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Test : Epson LW-600P, l’imprimante à étiquettes idéale

Ça fait un petit paquet de temps que je cherchais une imprimante à étiquettes autocollantes noir et blanc sympathique à utiliser. Car quand je fais une installation informatique, c’est toujours sympa indispensable de pouvoir étiqueter tout ce qui traine dans la salle informatique : les serveurs, les routeurs, les switches, les câbles… J’utilisais jusqu’à maintenant une imprimante portable Dymo, mais j’ai toujours trouvé cette dernière incommode, et surtout anti-ergonomique au possible : changer rapidement une partie seulement d’une étiquette était une gageure, le clavier était pénible au possible, etc. Et surtout, sa compatibilité Mac annoncée sur la boite était juste inexistante dans les faits. Bref, pas satisfait, le GG. Enfin, idéalement, je souhaitais avoir une imprimante compatible non seulement avec mon Mac, mais surtout avec mon iPhone : pouvoir juste utiliser ce dernier pour rapidement taper le texte, et envoyer l’impression. Et jusqu’à maintenant, je n’avais pas encore trouvé mon bonheur…

Mais… je crois que ça y est, j’ai enfin trouvé ! Et c’est chez Epson qu’elle se trouve : la bien nommée LW-600P.

Epson LW 600P

 

Non j’déconne, comme quasiment toutes les imprimantes, elle a un nom affreux. MAIS elle a de solides arguments qui la rendent très attractive.

Tout d’abord, elle n’est vraiment pas très grosse : 54  x 132 x 146 mm, soit un petit peu moins qu’une borne Airport, et un peu moins de deux fois plus épaisse1. Donc assez facilement portable, d’autant qu’elle ne pèse que 500 g, et que son bloc d’alimentation externe est tout léger. Alors certes, il y a un bloc d’alimentation externe, mais non seulement il pèse que dalle (95g), mais en plus vous pouvez le remplacer par un jeu de 6 piles bâton AA (155g, quand même, et oui j’ai pesé). En tout cas, c’est sympa de pouvoir l’utiliser en mode full autonome.

L'imprimante est un peu plus petite mais plus épaisse qu'une borne Airport.

Une connexion simplissime

Côté ports, il n’y a pas grand chose à l’arrière : le port d’alimentation, une entrée USB2 type B, et un bouton Bluetooth, qui vous permet d’activer la connexion Bluetooth si elle a été désactivée (éteignez l’imprimante, puis appuyez sur le bouton Bluetooth et d’allumage en même temps). Le logo Bluetooth se met alors à pulser : ça va être le moment de vous connecter avec votre appareil iOS ! Un saut dans les réglages Bluetooth, et on y découvre la LW-600 dans toute sa splendeur… Un tap, et hop, c’est connecté. Petit défaut cependant : si l’imprimante s’éteint, vous devrez sûrement repasser par la préférence Bluetooth pour la re-connecter à votre appareil une fois rallumée.

Imprimer depuis iOS

Mais ça ne suffira pas ! Il faut maintenant aller dans l’App Store, et télécharger l’app Epson iLabel. Une fois installée, elle permettra d’imprimer… ce que vous voulez, ou presque. On parle d’étiquettes autocollantes en noir et blanc, quand même, hein. Alors certes, l’interface n’est pas délirante, mais elle est plutôt fonctionnelle. On y trouve plusieurs possibilités :

 

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    • Nouvelle étiquette : probablement celle que vous utilisez le plus. On peut choisir différentes polices, l’alignement du texte, les marges à l’impression (NB : inutile de trop les diminuer, le texte sera sûrement coupé… Laissez le réglage en automatique). Notez que sur l’iPhone, il faudra défiler à droite pour voir les options supplémentaires d’intégration d’image, alors qu’elles sont toutes disponibles sur l’iPad. Vous pourrez ajouter des cadres, des signes, écrire à la main, ajouter des infos de contact… et même des côtes-barres ou des QR Codes. Mieux encore : vous pourrez ajouter à votre texte une photo importée depuis Dropbox, Google Drive ou les photos de votre iPad/iPhone, avec différentes méthodes d’importation.
    • QR Code : utile pour créer un QR Code, par exemple pour télécharger facilement un pilote pour une imprimante, et poser le sticker sur ladite imprimante.  Je me suis amusé à créer un QR Code pour le diriger ver une page web, et ça fonctionne sans souci. Vous pouvez aussi faire un QR Code à partir d’un de vos contacts. J’ai testé avec un ruban 18mm, et ça… ne marche pas. Du tout. Je pense qu’il faut l’imprimer sur du ruban plus large pour que le code soit vraiment interprétable par le téléphone2.

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  • Code-Barres : choisissez votre type de code-barre, et go ! Pas testé, mais pas de raison que ça ne marche pas.
  • Catalogue d’étiquettes : sympa, plein d’étiquettes prêtes à l’emploi pour la sécurité, l’information… Il y en a vraiment un paquet ! Avec texte et logo.

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    • Date et heure : vraiment besoin d’expliquer ?
    • Service en ligne : importez directement vos contenus (images ou étiquettes enregistrées depuis l’app) depuis Dropbox ou Google Drive. Dommage qu’il n’y en ait pas plus de supportés. Si l’app était compatible avec le Document Picker standard d’OS X, ça aurait pu être sympa…
    • Historique. Là aussi, pas besoin d’expliquer.
    • Acheter un ruban : bah oui, vous pouvez commander directement vos rubans sur le site d’Epson. Et il y en a BEAUCOUP de types disponibles : ininflammable, pour câbles, transparents, phosphorescent… un choix très complet !

Bref : si l’ergonomie de l’app est parfois perfectible et si elle n’est pas la plus jolie du marché, elle est incroyablement complète. Honnêtement, je n’en attendais pas autant.

Imprimer depuis un Mac

Pour le Mac, à peu près pareil, mais il faudra d’abord télécharger et installer le (très léger) pilote, et brancher l’imprimante en USB. Enfin, il faudra également télécharger l’app Epson Label Editor Lite sur le Mac App Store. Malheureusement, l’app est clairement moins complète (pas de catalogue d’étiquettes) et beaucoup plus old school que sa comparse iOS (lire : moche). Bon, si vous avez beaucoup d’étiquettes texte à faire, ça peut être  quand même plus pratique que l’app iOS.

 

Epson Label Mac

Impression depuis Windows

J’en sais rien, et je m’en tape, et non, je ne ferai pas de test sous Windows. Vous savez où vous êtes, non ?

Impression depuis Android

Cf supra.

Qualité d’impression

Il ne faut pas évidemment s’attendre à avoir une qualité délirante : il s’agit d’une imprimante à étiquettes. Il n’y a pas une définition de fou, mais à quelques dizaines de cm, ça fait bien illusion. En terme de vitesse d’impression, comptez moins de 10s entre l’ordre d’impression et l’étiquette récupérée dans votre main, découpée et prête à coller. Ah oui, car comme toute imprimante à étiquette qui se respecte, elle découpe toute seule le ruban comme une grande. Notez que vous pouvez changer à n’importe quel moment de ruban d’étiquettes, mais cela mettra l’imprimante hors tension.

Conclusion

Cette imprimante fait le job proprement, de façon hyper simple et rapide. Pour de l’informatif, c’est largement suffisant, même si on verra évidemment bien le manque de définition à l’impression. Mais pour moi, elle remplit parfaitement les critères demandés : petite, portable, autonome, et compatible avec mon iPhone avec un logiciel largement plus que correct, même si perfectible. Et tout ça pour 72€ TTC en ce moment chez Amazon, avec 3 ans de garantie par Epson. La LW-600 d’Epson remplacera donc idéalement ma médiocre Dymo. Que demande le peuple ?

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Note de l’auteur : test fait avec un exemplaire payé par mes soins, et sans aucune pression d’Epson, que je ne connais d’ailleurs pas mais qui sont sûrement des gens charmants.

  1. Comme je crois qu’il y a parfois des fans d’Apple qui me lisent, je pense qu’il faut que je donne des référentiels qu’ils comprennent :-)
  2. iPhone 6s Plus, vous excuserez du peu, hein.

Un package pour supprimer Microsoft Office 2011 d’un Mac

Si vous décidez de migrer sous Microsoft Office 2016 ou avez décidé de vous débarrasser d’Office 2011 pour passer à un autre logiciel (ou le réinstaller proprement), vous n’avez peut-être pas envie de garder non plus toutes ses scories sur votre Mac. Alors hop, en cadeau, un tout petit package que vous pouvez déployer à la main ou via Apple Remote Desktop, FileWave, Casper ou l’outil de déploiement de votre choix.

Attention : le mpkg n’est pas signé (je ne sais pas pourquoi, il veut pas…). Donc pour le moment, il faut l’ouvrir avec Ctrl + clic > Ouvrir. C’est comme ça. Correction : le package est désormais proprement signé, donc plus besoin de faire de Ctrl + Clic, merci Laurent Pertois et Stéphane Sudre :)

Télécharger Uninstall Office 2011.pkg (19Ko)

El Capitan arrive ! Êtes-vous prêt ?

Et voilà, c’est le moment de l’année que nous attendons tous… Une nouvelle version majeure d’OS X débarque. La douzième. Et comme pour toutes les mises à jour, se pose la question : dois-je installer cette mise à jour ?

ElCapitan

Et comme d’habitude, la réponse n’est jamais totalement tranchée.

Si vous utilisez OS X dans un contexte professionnel, avec des logiciels très spécifiques, la réponse est définitivement non. Avec une mise à jour majeure viennent également des incompatibilités, surtout avec les logiciels professionnels (vidéo et audio) utilisant des cartes spécifiques. Dans ce cas, évitez comme la peste la mise à jour, et attendez des jours meilleurs.

Pour les autres… Si vous avez des logiciels auxquels vous tenez vraiment, assurez-vous qu’il sont bien mis à jour pour fonctionner sur El Capitan au préalable. Et surtout, méfiez-vous de cette nouvelle fonction de protection de l’intégrité du système (System Integrity Protection, ou SIP), qui pose parfois souci à certains développeurs. Une nouvelle forme de protection qui rend l’installation de potentiels malwares plus compliquée, mais qui a aussi comme défaut de limiter certaines interactions possibles auparavant pour créer des « hacks » logiciels du système. Des outils comme Bartender ou Default Folder demanderont éventuellement de s’installer en désactivant temporairement SIP. C’est un peu pénible, mais c’est mieux qu’un blocage complet de ces logiciels. Bref… Faites le tour de vos outils favoris, et mettez-les à jour si nécessaire.

Mais globalement, pour une fois, je suis très, très optimiste. La version Golden Master (la fameuse GM) de El Capitan est particulièrement solide, et la version finale devrait être très très très proche de cette GM (on passerait d’une version 15A282b à 15A282c, donc quasiment aucun changement d’importance). La mise à jour se déploie plutôt rapidement (compter 20 à 40 minutes, maximum une heure), et je n’ai pas vu de bug vraiment majeur sur mes différentes machines. On est très loin de la cata qu’était Yosemite à son lancement… Avec les performances en hausse, et la compatibilité avec des Mac vieux de 8 ans (!), on peut vraiment affirmer que El Capitan est une des meilleures mises à jour d’OS X depuis quelques temps.

Mais dans tous les cas, et comme je le répétais encore sur iWeek hier : SAUVEGARDEZ ! Ne vous lancez pas dans une mise à jour majeure d’OS sans un filet de sécurité. Time Machine, Carbon Copy Cloner, SuperDuper!, Crashplan et bien d’autres sont vos meilleurs alliés ici.

Et évidemment, si vous voulez procéder à une installation propre du système, ou si vous devez installer plusieurs copies d’OS X à la maison ou au travail, je ne peux que vous inviter à télécharger la nouvelle version de DiskMaker X, qui devrait être disponible quelques minutes/heures après la disponibilité réelle d’OS X 10.11 :-)

En tout cas, bravo aux équipes d’Apple qui ont du bosser comme des dingues pour ce joli résultat, et qui vont encore devoir continuer à bosser, la 10.11.1 est déjà dans les bacs pour les développeurs… :-)

iTunes et iOS : quand la synchronisation locale ne marche plus

Cas d’école ces jours-ci sur les problèmes récurrents de synchronisation dont souffrent iOS et iTunes depuis quelques temps déjà, problèmes sur lesquels Kirk Mc Elhearn (que vous avez bien évidemment découvert par 3 Hommes et un podcast) s’est par exemple longuement épanché depuis quelques temps déjà (page en anglais). Et même si chaque mise à jour d’iTunes apporte un mieux théorique, c’est encore loin d’être gagné.

Exemple hier avec la synchronisation locale d’événements du calendrier et de contacts entre iTunes 12 et un iPhone sous OS 8 chez un client. Impossible d’assurer une synchro correcte : ça mouline, ça mouline… et puis, rien. Pas de message d’erreur, rien. On supprime tous les contacts locaux, et… rien à faire, ça ne passe pas. Pire encore, après avoir par exemple supprimé un groupe dans Contacts, si on retourne dans iTunes, le groupe n’est pas supprimé, même après redémarrage !

Je me suis pas mal pris la tête pour essayer de trouver une solution, et… j’ai trouvé. En fait, les informations de synchro sont également stockée dans un fichier appelé Local, situé dans ~/Bibliothèque/Application Support/SyncServices. Il s’agit en réalité d’un bundle (on peut accéder à son contenu via un clic droit > Afficher le contenu du paquet. Chez mon client, il pesait plus d’un giga-octets ! J’ai donc sauvegardé le fichier, puis je l’ai supprimé.

Le fichier Local

J’ai relancé iTunes, et là, miracle, plus de dossier fantôme, et la synchronisation fonctionne de façon impeccable… Ouf !

Donc, en cas de souci de synchro locale, surveillez vraiment ce fichier…

Mavericks et le transfert de fichiers qui ne finit jamais

Je viens de rencontrer sur le serveur d’un client un bug très curieux et particulièrement agaçant1. Après avoir installé un nouveau Mac mini en version serveur, j’ai déployé dessus l’excellent Rumpus, qui propose une interface super simple pour télécharger des fichiers en FTP, web, SFTP… Un logiciel éprouvé et à l’excellent support technique.

Sauf que là, quand on essaie de transférer des fichiers fichiers de 50 Mo ou plus depuis Rumpus, aucun ne s’achève. Le transfert commence correctement, puis…semble suspendu indéfiniment. Le téléchargement bloque à des endroits différents, et tout se passe comme si plus aucun paquet n’arrivait… sans que la liaison soit coupée. Mieux encore (ou pire, c’est selon), on peut continuer à contrôler le serveur à distance, les autres services fonctionnent correctement, et le même transfert en LAN ne pose aucun souci.

Après avoir mis hors de cause la ligne SDSL2 ou le reste de l’environnement réseau ou même Rumpus, puisque le souci arrivait également avec un transfert via scp, j’ai réussi à trouver un début de piste dans les Internets. En particulier, cette discussion sur le forum de JAMF (développeur de Casper) où est abordée une nouvelle fonction de Maverick : la validation ARP, expliquée plus en détails sur un blog de Cisco. Pour corriger le problème, il faut donc désactiver les réponses unicast ARP de Mavericks, en modifiant le fichier /etc/sysctl.conf (qui n’existe pas forcément par défaut) et en y rajoutant la ligne suivante :

net.link.ether.inet.arp_unicast_lim=0

Vous pouvez aussi télécharger un script shell qui fait ça fort bien pour vous sur Github. Téléchargez le script, modifiez les autorisations pour qu’il puisse être exécutable (chmod 755), et lancez le avec sudo.

Ceci fait, redémarrez votre Mac… Et hop, plus de souci de téléchargement à travers le WAN ! Merci qui ? Merci les Internets !

Attention : n’utilisez ce script QUE si vous avez des problèmes lorsqu’on vient télécharger depuis chez vous par exemple (téléversement, ou upload). Le patch en question concerne surtout OS X dans des conditions bien spécifiques. Ne l’appliquez pas « juste pour améliorer votre vitesse de téléchargement à Internet », ça ne servira sûrement à rien :-)

  1. Durant cette période de l’année où je suis particulièrement chargé, il m’a fallu presque cinq jours pour trouver la solution…
  2. Merci au support de Stella Telecom d’ailleurs, plutôt efficace.

WWDC 2014 : le bilan de la conférence inaugurale

(Oui, je ne dis pas « keynote », ça m’énerve toujours autant. Bref.)

C’était vraiment une belle Keynote ce soir1.

Durant deux heures, Apple a présenté son futur. Et c’est un futur qui me plait bien plus que celui de l’époque de Lion, entre autres. Mais surtout, elle montre ce que je m’entête à dire depuis des années : Apple n’est pas aujourd’hui pour faire des grands chambardements. Si vous attendez une révolution tous les matins, vous serez déçus.

Son travail est itératif. C’est un travail de longue haleine : si vous trouvez qu’il n’y a aucune différence entre l’interface Aqua2 de 2001 et celle de 2014, alors vous avez un vrai problème avec Apple. Et c’est peut-être l’intelligence d’Apple : plutôt que de vouloir tout radicalement changer, plutôt apporter de petites modifications, pour perfectionner son travail de longue haleine, plutôt que de tenter d’imposer par la force des changements radicaux et réellement sujets à controverse3.

L’un des maitres-mots de cette keynote aura surtout été la fluidité. Fluidité de transfert des informations d’un appareil à un autre. Il y a aujourd’hui encore trop de frictions à l’usage entre un appareil sous iOS et un Mac. On a déjà parlé longuement des limitations d’iCloud, par exemple sur 3 Hommes et un podcast. Il semble qu’Apple ait décidé d’écouter ses utilisateurs pour proposer une expérience plus simple, plus proche de ce qu’on souhaiterait vraiment. Le cas frappant, c’est iCloud Disk : on râlait qu’Apple ne proposait pas de stockage facile d’accès en limitant la partie cloud à l’intégration aux apps ? Hop, voici du partage à la Dropbox. Je râlais qu’on ne puisse pas prendre un appel téléphonique depuis son Mac lorsqu’il arrive sur l’iPhone ? C’est possible, et pas de souci pour envoyer iMessage ou SMS depuis le Mac. Vous voulez créer un hotspot entre votre Mac et votre iPhone ? Hop, un clic, c’est fait. On râlait qu’il fut impossible d’utiliser d’Airdrop entre OS X et iOS ? Voilà, corrigé.

Apps finder access

Plus impressionnant encore, la fonction Handoff, qui permet de reprendre un document sur son iPad ou iPhone exactement où on s’est arrêté sur son Mac. Reste à voir si dans l’usage on aura la même fluidité que durant la conférence4… Mais à priori, tout semble conçu pour que l’iPad, l’iPhone et le Mac5 travaillent réellement main dans la main… iCloud devenant le liant pour tous nos appareils numériques. Apple a compris depuis longtemps que ses appareils ne pouvaient pas fusionner de force, et ça tombe bien, ça n’est pas son objectif. Plutôt que de faire des solutions « sans compromis », comme le dit si mal Microsoft6, autant faire des solutions adaptées à chaque usage, mais réellement liés les uns aux autres.

Mais Apple est aussi parfois capable de faire quelques choix pour le moins radicaux, comme Metal7,une nouvelle couche de programmation pour tirer parti de la puissance graphique des processeurs A7 et dont la démonstration, je l’avoue, m’a pas mal impressionné. Ou encore… un nouveau langage de programmation. Curieusement, j’ai entendu qu’avec Swift, Apple voulait assassiner les développeurs. Diantre ! Parce que proposer un langage plus simple, plus rapide qu’un langage créé il y a plus de 25 ans, et tirant le meilleur parti de nos processeurs serait les assassiner ? Les développeurs auront certes du travail, mais si le langage est plus efficace, plus beau (mais oui !), ils passeront à Swift, tout comme les développeurs sur Windows ont embrassé C#. En tout cas, Apple leur a donné au moins un beau sujet de discussion pour les années à venir… Et il semble que les premiers retours sur Swift soient assez encourageants.

Restent les changements cosmétiques, qui comme d’habitude vont sûrement faire râler pas mal, puis on s’y fera, comme pour tout. On a survécu à l’interface Platinium et au passage à Aqua…

Bref… Si vous attendiez de voir ce que pouvait donner l’Apple post-Steve Jobs, vous en avez enfin un bon aperçu.

C’est… Apple.

  1. Et merde.
  2. Peut-on encore d’ailleurs encore parler d’Aqua vu l’absence quasi-totale de cette interface liquide ?
  3. Coucou Windows 8, oui oui, c’est de toi qu’on cause
  4. N’oublions pas que chez Apple, la bande passante semble toujours infinie durant les démos.
  5. Et dans une moindre mesure, Windows puisqu’iCloud Drive sera également disponible dessus.
  6. Quand MS dit qu’il n’y a pas de compromis dans Surface, elle démontre systématiquement le contraire
  7. Dont le logo me fait furieusement penser au M sur la casquette de Mario…

Quand le compteur de Mail perd les pédales

Je viens tout juste de passer sur Mavericks, après deux semaines plutôt agitées côté taf [[1.Quand on est en pleine migration de système pour un client, on préfère éviter les blagues avec sa propre bécane à un moment critique…). Mise à jour standard, faite sans grosse difficulté : je ne fais plus de clean install depuis longtemps, et ça ne m’a jamais apporté de souci majeur.

Cette fois-ci, un peu plus que d’habitude. Au lancement, Mail m’annonce qu’il ne peut convertir ma base de messages au nouveau format, puis m’avertt qu’il devra à nouveau tout importer au prochain lancement; Et oui, effectivement, c’est ce qui se passe… mais pas de souci majeur à l’arrivée, les mails sont tous là et bien là.

Sauf qu’il y a un léger souci. J’ai une boite intelligente qui m’indique le nombre de messages non lus. Et là, je constate que…

 

Mail Erreur messages Non lus

… Mail m’indique toujours un message non lu, alors que tous les messages sont bien lus. Gênant.

Solution glanée sur les forums de discussion d’Apple, souvent bien garnis en réponses pertinentes :

  1. Quitter Mail ;
  2. Aller dans ~/Bibliothèque/Mail/V2/MailData/ ;
  3. Mettre à la Corbeille tous les fichiers commençant par Envelope Index ;
  4. Relancer Mail.

Si ça ne suffit pas :

  1. Sélectionnez toutes les boites aux lettes dans la liste (un bon commande + A suffira) ;
  2. Attendez. Mail va lire le contenu des boites et éventuellement remettre à jour le compteur.

Si ça ne suffit toujours pas…

Et ben tant pis. Na.

OS X : Filevault et Assistant migration ne font pas bon ménage

Si vous utilisez l’assistant de migration d’OS X pour migrer un compte utilisateur d’OS X vers une autre machine et que cette dernière utilise Filevault 2, attention… En effet, si sur le coup, tout semble impeccable, au redémarrage suivant, vous risquez de ne plus voir apparaître votre compte utilisateur nouvellement migré !

La raison en est simple : si le compte a bien été migré, il n’a pas pour autant automatiquement le droit de déverrouiller le disque avec le compte Filevault. Pour cela, ouvrez la préférence Système Sécurité, et cliquez sur le bouton Activer les utilisateurs

Cliquez ensuite sur Activer l’utilisateur… et tapez son mot de passe et validez.

Filevault2

Vous aurez alors accès à votre compte dès le démarrage… Ouf ! Le plus étonnant dans cette histoire est que l’Assistant migration ne semble pas prévenir après la fin de la migration de cet éventuel problème, c’est ballot.

Mail (Mountain Lion) : un raccourci pour changer la méthode de recherche

Lorsque vous tapez un critère dans le champ de recherche de Mail, ce dernier affiche les différents résultats s’approchant de votre demande : 

Astuce Raccourci Mail 1

Si vous sélectionnez un résultat, le mot tapé se transforme en mot-clé, précédé d’un petit menu permettant de changer le type de recherche. Ainsi, si vous avez sélectionné un nom de contact, vous pouvez passer d’une recherche de messages de cette personne à une recherche sur les messages à cette personne. Hyper pratique.

Astuce Raccourci Mail 5

 

Mais ce que vous ne savez peut-être pas, c’est qu’en enfonçant les touches Option + tabulation après avoir sélectionné un critère de recherche , vous pourrez passer facilement d’un type de recherche à l’autre. Plus besoin de cliquer sur le petit menu pour passer de À à De ou encore à Tout…

Par exemple ici, vous avez sélectionné De :

Astuce Raccourci Mail 2

Enfoncez Option + Tab, et vous passez à À :

Astuce Raccourci Mail 3

Et encore Alt + Tab, et c’est désormais Tout qui s’affiche.

Astuce Raccourci Mail 4

PS : Et si vous avez envie d’afficher votre nom à l’envers comme Woz, ça se passe par ici.

Des rendez-vous à la minute près avec Calendrier

Une petite astuce intéressante dans Calendrier sous OS X 10.8 (et peut-être dans les anciennes versions, pas testé) : quand vous créez un rendez-vous, vous glissez le curseur vers le bas pour ajouter du temps par palier de un quart d’heure. Classique. Mais si vous enfoncez la touche Majuscule (Shift) pendant que vous glissez le curseur vers le bas ou le haut, vous pouvez sélectionner la durée du rendez-vous à la minute près. La minute de l’heure s’affichera alors à gauche dans la marge.

Calendrier RDV Precis

 

D’ailleurs, si vous cliquez à un endroit précis dans la zone du calendrier avec la touche Majuscule enfoncée, le point de départ du rendez-vous sera également défini à la minute près.

Enfin, si vous déplacez le rendez-vous avec Majuscule, il sera également possible de le déplacer à la minute près.