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Cinquante astuces en stock… Option : le livre bonus !

Il y a quelques années de ça (huit ans si mes souvenirs sont bons), j’avais balancé sur le ton de la rigolade à Alexandre Lenoir (depuis devenu rédac’chef du célèbre et superbe magazine iCreate) : « ah mais tu sais que je pourrais t’écrire un article rien que sur la touche Option ! » Manque de bol (ou coup de chance), lui l’a pris sérieusement, ce qui m’a permis de poser pour la première fois mon nom dans un magazine informatique, plus précisément dans un numéro hors série d’Univers Mac, désormais devenu collector.

Presque dix ans plus tard, j’ai décidé de remettre le couvert, mais tout seul… et c’est mon petit cadeau de début d’année (ou de Noël en retard, comme vous le préférez) : un petit livre bonus qui porte uniquement sur la touche magique du Mac, à savoir… la touche Option ! Dans ce dossier, vous trouverez très exactement cinquante astuces exploitant cette touche, de la plus futile à la plus incroyablement utile. Et je parie que vous ne connaîtrez sûrement pas les cinquante… :-)

Cliquez ici pour télécharger ce document PDF de 6,2 Mo, et n’hésitez pas à laisser vos commentaires sous ce billet ou par e-mail.

Bonne lecture, et bonne découverte des pouvoirs de la touche Option !

Time Machine, à l’épreuve du feu

Ce soir, le disque dur du MacBook de mon épouse a décidé de rendre l’âme. Comme ça, sans prévenir, enfin presque : quelques secondes après qu’elle m’ait demandé « c’est quoi ce bruit là », la machine a figé, et au reboot, plus rien de disponible… Argh. Un disque dur qui lâche d’un coup, ce n’est jamais rigolo. Et cela aurait pu être très, très problématique…

Sauf qu’il y a quelques mois, j’avais créé un partage pour Time Machine sur mon serveur multimédia, qui sert aussi pour EyeTV ou comme console de jeu occasionnelle. Il tourne sous Mac OS X Server 10.5, et ce dernier permet de transformer un point de partage comme point de sauvegarde pour Time Machine.

Coup de bol, j’avais aussi un disque dur de secours qui pouvait rentrer dans le Macbook. Après avoir démarré sur un DvD d’installation, j’ai donc utilisé la fonction de restauration d’une sauvegarde Time Machine. Magie d’Apple, le DVD m’a permis d’accéder au serveur à distance, et de restaurer une sauvegarde datant de moins d’une heure avant le crash… Et après environ une heure trente de restauration, le Macbook était fin prêt à fonctionner. Certes, il a fallu encore attendre un peu pour la réindexation des messages dans Mail, mais le Macbook était à nouveau fonctionnel à 100% en moins de trois heures après le crash, changement du disque dur compris…

Conclusion : Time Machine est aussi efficace pour restaurer une machine complète que pour récupérer quelques fichiers dans une sauvegarde. Et ça, c’est quand même plutôt très rassurant ! Et accessoirement, ce billet est surtout là pour vous rappeler que la défaillance, mécanique ou logicielle, peut surgir absolument n’importe quand. Pensez donc à vous préparer dès aujourd’hui à toute panne ! Et accessoirement, avoir un disque de rab’ c’est finalement pas si mal que ça…

Un guide de configuration Mac OS X Server 10.5

Petit communiqué :

Les écoles du Canton de Vaud, en Suisse, ont la chance d’être équipées
en matériel Apple pour l’informatique pédagogique. Cela signifie qu’un
certain nombre de serveurs sous OSX Server est en fonction dans le
canton. La plupart du temps, ces serveurs sont configurés et
administrés par des enseignants passionnés.

Afin de les aider, l’association responsable.info publie un pas-à-pas
de configuration de Mac OSX Server adapté aux besoins pédagogiques.

Accueil – Serveur

Je viens d’aller voir tout ça, c’est très, très bien. À lire !

Non, ce blog n’est pas mort !

Il est vrai que Jean-Claude Bourret avait dit ça de la Cinq, il y a quelques siècles de cela… Mais non, ce blog n’est pas arrêté, il y a juste que je mets la main à la pâte pour finir mon prochain livre, afin qu’il soit dispo à temps dans les bacs pour fin juin. Donc, nuits de 4 heures et taf de folie pour que tout soit prêt dans les délais.

D’autres événements m’ont également pris du temps, mais ça, j’en parlerai très très prochainement !

Pas d’inquiétude, donc, ce blog retrouvera bientôt une activité normale. En attendant, merci de votre fidélité, et… Stay Tuned !

Parallels Server, vu d’un peu plus près

Et voici donc un petit tour d’horizon de Parallels Server après quelques heures d’utilisation…

  • L’installation du logiciel est rapide, et peut être faite sur Mac OS X Server OU Client. Cela veut dire que vous pouvez faire tourner des machines virtuelles sur un Mac Intel (idéalement un Mac Pro), même si une version standard de Leopard est installéeCorrection : oups, non, pas du tout, on ne peut virtualiser Mac OS X Server QUE sur du Mac OS X Server, dommage ! ;
  • La console d’administration gère l’ensemble des machines virtuelles. On peut les créer, les paramètrer, et une fois qu’une ou plusieurs machines sont lancées, on peut quitter la console. Parallels propose d’ailleurs au téléchargement une version de l’application Management Console pour l’installer sur un poste client : on peut ainsi se connecter à distance au poste hôte et gérer directement les différentes machines ;
  • Pour installer le système (Mac OS X Server, je vous le rappelle), vous pouvez utiliser le DVD d’origine, ou une image-disque. Je pense d’ailleurs que cette solution est beaucoup plus rapide à exploiter, donc préférez-la si possible ;
  • L’installation de Mac OS X Server dans la machine virtuelle se fait de façon totalement identique à l’installation sur une machine non virtualisée. Absolument aucune différence visible, à part un affichage sensiblement moins rapide;
  • Pour gagner de la place, Parallels propose par défaut de créer des images à volumétrie dynamique. Ainsi, seul l’espace réellement utilisé est occupé par l’image-disque ;
  • La console permet de visualiser « l’écran » virtuel de chaque système, mais vous pouvez également vous connecter à chaque machine via VNC (attention à préciser des numéros de port différents par machine) ;
  • On peut à tout moment « détacher » l’écran de la console pour la faire tourner dans sa propre fenêtre… Un peu comme si on contrôlait plusieurs postes simultanément via VNC en fait ;
  • On peut aussi passer n’importe laquelle des machines virtuelles en plein écran…
  • … Et si vous avez installé les Parallels Tools pour OS X, la résolution de la machine virtuelle s’adapte automatiquement pour prendre celle de la machine hôte. À noter que celle-ci se fait en séléctionnant Install Parallels Tools dans le menu Virtual Machine, ce qui fait monter un CD virtuellement sur le bureau de la machine sélectionnée. Le CD contient un simple package qu’on installe ensuite dans Mac OS X Server avant de redémarrer (uniquement la machine virtuelle) ;
  • Il ne semble pas possible de convertir une image-disque d’un système existant sous forme de DMG pour le migrer dans Parallels Server ;
  • Comme prévu, il semble possible de faire des snapshots d’un système Mac OS X Server. Intérêt : vous testez une mise à jour système en pré-production ou effectuez une installation un peu rock’n’roll, ça plante, hop vous revenez au snapshot précédent en un clic. Magique;
  • J’ai essayé de démarrer le système sur une image de Mac OS X Client, je me suis fait rembarré par Parallels Server (sans trop de surprise) ;
  • Lorsqu’une machine virtuelle est lancée, un processus prl_vm_app est lancé ;

Côté client, on constate que le serveur virtualisé est bien visible en AFP si on active ce service dans la machine virtuelle. On peut s’y connecter quelque soit le protocole, on peut l’attaquer avec Admin Server ou Gestionnaire de groupe de travail, etc. Un vrai serveur parfaitement virtualisé !

Pour le moment, mis à part côtés performances – parce qu’un Mac mini à 1 Go de RAM, ça vaut quand même pas un Mac Pro bien gavé, il faut bien l’avouer – Parallels Server tient toutes ses promesses. J’attends donc la version finale avec d’autant plus d’impatience !

PS : Pour le fun, je me suis amusé à lancer deux copies de Mac OS X Server + deux installations en même temps, soit quatre machines virtuelles… Mis à part la lenteur, il n’y a pas eu de problème majeur. Magique, je vous dis !

Bienvenue chez les Ch’time Capsule

Décidément, ils sont partout…

(Et évidemment, ce message est authentique).

Mail : utiliser plusieurs adresses avec un seul compte

Tiens, un autre astuce bien utile pour Mail, tellement utile que je me demande comment ça se fait qu’elle soit pas plus connue.

Si vous avez plusieurs adresses e-mail, votre premier réflexe est d’avoir créé des comptes de messagerie séparés, et d’attribuer un compte à chaque adresse. Et c’est bien normal : c’est ce que proposent tous les FAI, après tout.

Sauf que cela oblige à relever plusieurs comptes, que ça crée parfois des doublons, que ça rend la gestion des boites plus compliquée… Simplifiez donc tout ça !

D’abord, créez  un compte de messagerie. À  la limite, deux si vous voulez séparer ce qui est perso et ce qui ne l’est pas. Ensuite, pour chaque compte mail, rajoutez  dans le champ « Adresse électronique » les différentes adresses que vous souhaitez utiliser avec ce compte, en les séparant par une virgule. Et assurez-vous au préalable qu’elles sont bien redirigées vers cette même boite e-mail !

Plusieurs adresses dans Mail

Enregistrez en fermant la fenêtre (note : pourquoi il n’y a pas de bouton Appliquer ou Annuler dans cette fenêtre ?), et ouvrez un nouveau message : vous verrez toutes vos adresses e-mail listées dans le menu « De« . Magiiiiiiiique ! 

Notez que ça marche avec Mail sous 10.4 et 10.5, 10.3 aussi peut-être mais pas sûr.