Archive for 18 septembre 2010

TechnoIT fait le point sur Apple en entreprise

J’ai été invité il y a quelques jours par Lionel du blog TechnoIT à participer à une de ses émissions diffusée en balladodiffusion©™® [1]. Et imaginez-vous qu’à peine enregistrée hier soir, l’émission est déjà en ligne ! Un grand merci à Lionel donc pour ce débat de haute volée sur l’implication d’Apple en entreprise. Vous verrez qu’on y parle vraiment de tout : de Mac, de Mac OS X Server, d’iPad, d’iPhone, de déploiement, d’intégration… L’émission s’écoute donc sur le blog de TechnoIT, et vous pouvez vous abonner directement à son podcast ici ! Et vous pouvez suivre TechnoIT sur Twitter.

  1. Je sais, c’est ridicule.

Conf Apple & le Design à Montpellier ?

Amis lecteurtrices,

Je suis la semaine prochaine à Montpelllier durant 4 jours. Si vous avez une salle à disposition, et que vous souhaitez qu’on passe une bonne soirée ensemble entre gens de bonne compagnie, je suis OK pour animer une conférence Apple et le design rien que chez vous.

Si vous habitez Montpellier ou les environs et que cette idée vous plait, faites-moi signe !

MacSysBrain #2 à Lyon !

C’est officiel : la conférence MacSysBrain numéro 2 aura lieu à Lyon entre le 16 et 22 octobre au sein de l’université Lumière Lyon 2 (ma fac… Snif !). Plus de détails sur le site.

Et je vous rappelle que le premier épisode (avec ma maaaaagnifique conf sur les ACL) se trouve ici !

Happy Birthday Mario !

Boite Japonaise Super Mario 25 ansLe plombier le plus célèbre du monde fête aujourd’hui lundi 13 septembre son 25ème anniversaire. En réalité, ce n’est pas tout à fait vrai, puisque le 13 septembre sortait Super Mario Bros, le premier épisode de cette saga légendaire. Si vous avez du mal à vous rendre compte de l’impact de Super Mario Bros à l’époque, imaginez que c’est le premier jeu à avoir implémenté le concept du scrolling dans un jeu de plate-forme (le décor qui bouge dans une direction en même temps que le personnage), à proposer un univers complet et cohérent autour d’une histoire complexe [1], les multiples musiques qui accompagnent le joueur, des bonus cachés par centaines, et bien d’autres choses encore. Avec 40 millions d’exemplaires, Super Mario Bros fut le jeu le plus vendu au monde durant 23 ans !

Personnellement j’ai découvert Super Mario Bros en janvier 1990, avec l’achat de la NES. Une merveille technologique pour l’époque, et un jeu cultissime livré avec. Des heures passées à sauter sur des tortues Koopa (que j’ai toujours trouvé plus proches de la tête de canard que de la tortue, mais bon), à écraser les Goomba, à éviter les marteaux et les flammes de Bowser, tout ça pour apprendre que cette connasse de princesse était dans un autre château, grumble grumble[2] . Je dois même toujours avoir quelque part le manuel du jeu où j’avais inscrit un de mes high-scores… Tout ça pour dire que Mario, ça reste toujours le jeu ultime pour de nombreux joueurs. Puis il y eut les suites :
Super Mario Bros 2, pas vraiment un vrai Mario – le jeu original s’appelait Doki Doki Panic, Nintendo of America ayant préféré ne pas proposer directement le vrai SMB2, il est vrai beaucoup plus dur – mais quand même super agréable à jouer et plein de bonnes idées qui ont fait leur preuve (les Bob-ombs, anyone ?).
Super Mario Bros 3, qui fut une pure révélation : un univers immense, l’arrivée du principe des cartes, des niveaux en quantité phénoménale, et LES COSTUMES ! Bordel, tous ces costumes qui transformaient Mario et lui donnaient de nouvelles capacités… Le premier envol en raton-laveur est toujours quelque chose d’inoubliable. Il se distingue aussi par sa difficulté (assez importante sur la fin du jeu), et l’absence d’une sauvegarde qui rendait le jeu encore plus dur. Mais raaaah lovely quand même.
Super Mario World, qui apporta la cape, un univers encore plus vaste et des niveaux à multiples sorties (redoutable), et… Yoshi, le dinosaure bouffeur de pommes qui multipliait encore les capacités de mouvement de Mario. À ce propos, la quantité de mouvements possibles dans ce Mario était à proprement parler incroyable.
Super Mario World 2, qui n’était pas un vrai Mario, mais dont le style graphique crayonné et les idées incroyables étaient à tomber par terre (vous avez souvent combattu une grenouille de l’intérieur avant ce jeu ?).
Super Mario 64, qui non seulement fut le premier jeu de la Nintendo 64, mais fut également le premier jeu à tirer vraiment parti d’un stick analogique sur console [3]. Et le premier jeu de plate-forme à donner un vrai contrôle de la caméra (même si parfois perfectible) et à proposer un univers vaste à visiter. Une vraie révolution, et toujours un jeu vénéré à juste titre.
Super Mario Sunshine… Tiens, lui, ce fut une petite déception. Même s’il comportait quelques bonnes idées, il s’avérait assez lassant car basé sur le principe d’un parc aquatique quelque peu lassant, et même un peu pénible (la musique, bof). Mais Yoshi était de retour, et il comportait de bonnes idées.
Super Mario Galaxy 1 & 2 : deux chef-d’œuvres sur Wii. Maniabilité nickel, univers gigantesque, le principe de la gravité utilisé de façon géniale, musique sublime, durée de vie infinie ou presque, si vous avez une Wii, il vous faut les deux, point.
New Super Mario Bros et New Super Mario Bros Wii : le retour de Mario à la 2D, et c’est finalement une bonne idée de voir le plombier revenir à un système de jeu plus simple et plus accessible à tous. Encore d’excellents jeux à ne pas rater.

Voilà, c’était juste un petit tour d’horizon des jeux Mario (et encore j’ai pas parlé des Mario Land sur Gameboy ou de la compilation Super Mario All Stars). Tout ça pour dire que les Mario, j’en ai mangé depuis 25 ans, et que j’ai pas envie que ça s’arrête. L’indigestion de champignons ? Connaît pas !

Alors… Mega-Happy Birthday Mario !!! Et encore merci à Shigeru Miyamoto d’avoir fait vivre à tous les joueurs des aventures aussi géniales.

  1. Mais oui, l’univers de Mario est cohérent avec lui-même, et c’est ce qui importe. Et oui, l’histoire est bien plus complexe que ce qu’il y avait avant.
  2. Si vous avez trouvé à quoi fait référence ce borborygme,vous connaissez vos classiques du jeu vidéo.
  3. Il est possible que Nights sur Saturn l’ait précédé, mais j’ai la flemme de chercher.

Presentation Zen in Paris : une excellente soirée !

(Un billet que j’aurais du publier il y a deux mois, mais que je n’ai pu rédiger que maintenant… mais mieux vaut tard que jamais, n’est-ce pas ?)

J’ai déjà parlé sur ce site de l’exceeeeeeeeeellent Garr Reynolds, auteur du célèbre blog Presentation Zen, demi-dieu des technique de présentation et auteur de trois livres sur le sujet. C’est en grande partie grâce à son travail que j’essaie aujourd’hui de rendre mes présentations toujours plus vivantes et attractives, et je compte bien continuer comme ça.

Il s’avère que Garr Reynolds vit au Japon, et se déplace rarement sur notre continent. Mais en juin dernier, OOOOOH divine surprise, il a enfin mis les pieds en France, et c’est avec un plaisir non feint ainsi que mon ami Emmanuel (qui a monté son site Keynote.fr qui cause de… keynotes et Keynote) sommes allés assister à sa présentation intitulée… Presentation Zen. Ben oui, pourquoi se prendre la tête à réinventer la roue ?

La présence de Garr Reynolds a été confirmée presque à la dernière minute (en fait deux semaines avant), grâce à l’insistance et la compétence de Pierre Morsa et Phil Waknell, co-fondateurs de Ideas on Stage. Une soirée en 4 actes, donc, au théâtre de la Michodière. 4 actes, 4 présentateurs :
– Phil Waknell, donc, qui est revenu rapidement mais très efficacement sur certains points importants des présentations, avec une comparaison fort bien amenée avec le sport, en pleine période de coupe du Monde… À noter que Phil diffuse ses idées sur son blog Phil Presents.

Ce fut ensuite le tour de Laurence Onfroy, fondatrice de Tempting Places de revenir sur ce qui l’a aidé à monter son entreprise, et surtout comment elle a su vendre ses projets à ses investisseurs (un indice : la passion et la motivation, ça peut tout faire bouger pas mal de choses. Mais énoncer clairement aussi). Présentation très réussie, malgré la difficulté supplémentaire apportée par la langue : en effet, toutes les présentations étaient en anglais, et croyez-moi, pour l’avoir fait plusieurs fois, présenter dans une autre langue que la sienne est très difficile…

Puis, l’immanquable Pierre Morsa nous a parlé de la « Mort par Twitter », sujet fort amusant et dans l’air du temps, en expliquant fort bien et avec d’excellents exemples en quoi Twitter peut être une épée à double tranchant : bien utilisé, cela peut être évidemment un excellent outil de communication et de création de réseau social. Mais une parole malheureuse peut être retransmise instantanément à des millions de personnes instantanément en quelques clics…
. Vous pouvez suivre Pierre également sur son blog.

Enfin, après une pause-glouglou bienvenue (il faisait une température assez terrible à la Comédie Saint-Michel), nous avons enfin pu assister à la présentation de Garr Reynolds. Un vrai moment de bonheur !

Durant près d’une heure, Garr est revenu avec toute son énergie et sa passion sur ce qu’il appelle la présentation Zen, et pourquoi il est urgent de revoir la façon dont nous concevons nos présentations. Évidemment, les Macounets connaissent bien les Keynote de Steve, son naturel, etc. Mais derrière ces présentations, il y a énormément de recherche d’idées, de travail scénique… Ce que Garr nous rappelle évidemment par son inlassable travail. La présentation fut intense, pleine d’émotions variées, beaucoup d’humour, de réflexion, et des idées d’interaction assez géniales avec le public. La standing ovation n’était pas de trop. Garr a ensuite fini la soirée avec nous et en a profité pour signer son nouveau livre Presentation Zen Design qui venait tout juste de sortir des presses en français (marketing, quand tu fais bien ton travail…).

Mille remerciements donc à Pierre et Philippe pour nous avoir fait vivre cette excellente soirée (quelques photos faites avec mon iPhone 4 par ici), merci à Garr pour sa visite en France, et vivement la prochaine ! À ce propos, si le sujet vous intéresse, vous devriez réserver votre 7 décembre… (Je dis ça, je ne dis rien hein).