Compétence Mac n°47 disponible, avec plein de GG dedans

Bonne nouvelle : le numéro 47 du magazine Compétence Mac (mai/juin 2016) est enfin sorti. Et si c’est une bonne nouvelle, c’est aussi parce que j’ai eu l’honneur de participer à la confection de la majeure partie du magazine, sous la houlette bienveillante de Audrey Couleau et Gérald Vidamment.

Compétences Mac 47 - Couverture

Intitulé « PROTECTION • SAUVEGARDE • PARTAGE : GÉREZ MIEUX VOS DONNÉES », ce nouveau numéro aborde de nombreux sujets : on y parle autant de chiffrement que de sauvegarde, de protection de la vie privée, de sécurité informatique, de publication d’informations en ligne, et bien d’autres sujets passionnants (et parfois terriblement d’actualité…).

En vente en ligne et chez tous les bons marchands de journaux pour 9,90€ ! Et évidemment, vos critiques (constructives) sont les bienvenues.

Goodbye Major Tom

Quelle meilleure façon de commencer l’année que de vous adresser mes meilleurs vœux pour 2016, avec de l’amour, du bonheur, de la santé, tout ça ?

Sauf que la vie avance, et qui dit vie qui avance, dit aussi, hélas, disparitions de ceux qui nous touchent.

David Bowie fait partie de ces artistes qui m’ont touché. Je ne sais pas comment l’expliquer, c’est arrivé par hasard il y a une quinzaine d’années, et même si je ne suis pas un fan de Bowie de la première heure, j’ai assez apprécié son œuvre depuis quelques années pour être vraiment peiné par sa disparition soudaine.

Je ne vais pas déblatérer trop longtemps sur son œuvre, d’une complexité incroyable. Mais juste vous parler d’un morceau.

Il s’appelle Absolute Beginners, et est extrait du film éponyme (qui a été un flop). Ce n’est pas son meilleur morceau, ni le plus connu. Mais quand j’étais petit, ce morceau passait de temps en temps au Top 50, et je le trouvais juste fascinant, du haut de mes 9 ans.

Et puis allez, un deuxième morceau. Parce que c’est un arrangement incroyable d’un des morceaux les plus connus de Bowie, et qu’il vous donnera des frissons dans le dos tant sa voix cristalline s’élève dans la foule totalement silencieuse.

 

David Bowie est et restera toujours une légende. Merci à lui.

Et comme lu aujourd’hui sur Twitter : If you’re ever sad, just remember the world is 4.543 billion years old and you somehow managed to exist at the same time as David Bowie.

Je suis Paris.

Ce soir, je suis allé avec Laurent au cinéma. Nous étions allés voir… Spectre. Une histoire de terroristes.

A plusieurs moments, pas mal d’agitation dans la salle. Puis écran et son figés, en plein dans la dernière ligne droite du film. Un membre de l’équipe du Pathé Grenelles annoncé l’évacuation de la salle en raison des événements ce soir à Paris. On ne comprend pas. On s’exécute. On rallume les portables, les alertes, les messages très inquiets arrivent, on remonte le fil de Twitter sous le choc. On sort du film mais on est toujours dedans, sauf que ce n’est plus un film. On décide de rentrer chez Laurent et on voit toute l’horreur. La timeline de Twitter qui explose de ces photos de parents, proches de ces jeunes, sans nouvelle depuis le début de la soirée, dans l’angoisse absolue. La solidarité qui s’organise tant bien que mal.

Ce soir des fous ont décidé d’attaquer notre pays, une fois de plus. Ce soir, j’aurais pu être l’un des victimes. Ce soir nous devons plus que jamais être solidaires et unis contre ces dingues. Ne sombrons pas dans les amalgames. Contre la haine, donnons toujours plus d’amour.

J’aime Paris, et ce soir, comme toujours, je suis Paris.

Fluctuat nec mergitur.

Test : Epson LW-600P, l’imprimante à étiquettes idéale

Ça fait un petit paquet de temps que je cherchais une imprimante à étiquettes autocollantes noir et blanc sympathique à utiliser. Car quand je fais une installation informatique, c’est toujours sympa indispensable de pouvoir étiqueter tout ce qui traine dans la salle informatique : les serveurs, les routeurs, les switches, les câbles… J’utilisais jusqu’à maintenant une imprimante portable Dymo, mais j’ai toujours trouvé cette dernière incommode, et surtout anti-ergonomique au possible : changer rapidement une partie seulement d’une étiquette était une gageure, le clavier était pénible au possible, etc. Et surtout, sa compatibilité Mac annoncée sur la boite était juste inexistante dans les faits. Bref, pas satisfait, le GG. Enfin, idéalement, je souhaitais avoir une imprimante compatible non seulement avec mon Mac, mais surtout avec mon iPhone : pouvoir juste utiliser ce dernier pour rapidement taper le texte, et envoyer l’impression. Et jusqu’à maintenant, je n’avais pas encore trouvé mon bonheur…

Mais… je crois que ça y est, j’ai enfin trouvé ! Et c’est chez Epson qu’elle se trouve : la bien nommée LW-600P.

Epson LW 600P

 

Non j’déconne, comme quasiment toutes les imprimantes, elle a un nom affreux. MAIS elle a de solides arguments qui la rendent très attractive.

Tout d’abord, elle n’est vraiment pas très grosse : 54  x 132 x 146 mm, soit un petit peu moins qu’une borne Airport, et un peu moins de deux fois plus épaisse1. Donc assez facilement portable, d’autant qu’elle ne pèse que 500 g, et que son bloc d’alimentation externe est tout léger. Alors certes, il y a un bloc d’alimentation externe, mais non seulement il pèse que dalle (95g), mais en plus vous pouvez le remplacer par un jeu de 6 piles bâton AA (155g, quand même, et oui j’ai pesé). En tout cas, c’est sympa de pouvoir l’utiliser en mode full autonome.

L'imprimante est un peu plus petite mais plus épaisse qu'une borne Airport.

Une connexion simplissime

Côté ports, il n’y a pas grand chose à l’arrière : le port d’alimentation, une entrée USB2 type B, et un bouton Bluetooth, qui vous permet d’activer la connexion Bluetooth si elle a été désactivée (éteignez l’imprimante, puis appuyez sur le bouton Bluetooth et d’allumage en même temps). Le logo Bluetooth se met alors à pulser : ça va être le moment de vous connecter avec votre appareil iOS ! Un saut dans les réglages Bluetooth, et on y découvre la LW-600 dans toute sa splendeur… Un tap, et hop, c’est connecté. Petit défaut cependant : si l’imprimante s’éteint, vous devrez sûrement repasser par la préférence Bluetooth pour la re-connecter à votre appareil une fois rallumée.

Imprimer depuis iOS

Mais ça ne suffira pas ! Il faut maintenant aller dans l’App Store, et télécharger l’app Epson iLabel. Une fois installée, elle permettra d’imprimer… ce que vous voulez, ou presque. On parle d’étiquettes autocollantes en noir et blanc, quand même, hein. Alors certes, l’interface n’est pas délirante, mais elle est plutôt fonctionnelle. On y trouve plusieurs possibilités :

 

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    • Nouvelle étiquette : probablement celle que vous utilisez le plus. On peut choisir différentes polices, l’alignement du texte, les marges à l’impression (NB : inutile de trop les diminuer, le texte sera sûrement coupé… Laissez le réglage en automatique). Notez que sur l’iPhone, il faudra défiler à droite pour voir les options supplémentaires d’intégration d’image, alors qu’elles sont toutes disponibles sur l’iPad. Vous pourrez ajouter des cadres, des signes, écrire à la main, ajouter des infos de contact… et même des côtes-barres ou des QR Codes. Mieux encore : vous pourrez ajouter à votre texte une photo importée depuis Dropbox, Google Drive ou les photos de votre iPad/iPhone, avec différentes méthodes d’importation.
    • QR Code : utile pour créer un QR Code, par exemple pour télécharger facilement un pilote pour une imprimante, et poser le sticker sur ladite imprimante.  Je me suis amusé à créer un QR Code pour le diriger ver une page web, et ça fonctionne sans souci. Vous pouvez aussi faire un QR Code à partir d’un de vos contacts. J’ai testé avec un ruban 18mm, et ça… ne marche pas. Du tout. Je pense qu’il faut l’imprimer sur du ruban plus large pour que le code soit vraiment interprétable par le téléphone2.

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  • Code-Barres : choisissez votre type de code-barre, et go ! Pas testé, mais pas de raison que ça ne marche pas.
  • Catalogue d’étiquettes : sympa, plein d’étiquettes prêtes à l’emploi pour la sécurité, l’information… Il y en a vraiment un paquet ! Avec texte et logo.

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    • Date et heure : vraiment besoin d’expliquer ?
    • Service en ligne : importez directement vos contenus (images ou étiquettes enregistrées depuis l’app) depuis Dropbox ou Google Drive. Dommage qu’il n’y en ait pas plus de supportés. Si l’app était compatible avec le Document Picker standard d’OS X, ça aurait pu être sympa…
    • Historique. Là aussi, pas besoin d’expliquer.
    • Acheter un ruban : bah oui, vous pouvez commander directement vos rubans sur le site d’Epson. Et il y en a BEAUCOUP de types disponibles : ininflammable, pour câbles, transparents, phosphorescent… un choix très complet !

Bref : si l’ergonomie de l’app est parfois perfectible et si elle n’est pas la plus jolie du marché, elle est incroyablement complète. Honnêtement, je n’en attendais pas autant.

Imprimer depuis un Mac

Pour le Mac, à peu près pareil, mais il faudra d’abord télécharger et installer le (très léger) pilote, et brancher l’imprimante en USB. Enfin, il faudra également télécharger l’app Epson Label Editor Lite sur le Mac App Store. Malheureusement, l’app est clairement moins complète (pas de catalogue d’étiquettes) et beaucoup plus old school que sa comparse iOS (lire : moche). Bon, si vous avez beaucoup d’étiquettes texte à faire, ça peut être  quand même plus pratique que l’app iOS.

 

Epson Label Mac

Impression depuis Windows

J’en sais rien, et je m’en tape, et non, je ne ferai pas de test sous Windows. Vous savez où vous êtes, non ?

Impression depuis Android

Cf supra.

Qualité d’impression

Il ne faut pas évidemment s’attendre à avoir une qualité délirante : il s’agit d’une imprimante à étiquettes. Il n’y a pas une définition de fou, mais à quelques dizaines de cm, ça fait bien illusion. En terme de vitesse d’impression, comptez moins de 10s entre l’ordre d’impression et l’étiquette récupérée dans votre main, découpée et prête à coller. Ah oui, car comme toute imprimante à étiquette qui se respecte, elle découpe toute seule le ruban comme une grande. Notez que vous pouvez changer à n’importe quel moment de ruban d’étiquettes, mais cela mettra l’imprimante hors tension.

Conclusion

Cette imprimante fait le job proprement, de façon hyper simple et rapide. Pour de l’informatif, c’est largement suffisant, même si on verra évidemment bien le manque de définition à l’impression. Mais pour moi, elle remplit parfaitement les critères demandés : petite, portable, autonome, et compatible avec mon iPhone avec un logiciel largement plus que correct, même si perfectible. Et tout ça pour 72€ TTC en ce moment chez Amazon, avec 3 ans de garantie par Epson. La LW-600 d’Epson remplacera donc idéalement ma médiocre Dymo. Que demande le peuple ?

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Note de l’auteur : test fait avec un exemplaire payé par mes soins, et sans aucune pression d’Epson, que je ne connais d’ailleurs pas mais qui sont sûrement des gens charmants.

  1. Comme je crois qu’il y a parfois des fans d’Apple qui me lisent, je pense qu’il faut que je donne des référentiels qu’ils comprennent :-)
  2. iPhone 6s Plus, vous excuserez du peu, hein.

Regagnez 1,5 Go sur l’installation d’Office 2016 Mac

Microsoft Office 2016 Mac est particulièrement gourmand en espace-disque : pratiquement 7 Go pour l’ensemble de la suite ! Il faut dire que Microsoft n’y a pas été de main morte : chaque application est pratiquement entièrement auto-contenue, à un point où cela devient ridicule. Par exemple, le dossier de polices est intégré à chaque application, là où il était présent uniquement dans le dossier Polices principal du Mac (dans /Bibliothèque/Fonts).

Sauf que ça ne sert pas à grand chose, et que ça gaspille beaucoup d’espace pour rien. Donc… regagnons de l’espace ! Pour cela, rien de plus simple : téléchargez le script en bas d’article, lancez-le, et validez puis tapez l’identifiant et mot de passe d’un administrateur du poste. Et hop, toutes les polices seront regroupées dans un dossier Microsoft_Office_2016 dans /Bibliothèque/Fonts, et supprimées de leurs applications respectives, qui continueront de parfaitement tourner.

Attention cependant : il faudra probablement répéter l’opération si vous installez une mise à jour des applications Office.

Bénéfice total ? L’ensemble des applications Office passe de 6,83 Go… à 5,41 Go, en tenant compte des polices recopiées dans /Bibliothèque/Fonts/Microsoft_Office_2016. Pratiquement 1,5 Go récupéré, pas mal !

Office 2016 Redux

Le script a été testé sous Yosemite et El Capitan, sans difficulté majeure. Et il ne sert à rien sous Office 2011 (je préfère préciser hein).

Télécharger Regrouper Police Office 2016 (65 Ko)

Un package pour supprimer Microsoft Office 2011 d’un Mac

Si vous décidez de migrer sous Microsoft Office 2016 ou avez décidé de vous débarrasser d’Office 2011 pour passer à un autre logiciel (ou le réinstaller proprement), vous n’avez peut-être pas envie de garder non plus toutes ses scories sur votre Mac. Alors hop, en cadeau, un tout petit package que vous pouvez déployer à la main ou via Apple Remote Desktop, FileWave, Casper ou l’outil de déploiement de votre choix.

Attention : le mpkg n’est pas signé (je ne sais pas pourquoi, il veut pas…). Donc pour le moment, il faut l’ouvrir avec Ctrl + clic > Ouvrir. C’est comme ça. Correction : le package est désormais proprement signé, donc plus besoin de faire de Ctrl + Clic, merci Laurent Pertois et Stéphane Sudre :)

Télécharger Uninstall Office 2011.pkg (19Ko)

iTunes, iPhone et le piège du chiffrement de sauvegarde

Petit cas intéressant la semaine passée : soit un iPhone 5s à faire migrer vers un nouvel iPhone 6 pour un de mes clients. Je branche le 5s sur son Mac, et je vais lancer la sauvegarde, qui était chiffrée. C’est pratique de chiffrer sa sauvegarde iTunes : au moins, quand on restaure sa sauvegarde, on conserve les éléments du trousseau, comme les mots de passe de mail, des points d’accès Wi-Fi… Fort utile. Si vous ne savez pas comment créer une sauvegarde chiffrée, rien de plus simple : cochez la case Chiffrer la sauvegarde locale dans le résumé de l’iPhone sur iTunes (c’est un iPad sur les captures d’écran, mais l’opération reste identique avec l’iPhone), puis tapez un mot de passe et confirmez-le.

Chiffrement iOS1

Chiffrement iOS4

Enfin, c’est utile SI ON N’OUBLIE PAS LE MOT DE PASSE DE LA SAUVEGARDE, ou si on a bien pensé à cocher la case Mémoriser ce mot de passe dans mon trousseau.

Or, ce n’était pas le cas ici : j’avais lancé une sauvegarde quelques temps auparavant de cet appareil, il a été sauvegardé sans problème, mais le mot de passe n’avait pas été stocké dans le trousseau1. Du coup, impossible de restaurer la sauvegarde (qui pouvait cependant toujours être effectuée).

Bah, pas grave, j’ai qu’à faire une nouvelle sauvegarde, et ne pas ré-utiliser la dernière, me dis-je.

Pas compliqué : menu iTunes > Préférences > Appareils > Supprimer la sauvegarde. Woké. Et on relance la sauvegarde.

Chiffrement iOS6

Maaiieeeeeeuh… Pourquoi iTunes veut toujours que j’utilise une sauvegarde chiffrée ?

Et pourquoi je dois toujours re-taper le mot de passe de la sauvegarde alors qu’il s’agit d’une nouvelle sauvegarde ?

Donc, là, iTunes me bloque. Woké, Pas grave, je prends l’iPhone, je le branche sur un autre Mac, et je relance la sauve…

HEIN QUOI QUE DONC QUOI HEIN ?

iTunes veut TOUJOURS le mot de passe de la sauvegarde ? Le mot de passe original que je n’ai plus ?!?

Conclusion donc définitive, et confirmée via Twitter ainsi que par cet article technique d’Apple : c’est l’iPhone lui-même qui gère le chiffrement de la sauvegarde, à partir du moment où celui-ci a été activé. Pas iTunes, pas le Mac, non : l’iPhone uniquement.

Donc, si vous perdez le mot de passe de la sauvegarde : vous êtes mort. Enfin, façon de parler, mais vous ne serez plus capable d’utiliser une sauvegarde chiffrée tant que vous n’aurez pas  complètement restauré l’iPhone.

La seule solution sera alors de sauvegarder via iCloud votre appareil, puis restaurer sa sauvegarde sur votre iPhone/iPad/iPod Touch. Ou de déchiffrer la sauvegarde existante en mode brute force avec un utilitaire dédié (il en existe, fonctionnels uniquement sous Windows malheureusement). En espérant que le mot de passe ne soit pas trop long, car sinon ça pourrait prendre très, très longtemps…

Toujours bon à savoir !

  1. C’était là ma plus grosse erreur, qui a entrainé tout le reste)

Matériel Apple à vendre

MISE À JOUR : j’ai eu un bug avec l’adresse e-mail mise en place, si vous n’avez pas eu de réponse dans les dernières 24 heures, envoyez-moi un mail à consulting at gete point net. Désolé :(

J’ai un peu de matériel à vendre ces jours-ci…

IMPORTANT : si vous êtes intéressé par une de ces machines, merci de lire TOUT le pavé en bas de cette page avant de me contacter. Sinon, pas de réponse !

– 1 MacBook Air 13“, modèle Mi-2013 (modèle ici)

  • Core i5 1,3 Ghz
  • 8 Go de RAM
  • SSD 512 Go
  • Nombre de cycle de charges : 951
  • Couvert par AppleCare jusqu’au 28 juin 2016

 Mise à prix : 1000€

C’est l’ancien MacBook Air de mon épouse ;-) Il est en parfait état, à part quelques traces sous la coque. Le clavier est nickel : mon épouse a utilisé une protection silicone pour le clavier durant les deux années d’utilisation.

Machine utilisée en environnement non fumeur.

Vente MBA1

– 1 iPhone 5s 64 Go, gris sidéral

Il a été échangé au début de l’année contre un autre pour diverses raisons, donc batterie pas trop ancienne, et donc peu de risque qu’elle expire de façon extraordinaire d’ici quelques semaines.

Le coin supérieur droit a eu un léger choc, donc il est un poil déformé, mais cela n’a pas d’incidence du tout à l’usage. L’écran est impeccable.

Couvert par AppleCare jusqu’au 18 novembre 2015

Mis à jour sous iOS 9.0.2, Localiser mon iPhone bien désactivé.

Mise à prix : 350€ 

Vente iPhone2

Vente iPhone1

 – 1 Mac Mini Server mi-2011 (alu) (modèle ici)

Machine récupérée chez un client, état impeccable.

RAM : 8 Go

Core i7 2 GHz

Mac mini mi-2010

2 disques durs 500 Go

700€  

– 1 Mac Mini Server mi-2010 (alu) (modèle ici)

RAM : 4 Go

Core 2 Duo 2,66 GHz

2 disques durs  500 Go NEUFS (Seagate ST500LM012 Momentus Spinpoint M8)

500€

– 1 Mac mini Server YM9420BPB9X Late 2009 (modèle ici)

  •  Core 2 Duo 2,53 GHz
  •  1 disque 80 Go + 1 disque 500 Go
  •  4 Go de RAM

350€ TTC

1 baie de stockage Promise SmartStor 4 x 1 To, Firewire 800, USB2 et eSATA. 350€

– 1 Time Capsule 1 To première génération (modèle ici), 60 €

– 1 borne Airport Extreme Gigabit 4ème génération (modèle ici), 802.11n en 2,4 et Ghz, 40€

– 3 bornes Airport Extreme Gigabit 2ème génération  (modèle ici), 802.11n en 2,4 Ghz uiquement, 20€ l’unité 

Remarques importantes

– Tous les prix sont TTC.

– Chaque machine est testée et fonctionnelle. Si il y avait cependant un souci durant le premier mois d’utilisation, je la reprendrai sans discussion. Pour les machines couvertes par AppleCare, vous pourrez contacter directement Apple pour obtenir le support nécessaire.

– Les accessoires livrés d’origine sont normalement fournis. Si un adaptateur est nécessaire, je fournis celui d’origine ou un équivalent.

– Tous les Mac mini sont livrés sans clavier ni souris.

– Tous les Mac présentés ici peuvent fonctionner sur la dernière version de OS X (El Capitan). Je fournis cependant la machine avec le système de votre choix (dans la mesure de sa compatibilité avec un ancien système, évidemment).

– Je peux établir une facture société pour certaines de ces machines (les plus récentes), certaines venant de mon stock professionnel, d’autres de mon stock personnel. Demandez la facture à la commande.

– Chaque machine pourra être récupérée directement à mon bureau à Vitry sur Seine (94). Éventuellement possibilité de livraison en main propre sur Paris ou sur la périphérie de Vitry sur Seine.

– Si vous souhaitez une configuration différente (disque plus gros ou SSD sur le Mac mini, ajout de RAM), c’est faisable, mais ça ne sera pas gratuit :-) Contactez-moi et dites-moi exactement ce que vous souhaitez faire.

– Possibilité d’envoi à vos frais sur la France métropolitaine (pas d’envoi à l’étranger). Dans ce cas, le règlement devra être effectué par virement AVANT l’envoi. L’appareil sera expédié dans les 7 jours suivant votre règlement. Pas de mandat-cash, pas de Western Union ou assimilé non plus.

Si vous êtes intéressé par un de ces appareils : envoyez-moi un e-mail à l’adresse consulting at gete point net. Si vous avez des questions, laissez-les également en commentaire. Vos adresses e-mail ne seront pas collectées à des fins commerciales. J’insiste.

El Capitan arrive ! Êtes-vous prêt ?

Et voilà, c’est le moment de l’année que nous attendons tous… Une nouvelle version majeure d’OS X débarque. La douzième. Et comme pour toutes les mises à jour, se pose la question : dois-je installer cette mise à jour ?

ElCapitan

Et comme d’habitude, la réponse n’est jamais totalement tranchée.

Si vous utilisez OS X dans un contexte professionnel, avec des logiciels très spécifiques, la réponse est définitivement non. Avec une mise à jour majeure viennent également des incompatibilités, surtout avec les logiciels professionnels (vidéo et audio) utilisant des cartes spécifiques. Dans ce cas, évitez comme la peste la mise à jour, et attendez des jours meilleurs.

Pour les autres… Si vous avez des logiciels auxquels vous tenez vraiment, assurez-vous qu’il sont bien mis à jour pour fonctionner sur El Capitan au préalable. Et surtout, méfiez-vous de cette nouvelle fonction de protection de l’intégrité du système (System Integrity Protection, ou SIP), qui pose parfois souci à certains développeurs. Une nouvelle forme de protection qui rend l’installation de potentiels malwares plus compliquée, mais qui a aussi comme défaut de limiter certaines interactions possibles auparavant pour créer des « hacks » logiciels du système. Des outils comme Bartender ou Default Folder demanderont éventuellement de s’installer en désactivant temporairement SIP. C’est un peu pénible, mais c’est mieux qu’un blocage complet de ces logiciels. Bref… Faites le tour de vos outils favoris, et mettez-les à jour si nécessaire.

Mais globalement, pour une fois, je suis très, très optimiste. La version Golden Master (la fameuse GM) de El Capitan est particulièrement solide, et la version finale devrait être très très très proche de cette GM (on passerait d’une version 15A282b à 15A282c, donc quasiment aucun changement d’importance). La mise à jour se déploie plutôt rapidement (compter 20 à 40 minutes, maximum une heure), et je n’ai pas vu de bug vraiment majeur sur mes différentes machines. On est très loin de la cata qu’était Yosemite à son lancement… Avec les performances en hausse, et la compatibilité avec des Mac vieux de 8 ans (!), on peut vraiment affirmer que El Capitan est une des meilleures mises à jour d’OS X depuis quelques temps.

Mais dans tous les cas, et comme je le répétais encore sur iWeek hier : SAUVEGARDEZ ! Ne vous lancez pas dans une mise à jour majeure d’OS sans un filet de sécurité. Time Machine, Carbon Copy Cloner, SuperDuper!, Crashplan et bien d’autres sont vos meilleurs alliés ici.

Et évidemment, si vous voulez procéder à une installation propre du système, ou si vous devez installer plusieurs copies d’OS X à la maison ou au travail, je ne peux que vous inviter à télécharger la nouvelle version de DiskMaker X, qui devrait être disponible quelques minutes/heures après la disponibilité réelle d’OS X 10.11 :-)

En tout cas, bravo aux équipes d’Apple qui ont du bosser comme des dingues pour ce joli résultat, et qui vont encore devoir continuer à bosser, la 10.11.1 est déjà dans les bacs pour les développeurs… :-)

Happy Birthday Super Mario !

Ogp

Ça devait être en 1987. 88 peut-être.

J’étais chez un copain, Jérôme. Son beau-frère était branché informatique, nous avions passé quelques heures déjà à squatter son TO7.

Il m’invite un jour chez lui durant les vacances. Et cette fois-ci, nous avions une nouvelle bécane du beauf à tester. Une boîte grise branchée sur la télé, avec inscrite dessus « Nintendo Entertainement System ». Et deux boîtes à côté : une marquée « Castlevania », l’autre marquée « Super Mario Bros ». J’avais déjà vu ce personnage dans d’autres jeux auparavant, en particulier les petits Game & Watch, qui déjà me fascinaient pas mal, en particulier le fameux Donkey Kong Jr. Mais là, c’était vraiment autre chose.

Nous avons passé la soirée sur la télé de la cuisine. J’ai tout de suite accroché à cet environnement coloré, ce contrôle incroyablement précis, ces musiques entraînantes depuis devenues iconiques, et cette sensation de découvrir un univers gigantesque, où chaque prise de risque ou presque était récompensée, où chaque nouveau monde apportait ses nouveautés, où l’aventure semblait ne jamais avoir de fin. C’était un nouvel univers qui s’ouvrait devant les yeux ébahis. Rien que son premier niveau était une leçon de game design à lui tout seul. Écoutez cette interview de Shigeru Miyamoto sur la conception de ce fameux niveau.

Supermariobrosbeginning

Quelques mois plus tard, après une pression intense auprès de mes parents et grâce à une grosse augmentation des étrennes de ma grand-mère, je pouvais enfin rapporter chez moi la petite boîte grise, et me lancer dans cette aventure. J’ai fini le jeu en une quinzaine de jours, mais j’y suis toujours revenu pour percer tous ses secrets. Je suis alors devenu un « Super Mario Fan », découvrant chaque nouvel opus avec une vraie frénésie :

Les cartes et les costumes de Super Mario Bros 3 (une claque à l’époque)…

Mario3 Map

L’arrivée de Yoshi et le monde gigantesque de Super Mario World qui inaugurait avec brio l’ère de la Super Nintendo…

Super mario world

Le merveilleux dessin crayonné de Yoshi’s Island…

Yoshis Island

Le passage maitrisé à la 3D avec le novateur Super Mario 64…

SuperMario64

Le saut dans l’univers avec les irrésistibles Super Mario Galaxy 1 et 2…

Super Mario Galaxy Screenshot 9

Ou même l’étonnant Super Mario 3D World sur Wii U…

SuperMario3DWorld

J’avais même acheté le domaine supermariobros.net (hélas très bêtement perdu), pour monter un petit site web sur le sujet. The good ol’ days.

Certes, tous les Super Mario ne se valent pas, mais la série reste d’une qualité exceptionnelle, toujours extrêmement bien appréciée du public et des critiques, renouvelant sans cesse son gameplay et ses idées malgré des histoires toujours basiques (la princesse est enlevée par Bowser, au boulot Mario !). Des ingrédients simples mais des recettes à chaque fois modifiées, améliorées, sublimées. J’ai utilisé souvent le mot « Merveilleux » dans ce billet, et c’est exactement ça : Super Mario, c’est le sens du merveilleux.

Et l’univers de Super Mario a grandi ! Son plus célèbre spin-off, Super Mario Kart, a été une vraie claque à l’époque, avec un mode deux joueurs encore inégalé aujourd’hui (vous le saviez, vous, qu’il y avait chaque année en France un championnat mondial de Super Mario Kart ?). Super Smash Bros a apporté un souffle différent aux jeux de combat, les séries Mario Golf sont toujours très appréciées, et n’oublions évidemment pas les très nombreux jeux de rôle (RPG) s’appuyant sur l’univers de Super Mario, comme… Super Mario RPG, les excellents Mario & Luigi sur consoles portables (je recommande tout particulièrement l’extraordinaire Voyage au Centre de Bowser), ou encore les Paper Mario, qui ont donné une direction originale à la saga (j’aime particulièrement l’opus GameCube : Paper Mario et la porte du Millénaire), à l’écriture humoristique particulièrement réussie.

Bref… 30 ans à donner des coups de poing (et pas de tête, tsssss) dans tous les sens, à sauter sur des tortues, à se faire courser par les Wan-Wan, à essayer de se faufiler sous Bowser, et à sauver la princesse Peach (ou sa consœur Daisy)… 30 années de plaisir rarement déçu.

Donc, un grand, très grand joyeux anniversaire aux aventures de notre plombier préféré, sans qui le jeu vidéo n’aurait sûrement pas été tout à fait le même ! Et merci à Miyamoto-san et Tanaka-san pour leur imagination sans limite !

Et en exclu, mon top 10 des meilleurs Super Mario Bros : 

J’y arrive pas. J’ai beau essayer, je ne peux PAS classer décemment chaque épisode de Super Mario. Tout juste je pourrais dire que j’aime un peu moins la série des New Super Mario Bros, ou Super Mario Bros 2 qui n’est pas un vrai Mario, comme tout le monde le sait, ou encore Super Mario Sunshine pour sa caméra parfois horripilante… Mais c’est tout. Pour le reste, entre Super Mario Bros, Super Mario Bros 3, Super Mario World, Mario Galaxy 1 et 2, ou New Super Mario 3 World, je suis incapable de dire lequel je préfère… Donc je ne fournirai pas de classement. Na.

Incredible Plumber

The T-shirt of the day.