Archive for 27 août 2010

VPN et Open Directory : quand ça coince

Il arrive (trop régulièrement) que, pour une raison inconnue (appelons-ça un bug, c’est plus simple), des utilisateurs qui s’authentifient à l’aide d’un compte Open Directory sur un serveur VPN tournant sous Mac OS X Server ne puissent plus se connecter. Il leur est alors répondu que le serveur VPN ne répond pas correctement. Curieusement, les comptes locaux du serveur arrivent toujours à se connecter.

Si cela vous arrive, tentez tout d’abord simplement de redémarrer le service Open Directory. Pour cela, le plus simple est de cocher la case Activer SSL dans Server Admin > Open Directory > Réglages > LDAP. Enregistrez la modification, puis décochez la case et enregistrez à nouveau immédiatement.

Si cela ne suffit pas, il faudra peut-être réinitialiser un compte spécifique du serveur. Pour cela :

– Ouvrez le Gestionnaire de groupe de travail ;
– Dans le menu Présentation, cochez Afficher les fiches système ;
– Dans la liste des utilisateurs Open Directory (branche /LDAPv3/127.0.0.1), cherchez l’utilisateur de UID 57 : son nom est VPN MPPE Key Access User.

– Sélectionnez-le, et… supprimez-le.
– Stoppez le service VPN (avec Server Admin, ou en utilisant la commande sudo serveradmin stop vpn.
– Ouvrez le Terminal, et tapez la commande suivante :
sudo /usr/sbin/vpnaddkeyagentuser /LDAPv3/127.0.0.1
Validez en tapant votre mot de passe d’administrateur.
– Redémarrez le service VPN.

Si tout va bien, cela recréera la fiche VPN MPPE Key Access User et vos utilisateurs Open Directory pourront enfin se connecter en VPN.

Désolé, Amélie…

… mais pour moi tu ne seras toujours que la seconde.

Cahier iPad, premier des vente sur l'iBook Store !

Et oui, parfois, j’ai des joies simples.

Et j’en profite pour vous signaler que c’est ce jeudi qu’est sortie officiellement la version physique de mon livre À la découverte de son iPad, dans toutes les bonnes librairies et sur Amazon & co. À mettre entre toutes les mains qui utilisent un iPad pour la première fois et à qui l’informatique fait un petit peu peur.

Boot Camp et Mac OS X Server : mais si, ça marche !

MacGeneration se fait l’écho d’un article d’Apple qui explique que Boot Camp n’est pas officiellement supporté avec Mac OS X Server.

Alors attention : non supporté, chez un constructeur, ça veut dire « on n’apporte pas de support en cas de problème technique ». En réalité, ce qui se passe est que l’assistant Boot Camp n’est pas installé quand on installe Mac OS X Server et (et c’est le point le plus sensible) les pilotes Boot Camp que l’on installe sous Windows ne sont pas livrés avec le DVD de Mac OS X Server.

Donc, a priori, Apple a raison : on ne peut pas installer Windows sur son Mac s’il est pré-équipé de Mac OS X Server… et si c’est un XServe. Mais sur un Mac Pro ou un Mac mini Server, on peut très bien :
– créer une partition DOS sur votre disque dur à la main avec Utilitaire de disque ;
– démarrer sur un DVD Windows pour lancer l’installation ;
– et installer les pilotes Boot Camp en utilisant un DVD de Mac OS X version client. Ce qui ne pose donc pas de souci pour le Mac Pro ou pour le Mac mini : si vous connaissez quelqu’un qui dispose du DVD d’installation de Mac OS X d’une de ces machines, il vous faut juste vous le procurer pour pouvoir ensuite installer Windows. En revanche, pas de solution pour les Xserve : le seul DVD qu’ils acceptent, c’est celui de Mac OS X Server (normal).

L’article d’Apple pourrait donc faire croire que l’installation de Windows n’est pas possible si votre Mac est pré-équipé de Mac OS X Server… C’est faux (heureusement). Facile, pas forcément, mais faux, du moins pour les Mac Pro et les Mac mini Server.

Et pour ceux qui se demandent qui peut donc bien vouloir utiliser Windows sur une machine qui aurait déjà Mac OS X Server installé… ben y’a moi, et c’est suffisant, nan mais !

À la découverte de l’iPad, également sur iBookStore !

Mon nouveau livre À la découverte de son iPad dont je vous ai déjà touché deux mots est non seulement disponible au format Izibook, mais également depuis ce matin sur iBookStore, donc lisible directement sur iPad et iPhone (sous réserve d’être sous iOS4). Trois différences majeures :
– Les fonctionnalités du livre sur iBooks Store sont plus nombreuses ;
– Le tarif est beaucoup moins élevé : seulement 9,99€ au format iBooks !
– Le format ePub de l’iBookStore est protégé par DRM. Ce qui veut dire que vous ne pouvez lire vos iBooks QUE sur iPad ou iPhone / iPod touch sous iOS4. Le format Izibook est un PDF intégrant en marge votre nom et votre adresse e-mail, mais vous pouvez l’utiliser comme vous le voulez.

Voilà, bon achat et bonne lecture :)

Nouveau livre : À la découverte de son iPad !

Et bien ça y est, mon nouveau livre est enfin disponible ! Il s’intitule À la découverte de son iPad, et c’est le cahier idéal pour prendre en main l’iPad, découvrir ses fonctions, sa synchronisation avec iTunes, ses applications…

Sans plus attendre, la présentation officielle :

41 exercices pour piloter son iPad au doigt et à l‘oeil

Séduit par ses lignes racées, vous venez d‘acquérir un iPad, la première tablette informatique grand public, cet étonnant ordinateur aussi à l‘aise pour lire des vidéos qu‘envoyer des e-mails, visionner des photos, naviguer sur le Web ou encore consulter des livres électroniques. Pour apprendre à vous en servir, vous cherchez un ouvrage sans bla-bla, clair et pédagogique. Ce livre est fait pour vous : au fil de ces 41 ateliers où chaque étape est illustrée par une capture d‘écran, vous apprendrez à installer votre iPad, ajouter de nouvelles applications, acheter de la musique en ligne, lire des fichiers PDF avec iBooks, vous connecter en 3G et en Wi-Fi… En un mot, tout ce que l‘iPad a de meilleur à offrir, comme vous le montre cet ouvrage très visuel et 100 % pratique !

Ce livre s’adresse :
• Aux nouveaux utilisateurs de l‘iPad, équipés d‘un Mac ou d‘un PC
• Aux grands débutants en informatique

C’est donc un livre idéal à (s’)offrir si on se lance dans l’aventure informatique avec l’iPad, mais ça ne sera pas la « Holy Bible » de l’iPad (curieusement, par exemple, je n’évoque pas le jailbreak… :-) ).

Pour le moment, le cahier est disponible au format Izibook (PDF sans protection mais personnalisé avec votre adresse e-mail sur chaque page) ou ePub. Vous pouvez télécharger votre copie ici : http://izibook.eyrolles.com/produit/988/9782212700114 pour la modique somme de 16,90 €.
Et la version papier sera disponible dans toutes les bonnes boucheries aux alentours du 1er septembre.

Bonne lecture, et n’hésitez pas à me remonter vos commentaires, remarques, encouragements, insultes… ici ou par e-mail.

Toy Story 3 : et vous, c’était quoi votre jouet préféré ?

Je suis allé voir Toy Story 3 avec ma fille et mon neveu il y a quelques jours, et sans surprise, c’est un pur chef-d’œuvre. Réflexions sur le temps qui passe, la nostalgie… et j’ai encore réussi à lâcher mes larmes par deux fois sur la fin (sont vraiment forts, chez Pixar, souvenez-vous de Là-Haut).

Bon, il y a quand même quelques points qui m’ont agacé, rien de méchant, mais surtout le fait de devoir lâcher trois euros de plus pour une 3D qui n’apporte RIEN. Mais quand je dis rien, c’est vraiment rien : ni l’intérêt du film, ni – et c’est bien plus grave – le côté spectaculaire du film a été renforcé. À MORT LA 3D !!!

OK, donc la râlerie du soir est passée. Et je reviens sur Toy Story 3 encore quelques minutes. Car après le film, on pouvait vraiment se poser la question : quel a été notre jouet préféré ? Celui qu’on aurait eu envie de garder ad vitam eternam, qui nous a accompagné durant des années, voire durant notre vie ? Bref, quel pourrait être « mon Woody » ?

Je dois avouer qu’il y a encore quelques-uns de mes jouets que je garde jalousement, sans même que mes enfants aient le droit d’y toucher. En particulier quelques Transformers, car les gros robots multiformes ont toujours exercé une étrange fascination sur moi. Il me reste un Dinobot de ma jeunesse, ainsi que les Seacons (non, ce ne sont pas six abrutis, quoique…), ou encore Astrotrain. Je me suis même tapé le délire récemment de m’acheter Optimus Prime, Megatron et Jazz dans une réédition de leur version G1 (l’originale).

Mais encore plus que les Transformers, je pense qu’il y a un jouet qui m’a marqué bien plus que tous les autres.

Le Galaxy Commander de Lego.
Galaxy Commander Lego

Il y a des scènes qui restent gravées dans la mémoire, et je n’étais pas très grand quand cette boite est apparue… 1983. Mais je me souviens très bien de mon grand-père, qui me l’a offerte, de cette visite aux Dames de France de Valence, au troisième étage, de cette hésitation devant une autre boite, et mon grand-père qui m’a quand même convaincu de prendre celle-là. De cette attente dans le magasin, avec la boite sur les bras, car Papy vivait en Andorre, et il ne semblait pas très facile de payer avec un chèque de là-bas (ou autre problème technique dont je me souviens moins bien). De cette satisfaction à ouvrir cette grosse boite, et à passer une soirée à tout monter. Et de ce petit chef-d’œuvre d’inventivité, de technicité, de design, et qui était probablement l’une des plus grosses boites de Lego à cette époque.

Et chez Lego, les grosses boites, c’est toujours mieux, car elles contiennent plus de pièces. Et plus de pièces, ça veut dire plus de possibilités. J’ai eu pas mal de boites de Lego dans ma vie, et elles ont été une source de dé-frustration énorme : en effet, à chaque fois que j’ai eu envie d’un jouet que je ne pouvais pas forcément avoir 1, je me suis amusé à le recréer avec des Lego. Robots transformables, véhicules de M.A.S.K 2, vaisseau de Cobra… Je me suis amusé un jour ou l’autre à les créer. Pour ensuite les casser, et refaire autre chose.

Oui, les Lego ont été des jouets géniaux. Et le Galaxy Commander a été un des fleurons de Lego, car malgré certaines limites techniques (peu de pièces mobiles ou à angles sophistiqués à cette époque), ses ingénieurs ont créé un petit chef-d’œuvre doté de trois modules autonomes.

Quand on regarde de plus près…

On soulève une pièce, et on tire doucement…

Et voilà, le vaisseau est séparé du reste !

Ça alors, la partie arrière glisse ! Le système de montée du vaisseau dans son attelage est particulièrement ingénieux.

Oooooooh un laboratoire d'analyse mobile ! Comme c'est futé !

Il y a eu de très nombreux modèles de « gros vaisseaux » chez Lego… mais celui-ci reste définitivement mon préféré. Et sûrement un de mes jouets préférés… Jusqu’à ce qu’une certaine N.E.S. débarque dans ma vie !

Et vous, amis lecteurs, répondez-moi donc… Quel a été pour vous le jouet le plus marquant, celui que vous aimeriez retrouver, ou que vous avez déjà essayé de retrouver ? Racontez donc vos histoires de jouets dans les commentaires !

  1. Ma famille était très pauvre, et je n’avais souvent droit qu’à une petite orange et un morceau de chocolat pour Noël… Quoi, pas crédible ?
  2. Sûrement une des meilleures séries de jouets des années 80