Archive for 21 mai 2007

Un processeur POWER6 à 5 GHz

IBM annonce aujourd’hui le lancement d’un processeur Power6 à 5 GHz pour le mois prochain.

On est content pour eux. Maintenant, s’ils pouvaient penser au passage à sortir le G5 à 3 GHz qu’ils nous avaient promis en juillet 2003… Comment ça c’est trop tard ? Hein, Apple est passé sur Intel ? On ne me dit jamais rien ici.

Mac OS X Server 10.4.9 et copie via Mac OS 9 :la solution

afpclient.pngProblème récurrent des postes clients Mac OS 9 vers Mac OS X Server 10.4.9 : lors de la copie de fichiers d’une taille supérieure à 1,5 Mo, la copie se vautrait comme il faut (pas).

Une solution est enfin disponible via l’article 305420 de la KBase. Il suffit d’éditer une valeur cachée (TCPQuantum) et de relancer le service pour prendre en compte les nouveaux réglages.

Jeux en vrac (à la Mac4ever)

J’imite Grouik en faisant un tas d’infos en vrac, tant qu’à faire.

– L’excellentissime, que dis-je, le géniallisime Elite Beat Agents sortira enfin en Europe sur Nintendo DS le 13 juillet. Probablement l’un des jeux les plus drôles et les plus endiablés de la DS. Sautez dessus dès sa sortie !

– Sortie également prochaine de Final Fantasy VI sur GameBoy Advance, le 29 juin. Le meilleur RPG de la Super Nintendo débarque enfin sur GBA, avec des donjons et des invocations en bonus.

Starcraft 2 est enfin annoncé (merci Grouiky). Et ça a l’air fichtrement beau. Jouable, on sait pas encore, mais quand on connait le succès du premier opus… Et Blizzard annonce une sortie simultanée Mac et PC. Quels gens de bon goût ! Patience, ça sera pas avant 2008.

– Les phrases sous les status « Disponible » dans iChat sont revenues comme par magie. Bug vraiment bizarre, mais résolu, donc…

En attendant iLife 07…

ClarisWorks me manque.

clariswork1.jpg

Pour ceux qui n’ont pas connu ClarisWorks, petit retour en arrière : en octobre 1991, un petit logiciel du nom de ClarisWorks débarque sur le marché informatique de l’époque. Une petite révolution, en fait : ClarisWorks n’est pas une suite bureautique de plus, prête à se lancer à l’assaut de MS Office, mais un logiciel qui « intègre » réellement différents composants logiciels les uns dans les autres pour créer des documents élégants avec une souplesse sans commune mesure pour l’époque.

J’ai découvert ClarisWorks dans sa version 2 ou 3, je ne sais plus trop. Mais j’avais rapidement compris que ce produit était bien plus puissant qu’il en avait l’air. Et comme Microsoft n’était plus vraiment en odeur de sainteté dans le monde Mac (merci Word 6…), l’alternative ClarisWorks était parfaitement crédible pour qui souhaitait créer des documents sophistiqués en quelques clics. Lorsque j’ai eu mon premier Mac pour mes vingt ans – un rutilant Performa 6200 équipé de 8 Mo de RAM, la folie !), j’avais insisté pour obtenir la mise à jour de la version 3 à 4 de Claris Works, un geste que je n’ai jamais regretté !

Avec ClarisWorks, intégrer un tableau dans un document de traitement de texte se faisait en dessinant le tableau sur la page. Mais il restait un objet éditable dans son contenu, et à l’intérieur de la page, comme n’importe quel autre objet. Ainsi, votre tableau pouvait parfaitement être basculé de 36° sur votre page sans aucun problème, et son contenu restait éditable ! Avez-vous essayé de faire ça avec Word 2004 ? Ne perdez pas votre temps, c’est impossible.

J’avais fait il y a longtemps une présentation interne d’AppleWorks pour la FNAC. Et curieusement, les vendeurs alors présents étaient tous bluffés par la simplicité avec laquelle on pouvait créer un document complexe intégrant des images (avec habillage de texte), des tableaux, et même des films QuickTime. Et tout ça pour 99€… Que demande le peuple ?

Alors, certes, il n’avait peut-être pas le meilleur correcteur orthographique du marché (Word non plus cela dit), et avait parfois du mal à tenir le choc sur les documents contenant beaucoup d’images (chaque image était directement chargée en RAM, et sur des gros documents avec des photos, ça se sentait). Mais c’était un outil d’une souplesse vraiment incroyable, exploitant réellement les capacités du Mac.

Malheureusement, ClarisWorks a connu une histoire compliquée, excellement bien résumée par l’un de ses développeurs. Il a subi les foudres de l’arrivée de Steve Jobs, qui après l’avoir renommé AppleWorks, a voulu en faire un produit au « look’n feel » Mac OS X, mais qui en a au final retiré quasiment tout l’intérêt en en faisant un produit buggé, à l’interface médiocre, retirant son module de communication pour un module de présentation mal fichu. Aucune modification sur le reste du programme : le traitement de texte, le dessin vectoriel et bitmap, le tableur restent quasiment les mêmes. Bref, il y a de quoi pleurer.

Mais, en 2003, coup de tonnerre, Apple lance… Keynote. Ce logiciel était le symbole que Jobs refusait la médiocrité des logiciels de Microsoft (ici, PowerPoint) en proposant un produit accessible, simple d’utilisation (parfois trop simple, mais bon), et d’une élégance rare. Car c’est là la force de Keynote : ce logiciel est élégant. Il ne cherche pas à en faire trop, mais ce qu’il fait, il le fait bien.

En 2005, ce fut l’arrivée de Pages au sein de la suite iWork. Grande nouvelle : Apple lance un traitement de texte ! Là, l’essai est un peu moins concluant, et malgré la grande qualité des modèles proposés, on est loin de la puissance d’autres programmes pour la gestion de documents longs. Mais la qualité visuelle des documents à l’écran (merci l’intégration de la transparence et des ombres, entre autres) autant qu’à l’impression, la facilité d’emploi, et l’élégance du logiciel restent à souligner. Aujourd’hui, je produis tous mes documents sous Pages, et je suis rarement bloqué par ses limitations. Il devient une alternative de plus en plus intéressante à MS Word.

Surtout, en ajoutant Pages à Keynote et en créant le bundle iWork, Apple a clairement annoncé sa volonté de créer le successeur d’AppleWorks. Et c’est pour cela que, peut-être encore plus que l’arrivée prochaine de Leopard, celle d’iWork 07 me fait me poser des questions. Si Apple réussit effectivement dans les prochains mois à combler les plus gros manques par rapport à Office 2004, en ajoutant en particulier un vrai tableur, quelques outils de dessin bitmap et nous pond une suite digne de ce nom… Alors, je serai capable d’oublier complètement AppleWorks. Mais pour le moment, j’en garde une copie sur mon disque dur, avec un peu de nostalgie…

En attendant iLife 07…

ClarisWorks me manque.

clariswork1.jpg

Pour ceux qui n’ont pas connu ClarisWorks, petit retour en arrière : en octobre 1991, un petit logiciel du nom de ClarisWorks débarque sur le marché informatique de l’époque. Une petite révolution, en fait : ClarisWorks n’est pas une suite bureautique de plus, prête à se lancer à l’assaut de MS Office, mais un logiciel qui « intègre » réellement différents composants logiciels les uns dans les autres pour créer des documents élégants avec une souplesse sans commune mesure pour l’époque.

J’ai découvert ClarisWorks dans sa version 2 ou 3, je ne sais plus trop. Mais j’avais rapidement compris que ce produit était bien plus puissant qu’il en avait l’air. Et comme Microsoft n’était plus vraiment en odeur de sainteté dans le monde Mac (merci Word 6…), l’alternative ClarisWorks était parfaitement crédible pour qui souhaitait créer des documents sophistiqués en quelques clics. Lorsque j’ai eu mon premier Mac pour mes vingt ans – un rutilant Performa 6200 équipé de 8 Mo de RAM, la folie !), j’avais insisté pour obtenir la mise à jour de la version 3 à 4 de Claris Works, un geste que je n’ai jamais regretté !

Avec ClarisWorks, intégrer un tableau dans un document de traitement de texte se faisait en dessinant le tableau sur la page. Mais il restait un objet éditable dans son contenu, et à l’intérieur de la page, comme n’importe quel autre objet. Ainsi, votre tableau pouvait parfaitement être basculé de 36° sur votre page sans aucun problème, et son contenu restait éditable ! Avez-vous essayé de faire ça avec Word 2004 ? Ne perdez pas votre temps, c’est impossible.

J’avais fait il y a longtemps une présentation interne d’AppleWorks pour la FNAC. Et curieusement, les vendeurs alors présents étaient tous bluffés par la simplicité avec laquelle on pouvait créer un document complexe intégrant des images (avec habillage de texte), des tableaux, et même des films QuickTime. Et tout ça pour 99€… Que demande le peuple ?

Alors, certes, il n’avait peut-être pas le meilleur correcteur orthographique du marché (Word non plus cela dit), et avait parfois du mal à tenir le choc sur les documents contenant beaucoup d’images (chaque image était directement chargée en RAM, et sur des gros documents avec des photos, ça se sentait). Mais c’était un outil d’une souplesse vraiment incroyable, exploitant réellement les capacités du Mac.

Malheureusement, ClarisWorks a connu une histoire compliquée, excellement bien résumée par l’un de ses développeurs. Il a subi les foudres de l’arrivée de Steve Jobs, qui après l’avoir renommé AppleWorks, a voulu en faire un produit au « look’n feel » Mac OS X, mais qui en a au final retiré quasiment tout l’intérêt en en faisant un produit buggé, à l’interface médiocre, retirant son module de communication pour un module de présentation mal fichu. Aucune modification sur le reste du programme : le traitement de texte, le dessin vectoriel et bitmap, le tableur restent quasiment les mêmes. Bref, il y a de quoi pleurer.

Mais, en 2003, coup de tonnerre, Apple lance… Keynote. Ce logiciel était le symbole que Jobs refusait la médiocrité des logiciels de Microsoft (ici, PowerPoint) en proposant un produit accessible, simple d’utilisation (parfois trop simple, mais bon), et d’une élégance rare. Car c’est là la force de Keynote : ce logiciel est élégant. Il ne cherche pas à en faire trop, mais ce qu’il fait, il le fait bien.

En 2005, ce fut l’arrivée de Pages au sein de la suite iWork. Grande nouvelle : Apple lance un traitement de texte ! Là, l’essai est un peu moins concluant, et malgré la grande qualité des modèles proposés, on est loin de la puissance d’autres programmes pour la gestion de documents longs. Mais la qualité visuelle des documents à l’écran (merci l’intégration de la transparence et des ombres, entre autres) autant qu’à l’impression, la facilité d’emploi, et l’élégance du logiciel restent à souligner. Aujourd’hui, je produis tous mes documents sous Pages, et je suis rarement bloqué par ses limitations. Il devient une alternative de plus en plus intéressante à MS Word.

Surtout, en ajoutant Pages à Keynote et en créant le bundle iWork, Apple a clairement annoncé sa volonté de créer le successeur d’AppleWorks. Et c’est pour cela que, peut-être encore plus que l’arrivée prochaine de Leopard, celle d’iWork 07 me fait me poser des questions. Si Apple réussit effectivement dans les prochains mois à combler les plus gros manques par rapport à Office 2004, en ajoutant en particulier un vrai tableur, quelques outils de dessin bitmap et nous pond une suite digne de ce nom… Alors, je serai capable d’oublier complètement AppleWorks. Mais pour le moment, j’en garde une copie sur mon disque dur, avec un peu de nostalgie…

L’Elysée est à vendre

L’Elysée est à vendre

Amusant. D’autant plus qu’à l’heure où j’écris, le site officiel dudit Elysée est complètement HS… Le président sortant serait-il parti avec les serveurs (en plus de quelques dossiers compromettants) ? :-)

iChat n’affiche plus les status

Bug assez curieux dans iChat : il semble que les status personnalisés en état « Disponible » ne sont plus affichés depuis hier… Vraiment bizarre, d’autant plus que les status marqué « Indisponibles » sont bien affichés. Pas de solution, sûrement un bug du côté d’AIM…

iChat n’affiche plus les status

Bug assez curieux dans iChat : il semble que les status personnalisés en état « Disponible » ne sont plus affichés depuis hier… Vraiment bizarre, d’autant plus que les status marqué « Indisponibles » sont bien affichés. Pas de solution, sûrement un bug du côté d’AIM…

Apple poursuivie pour violation de brevet anti-DRM, ou : comment mal interpréter une actu

Lionel de MacBidouille (qu’on ne présente plus l’un et l’autre) a posté ce matin une actu concernant la violation d’un brevet par Apple et plusieurs autres boites qui utilisent des technologies de diffusion de vidéo sur le web.

Le seul léger problème, c’est que ces sociétés ne sont pas attaquées pour violation de brevet, mais pour non-utilisation de brevet. Et là, c’est carrément vicieux.

Explication : en 1998, le Digital Millenium Copyright Act, ou DMCA (*), interdit la production et la diffusion de technologies, matériels ou services utilisés pour contourner les méthodes de contrôles d’accès – les fameuses DRM – à des fichiers protégés. En clair : un logiciel qui fait sauter les DRM, c’est *mal*.

La société accusatrice, MRT, propose une technologie appelée X1 SeCure Recording Control qui permet d’éviter d’enregistrer sur disque dur un fichier diffusé en streaming. Bon, pourquoi pas, je suis pas spécialement pour les DRM, mais pourquoi pas.

Question : avez-vous déjà vu une technologie interdisant l’enregistrement des flux de stream QuickTime Streaming implémentée dans QuickTime Streaming Server ? Moi pas. Et vous savez pourquoi ? Parce qu’il n’y en a pas. Et c’est là où ça devient savoureux : MRT n’attaque pas Apple & co pour violation de leur brevet, mais pour violation du DMCA par non-implémentation d’une technologie de protection (au hasard, la leur). En clair : si Apple et les autres n’implémentent pas de technologie anti-violation de DRM dans leurs technologie de diffusion vidéo, ils sont coupables de violation du DMCA par néglicence. Et donc, ça donne le droit à MRT d’attaquer ces compagnies.

C’est tordu ? Et oui, complètement. Mais c’est normal, lorsque l’on parle de violation de brevets, certaines (très petites) sociétés n’hésitent pas à chercher l’argent où ils se trouvent, le plus simple étant quand même d’attaquer les plus gros, même si il est fort peu probable qu’une telle attaque puisse aboutir. Le seul problème que je vois ici, c’est que le DMCA n’oblige pas les sociétés exploitant des technologies à imposer des systèmes anti-contournement de DRM, mais à interdire la diffusion de moyens de contournement, ce qui n’est carrément pas la même chose.

Wouala, Lionel, t’as plus qu’à faire une mise à jour :-)

(*) À ne pas confondre avec YMCA, qui est franchment plus rigolo, surtout quand on joue à Elite Beat Agents, le génialissime jeu sur Nintendo DS.

Jouer à Asteroids avec Office 2004

asteroids.pngJouer à Asteroids dans Office 2004.

En français : lancez l’application Microsoft Office Notifications (dans le dossier Microsoft Office 2004/Office), enfoncez Commande-Option-Contrôle, sélectionnez À propos de Microsoft Office Notifications dans le menu de l’application, et cliquez sur l’icône en bas à droite, au dessus de OK.

Comme ça, la prochaine fois que vous aurez un gros plantage dans Office, vous pourrez vous passer les nerfs sur Asteroids.

(NB : je décline toute responsabilité sur la perte de productivité engendrée par l’utilisation abusive de cet Easter Egg).