIR VOS PRÉSENTIONS À COUP SÛR.

Manque de bol, contrairement à ce que pensait Audrey, c’est sûrement une des pires télécommandes qui soient. En présentation, la télécommande la plus simple restera toujours la meilleure, parce que lorsqu’on a le stress de devoir assurer devant 500 personnes pas forcément acquises à votre cause, il faut éviter au maximum que la technique soit contre vous.

Par conséquent, une télécommande doit répondre à mon avis pas si humble du tout à des critères bien précis. Entre autres, elle doit :

  • bien tenir dans une main. S’il vous faut deux mains pour l’utiliser, il y a une erreur d’ergonomie quelque part. Si c’est une brique, pas la peine d’y penser. Idéalement, le public ne voit même pas que vous avez une télécommande dans la main. Rendez la technologie invisible : cela participera à la magie de la présentation.
  • être utilisable sans même avoir besoin de la regarder. Du coup, exit les télécommandes avec des tonnes de boutons. La télécommande idéale ne devrait avoir que trois boutons au maximum : diapo suivante, diapo précédente1 et passer la présentation en mode écran noir.
  • être utilisable même si l’ordinateur n’est pas visible. Exit donc les télécommandes infrarouge, et bonjour les télécommandes à onde radio ou Bluetooth.
  • fonctionnelle en quelques secondes. Si vous présentez régulièrement, vous savez sûrement qu’il arrive parfois qu’on ait très peu de temps pour se préparer avant une conférence lorsque celles-ci s’enchaînent. Or, s’il vous faut du temps pour connecter votre télécommande à un réseau Wi-Fi ou configurer votre ordinateur en borne Wi-Fi, connecter votre iPhone, lancer l’application Keynote Remote2, s’assurer que tout fonctionne bien… Vous risquez de perdre trop de temps. Qui plus est, si vous vous connectez à un réseau Wi-Fi tierce partie, vous risquez de dépendre d’un matériel qui pourrait s’avérer défaillir durant la présentation. Autant limiter les risques. Personnellement, les quelques fois où j’ai du utiliser mon iPhone comme télécommande, je m’en suis mordu les doigts.
  • Ne pas intégrer de pointeur laser.
Tiens, parlons-en du pointeur laser : lorsque j’en vois un utilisé par un présentateur, j’ai envie de lui saisir sa télécommande et lui enfoncer le laser dans l’œil. Outre le risque d’aveugler son assistance par un geste maladroit, j’ai tendance à penser que si on doit pointer quelque chose avec un laser, c’est qu’il y a un souci dans la conception de la diapositive. En plus, si les gens passent leur temps à essayer d’éviter le laser que vous allez leur pointer dans les yeux, ils vont cligner des yeux. Et vous connaissez le risque.
 
 

Dontblink

 
 
Si dans le cheminement de votre présentation, vous pensez « Ah tiens, il faudrait que je pointe ça avec ma télécommande », brûlez la diapositive, et refaites-la. Imaginez par exemple que votre télécommande tombe en panne pile poil durant votre présentation… Hop, plus de laser, et d’un seul coup, de grosses difficultés à continuer le cheminement de la présentation. Pas bon. Le public ne vient pas voir un point sur un écran : il vient vous voir, vous.
Enfin, les pointeurs laser sont interdits dans les avions. Si vous voyagez beaucoup, ça risque d’être une plaie.
 
Alors, quelle est la télécommande idéale pour moi ? Et bien, la voici, ta-daaaaaaaaaaaaam !
Keynote si600 Remote
 
Le modèle que j’utilise – cadeau de mon épouse – est la 33374, qui intègre un laser, mais ce modèle sans laser vendu par Amazon devrait tout aussi bien s’y substituer. Avantages de cette télécommande : 
  • Elle fonctionne par onde radio avec une excellente portée ;
  • Le module USB se loge dans la télécommande quand il n’est pas utilisé (même s’il est un peu gros et donc dépasse pas mal de l’ordinateur) et coupe le laser, donc les piles ne s’épuiseront pas inutilement dans votre sac ;
  • Elle fonctionne en mode Plug’n’Play total : vous la branchez, et vous pouvez l’utiliser sans configuration aucune avec Keynote ou PowerPoint ;
  • Elle épouse bien la forme de la main, avec une texture agréable ;
  • Elle n’est pas trop grosse ni trop petite ;
  • Elle est manipulable uniquement avec le pouce, avec des boutons assez gros et assez espacés pour qu’on ne s’y trompe pas ;
  • Elle fonctionne avec 2 piles bâton AAA. Pas forcément plus mal que des batteries rechargeables : en cas de doute horrible, vous n’aurez pas à chercher un câble idiot qu’on n’a jamais sous la main mais juste à réinsérer des piles neuves3.

Vous savez donc ce qu’il vous reste à faire pour rendre vos présentations… magiques !

  1. Et encore, certains diront que c’est un bouton de trop. Ne soyons pas trop extrême quand même.
  2. Si vous utilisez Keynote, mais évidemment que vous utilisez Keynote hein ?
  3. Dont vous emporterez évidemment un jeu dans votre sac par pure sécurité.

Nettoyer tous les commentaires d’une présentation Keynote

Allez hop, encore un tout p’tit script bête comme chou suite à une demande de mon inestimable ami et confrère Laurent : comment faire pour supprimer rapidement toutes les notes du présentateur d’une présentation Keynote ? 

AppleScript à la rescousse ! Cette petite application (à télécharger ici, pour la modique somme de 26 Ko…) fait exactement cela. Enfin pas tout à fait : il remplace toutes les notes du présentateur par un espace dans le document au premier plan (pour une raison que j’ignore, il ne peut pas supprimer la note, et utiliser un texte vide ne fonctionne pas) . Ensuite, il ne reste plus qu’à enregistrer le document.

Note : une variante pourrait consister à transformer la présentation en droplet pour glisser un fichier Keynote dessus, mais là, pas trop le temps de m’y consacrer :)

WWDC 2011 : la nouvelle ère d’Apple

La conférence inaugurale de la WWDC 2011 aura vu son contenu clairement annoncé par Apple dès la semaine passée : Lion, iOS5, et iCloud. Rien de plus, rien de moins. Et Steve Jobs s’en sera donc tenu là.

Lion : le système presque trop simple

Rien de bien neuf sur Lion comparé à ce qui avait été annoncé il y a quelques mois. La plus grosse surprise vient de l’annonce du tarif de 23,99€ (j’aurais plutôt tablé sur 129,99€, Lion n’étant pas un OS de transition comme pouvait l’être Snow Leopard) et surtout, celle du mode de distribution uniquement via Internet. Ce qui me semble être audacieux, voire un peu trop :

  • Quid des gens qui n’ont pas l’ADSL ?
  • Quid des revendeurs Apple ? Je sais que ce n’est pas la principale préoccupation d’Apple, mais quand même…
  • Et les licences entreprise ? C’est évidemment un point qui me fait tiquer particulièrement : impossible de lier le téléchargement d’un OS à un identifiant unique. Et surtout, le paiement par CB sur l’iTunes Store va énerver et compliquer inutilement la vie de beaucoup de monde.

Lion Server est lui annoncé à 39,99€. Là encore, la chute de prix est spectaculaire : 87 pour cent de réduction ! Là, c’est un peu compliqué car Apple envoie un double message : nos produits sont très peu chers. Mais en même temps, cela voudrait presque dire « nos produits sont au rabais » pour certains clients[1]. Ce qui est encore plus étonnant, c’est à quel point Apple souhaite complètement simplifier à l’extrême sa gamme de produits logiciels. Il y a quelques années, Apple proposait une gamme de tarifs bien plus complexe, avec des mises à jour, des versions complètes, des versions 10 clients ou clients illimités, et même des numéros de série pour la version serveur. Pas d’activation, pas de tarification avec version famille, pro, ultime, 16 soupapes inversées… Tout le monde à la même enseigne, ce qui facilite aussi le développement je pense et évite les énervements des clients…

Mais en réalité, la baisse de tarif est encore plus spectaculaire, puisque vous pourrez acheter UNE copie de Lion pour l’installer sur autant de postes que vous le souhaitez chez vous. Même plus de pack familial… Là encore, simplification de la gamme et économies pour le client. Mais toujours pas de stratégie clairement annoncée pour l’entreprise, ce qui est particulièrement agaçant. C’est à croire qu’Apple ne vend aucun ordinateur aux entreprises, alors que le succès du Mac mini Server montre qu’il y a encore largement de la place pour Apple sur ce marché. De même, les nombreuses nouvelles fonctions de Lion Server montrent que celui-ci aura toute sa pertinence dans l’entreprise, avec une intégration encore plus poussée des appareils iOS. Wait and see, donc.

iOS 5 : l’année de l’émancipation

Les nouveautés pour iOS5 sont finalement très peu surprenantes, mais elles font particulièrement plaisir. Ce qui est surtout important, c’est qu’iOS devient ENFIN un système autonome. Souvenez-vous de ce billet où j’expliquais que l’iPad devait vivre sans iTunes.

Et bien, ça y est, c’est fait. L’iPad n’est plus un périphérique, mais un ordinateur, à lui tout seul. Idem pour l’iPhone. Ce sont des produits devenus totalement émancipés. Si vous souhaitez utiliser un iPad sans iTunes, c’est désormais totalement faisable, même pour faire les mises à jour. Et avec la synchronisation Wi-Fi, le transfert des données et la sauvegarde complète se font sans douleur au moment de la recharge, futé.

Mais là encore, il manque quelques réponses à des questions typiques des entreprises : comment acheter des applications iOS en masse ? Comment j’accède à mes serveurs ? Vraiment dommage, à une époque où les entreprises commencent vraiment à s’intéresser plus que sérieusement à l’iPad et l’iPhone.

Et pour la partie polémique : on aurait effectivement voulu qu’Apple apporte un peu plus de fraicheur à iOS, avec quelques manques encore patents qui montrent que le jailbreak a encore de beaux jours. On pourrait même se demander pourquoi Apple a ainsi recopié le système de notifications d’Android, euh de WebOS… Ben vous pouvez y aller, critiquez. Mais honnêtement, si Apple a choisi cette solution, c’est peut-être parce qu’il s’agit simplement de la meilleure solution… Et qu’elle n’a pas (heureusement) le monopole des bonnes idées.

iCloud, ou la mort du système de fichiers

Le dernier gros morceau de la conférence était dédié à iCloud. J’ai d’ailleurs beaucoup aimé la petite réflexion de Jobs : « pourquoi faire confiance à la société qui nous a proposé MobileMe ? ». Moment de lucidité… Mais on peut effectivement espérer qu’Apple propose enfin avec iCloud toutes les solutions pour faciliter la synchronisation d’informations entre vos appareils. Le gros problème avec cette satanée synchronisation est de savoir où est la Vérité (l’information à jour la plus récente, et donc probablement la plus correcte) dès lors qu’on multiplie les points de synchronisation[2]. La seule solution ? Ne jamais avoir plus d’un seul point de synchronisation. Et iCloud va être ce point unique.

iCloud va loin, très loin. Contacts, calendriers, mails, photos, applications, livres, musique, données des logiciels, sonneries, configuration de l’appareil, vidéo… et même les documents. Ça, c’est vraiment vraiment bien. Vous enregistrez un document sur un appareil, et hop, il est disponible sur un autre en quelques secondes. Mais là encore, ça pose la question de la confidentialité des données et risque de faire peur à pas mal d’entreprises… À moins que pour Apple, la cause soit entendue : en dehors d’Exchange[3], point  (enfin plutôt, peu) de salut, et pour l’accès aux données, chaque entreprise doit décider de sa propre stratégie.

Mais iCloud est surtout la preuve que l’OS devient linéaire : l’emplacement des données sur votre disque importe peu, ce qui compte, c’est d’y avoir accès. C’est critiquable si on est utilisateur avancé, mais pour beaucoup de monde, ça sera largement suffisant. Vos données, partout, instantanément. On retrouve le côté « magique » de l’iPad. Et évidemment, avec un avantage énorme : c’est gratuit ! Enfin, du moins, pour les 5 premiers Go, et encore : une grosse partie des données ne fait pas partie de ce quota, dont la musique…

La musique, justement, parlons-en. iTunes Match était un énorme One More Thing. J’avais imaginé il y a longtemps qu’Apple puisse proposer ce type de système pour faciliter la migration de la musique inzecloud. Et c’est ce qu’elle a fait. Ne vous trompez pas : ce qu’Apple a mis en place est tout sauf simple, et les technologies derrière justifient probablement une bonne partie du nouveau Data Center à plein de sous qu’elle a mis en place. Et que les majors aient suivi Apple sur ce coup n’est pas la moins remarquable des victoires de Steve Jobs. Évidemment cette solution ne fonctionnera au début qu’aux USA (la mondialisation n’est pas un mot encore dans le dictionnaire des majors), mais quand même : bel effort.

iCloud montre donc que le hub numérique décrit par Steve Jobs en 2001 n’est plus du tout d’actualité. iCloud est appelé à devenir une brique fondamentale de l’expérience iOS / Mac OS X. La synchronisation manuelle est dépassée : le but est de ne même plus savoir où sont les données, juste de les utiliser.

Les trente premières années n’étaient que le début, annonçait Apple en 2007. Apple amorce un tournant bien plus remarquable pour elle et ses utilisateurs qu’on pourrait le croire après cette conférence. Vu les changements incroyables opérés durant ces quatre dernières années, je n’ose pas imaginer à quel point les prochaines années vont être passionnantes…

  1. Ne riez pas : l’excuse « votre produit n’est pas assez cher pour être crédible m’a déjà été donnée par des DSI.
  2. Apple fournit avec les outils développeur un programme Synchrospector, très intéressant, qui fait souvent référence à cette notion de « The Truth », avec un grand T.
  3. Qu’Apple adopte de plus en plus au sein de Mac OS X et d’iOS…

Mon Mac & Moi : Pages, Numbers et Keynote sur iBooks Store

Agnosys, Centre de Formation Officiel Apple, sort en format iBooks (donc lisible sur iPad, iPhone et iPod touch) le livre Mon Mac & Moi :  iWork’ 09 (que j’avais rédigé en 2009) sur sous la forme de trois opus consacrés à Pages, Numbers et Keynote. Chaque livre est disponible au format iBooks à partir de l’iBooks Store (cherchez Mon Mac & Moi) et au tarif absolument incroyable de 4,99€. Moi je dis, à ce prix-là, il faut prendre les trois…

Presentation Zen in Paris : une excellente soirée !

(Un billet que j’aurais du publier il y a deux mois, mais que je n’ai pu rédiger que maintenant… mais mieux vaut tard que jamais, n’est-ce pas ?)

J’ai déjà parlé sur ce site de l’exceeeeeeeeeellent Garr Reynolds, auteur du célèbre blog Presentation Zen, demi-dieu des technique de présentation et auteur de trois livres sur le sujet. C’est en grande partie grâce à son travail que j’essaie aujourd’hui de rendre mes présentations toujours plus vivantes et attractives, et je compte bien continuer comme ça.

Il s’avère que Garr Reynolds vit au Japon, et se déplace rarement sur notre continent. Mais en juin dernier, OOOOOH divine surprise, il a enfin mis les pieds en France, et c’est avec un plaisir non feint ainsi que mon ami Emmanuel (qui a monté son site Keynote.fr qui cause de… keynotes et Keynote) sommes allés assister à sa présentation intitulée… Presentation Zen. Ben oui, pourquoi se prendre la tête à réinventer la roue ?

La présence de Garr Reynolds a été confirmée presque à la dernière minute (en fait deux semaines avant), grâce à l’insistance et la compétence de Pierre Morsa et Phil Waknell, co-fondateurs de Ideas on Stage. Une soirée en 4 actes, donc, au théâtre de la Michodière. 4 actes, 4 présentateurs :
– Phil Waknell, donc, qui est revenu rapidement mais très efficacement sur certains points importants des présentations, avec une comparaison fort bien amenée avec le sport, en pleine période de coupe du Monde… À noter que Phil diffuse ses idées sur son blog Phil Presents.

Ce fut ensuite le tour de Laurence Onfroy, fondatrice de Tempting Places de revenir sur ce qui l’a aidé à monter son entreprise, et surtout comment elle a su vendre ses projets à ses investisseurs (un indice : la passion et la motivation, ça peut tout faire bouger pas mal de choses. Mais énoncer clairement aussi). Présentation très réussie, malgré la difficulté supplémentaire apportée par la langue : en effet, toutes les présentations étaient en anglais, et croyez-moi, pour l’avoir fait plusieurs fois, présenter dans une autre langue que la sienne est très difficile…

Puis, l’immanquable Pierre Morsa nous a parlé de la « Mort par Twitter », sujet fort amusant et dans l’air du temps, en expliquant fort bien et avec d’excellents exemples en quoi Twitter peut être une épée à double tranchant : bien utilisé, cela peut être évidemment un excellent outil de communication et de création de réseau social. Mais une parole malheureuse peut être retransmise instantanément à des millions de personnes instantanément en quelques clics…
. Vous pouvez suivre Pierre également sur son blog.

Enfin, après une pause-glouglou bienvenue (il faisait une température assez terrible à la Comédie Saint-Michel), nous avons enfin pu assister à la présentation de Garr Reynolds. Un vrai moment de bonheur !

Durant près d’une heure, Garr est revenu avec toute son énergie et sa passion sur ce qu’il appelle la présentation Zen, et pourquoi il est urgent de revoir la façon dont nous concevons nos présentations. Évidemment, les Macounets connaissent bien les Keynote de Steve, son naturel, etc. Mais derrière ces présentations, il y a énormément de recherche d’idées, de travail scénique… Ce que Garr nous rappelle évidemment par son inlassable travail. La présentation fut intense, pleine d’émotions variées, beaucoup d’humour, de réflexion, et des idées d’interaction assez géniales avec le public. La standing ovation n’était pas de trop. Garr a ensuite fini la soirée avec nous et en a profité pour signer son nouveau livre Presentation Zen Design qui venait tout juste de sortir des presses en français (marketing, quand tu fais bien ton travail…).

Mille remerciements donc à Pierre et Philippe pour nous avoir fait vivre cette excellente soirée (quelques photos faites avec mon iPhone 4 par ici), merci à Garr pour sa visite en France, et vivement la prochaine ! À ce propos, si le sujet vous intéresse, vous devriez réserver votre 7 décembre… (Je dis ça, je ne dis rien hein).

Mon Mac & Moi : iWork’ 09, bientôt dispo !

mmm-iwork-3m039J’ai fini il y a quelques jours la rédaction du livre Mon Mac & Moi consacré à iWork’ 09. 212 pages consacrées aux nouvelles versions de Pages, Numbers et Keynote, avec des tonnes de nouvelles astuces, de conseils, une prise en main de la version beta d’iWork.com, et tout ça dans un bouquin en couleur avec un super joli papier, et qui tient dans une (grande) poche. Pour 13,90€, moi je dis, c’est presque donné. Le bouquin est disponible en pré-commande sur le site, et d’ici une semaine à dix jours dans les librairies. Vos commentaires sont les bienvenus (par mail ou, euh, en commentaire).

Presentation Zen, Slideology : deux livres pour faire des présentations au top !

presentationzenJ’ai déjà eu l’occasion de dire tout le bien que je pense de l’excellent site Presentation Zen, le site du non moins excellent Garr Reynolds, qui s’évertue à faire en sorte que les présentations animées par PowerPoint ou Keynote deviennent bien plus efficaces et moins soporifiques. Le sieur a commis il y a quelques temps un livre intitulé… Présentation zen : Pour des présentations plus simples, claires et percutantes. J’ai reçu l’objet il y a quelques jours semaines mois, mais je n’avais pas eu le temps de faire un billet dessus. Pourtant, il le mérite : si vous voulez comprendre pourquoi il faut changer la façon dont nous créons nos présentations, c’est LA référence. Pas forcément axé sur la technique de création des diapositives (on parle finalement très peu des logiciels), mais plutôt sur les méthodes pour faire des présentations vraiment marquantes. Je me suis beaucoup inspiré de ses méthodes pour réaliser mes présentations et formations, et je dois avouer que j’avais pas mal de points faibles que j’essaie désormais de gommer avec ses méthodes. Bon, le souci, c’est qu’après avoir lu son bouquin, on a juste envie de tuer tout commercial qui débarque avec ses diapositives gavées de bullet points… Et maintenant que le livre a été (excellemment) traduit en français, vous n’avez aucune raison pour ne pas vous le procurer si vous devez assurer des présentations publiques…

slideologyDans le même esprit, je ne saurais que trop vous conseiller Slideology de Nancy Duarte. Sa société, Duarte Design, conseille de nombreuses entreprises et crée les présentations de nombreuses personnalités… dont la plus célèbre, Al Gore, a remporté quand même deux Oscars… Et oui, dans Une vérité qui dérange, la fameuse présentation était réalisée par Duarte. Autrement dit, ces gens connaissent leur sujet. Slideology, c’est donc tout Duarte Design dans 278 pages en couleur, avec des conseils variés touchant autant la scénarisation, l’importance des couleurs, le choix des polices, comment créer des diagrammes… et faire en sorte que vos présentations soient inoubliables. Chaque page comporte son petit truc, son astuce, son conseil qui fait se dire « bon sang, mais c’est vrai ce qu’ils disent ! ». Seuls les allergiques à la langue du Docteur Who hésiteront à se procurer ce livre, mais les autres sauteront dessus sans hésiter.