Deux docteurs pour l’été

Tiens, pour une fois, quittons le monde du Mac et parlons séries télé. Je suis fan de pas mal de séries, par exemple Code Quantum, les Simpsons, la Quatrième dimension… Et en ce moment, j’avoue que j’accroche plutôt fort sur deux séries. Et curieusement, leur personnage principal est un… docteur.

La première, c’est le terrible Docteur House (House MD en V.O.). Personnage inspiré de Sherlock Holmes par ses auteurs, il tente avec son équipe de résoudre des cas complexes de maladies étranges, sur des patients parfois encore plus étranges. Évidemment, le succès de la série tient à son incroyable personnage central : cynique, sarcastique, impitoyable, Gregory House a tout du type imbuvable, mais… il est talentueux, alors on lui pardonne (presque) tout… La série est drôle, enlevée, stressante, émouvante, plein de bonnes qualités, quoi.

Docteur Who et le TardisDes qualités qu’on retrouve dans une autre série, beaucoup plus confidentielle en France, à savoir : Docteur Who ! Série anglaise diffusée sur la BBC, elle a la particularité d’être la plus vieille série de science-fiction, puisque sa diffusion a commencé en… 1963 ! Arrêtée en 1989, elle a subi une cure de jouvence en 2005 avec l’arrivée d’une nouvelle série à nouveau archi-populaire, Doctor Who étant l’un des programmes les plus regardés au Royaume-Uni. Il fait réellement parti de la culture populaire du pays, les références à son univers dépassant largement le simple cadre télévisuel. Il est souvent de mise de dire chez les Grands-Britons que se cacher derrière le canapé en regardant un épisode de Dr Who fait partie des rites initiatiques des enfants…

Et de quoi ça cause ? Extra-terrestre et Seigneur du Temps, le Docteur (c’est son seul nom dans la série) voyage dans le temps et l’espace, à bord de son vaisseau le Tardis, une cabine de police bleue curieusement très, très spacieuse à l’intérieur… Avec divers compagnons (qui changent souvent d’une saison à une autre), il se ballade à travers les époques et dans l’univers pour se trouver régulièrement confrontés à divers ennemis récurrents, comme les Cybermen, les Sontaran ou les impitoyables Daleks.

Ce qui est particulièrement étonnant, c’est que la série, décrite ainsi, pourrait paraître particulièrement idiote, surtout qu’elle regorge de termes ou d’objets ésotériques faisant passer Star Trek pour un modèle de rigueur scientifique. Mais l’humour, l’action et l’émotion qui s’en dégage sont bien réels, le tout baignant dans une atmosphère « so British » absolument irrésistible, le tout accompagné d’un bestiaire conséquent et d’un univers à nul autre pareil.

En revanche, c’est probablement une série difficile à appréhender, surtout si on ne « rentre pas » dedans. En clair, elle demande un peu d’investissement au début, et il ne faut pas s’arrêter à un seul épisode pour la juger : c’est réellement sur la longueur qu’elle se savoure, d’autant plus que chaque saison s’articule autour d’une intrigue principale, avec des indices dissimulés au gré de chaque épisode… Et la révélation finale est souvent très surprenante.

En tout cas, jamais les docteurs n’ont été aussi bons à la télévision. Profitez-en !

5 comments

  1. Fred VERGES dit :

    Autant j’adhère totalement au Dr House, et ses sarcasmes autant j’ai du mal avec Dr Who. De temps en temps, je refais une tentative, mais toujours pas convaincu.

  2. Yip dit :

    Ben un peu pareil en fait. Je suis un fan absolu de Dr House (qui habite au 221 bis Baker Street, son meilleur pote c’est le Dr Wilson ;-), il se drogue, etc) mais avec le Dr Who j’ai du mal, j’ai regardé un épisode entier et un autre en baillant pour lui donner une chance mais je n’ai pas retenté depuis.

  3. El Doctor dit :

    Bheu! et moi? ça fait trois non? Bon ok, y’a que ma femme pour en profiter, mais quelque part, c’est tant mieux pour les autres…

  4. Kyro dit :

    Depuis la saison 4 on voit du Cinema Display et du MacPro dans House :)

  5. […] je ne vous avais pas reparlé de cette série fantastique (au propre comme au figuré) depuis ce très vieil article. Entretemps, le succès de la série a augmenté y compris en France (je ne compte plus les […]