10/10

Ça, c’était moi vers 15h hier après-midi :

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Et ça, c’est moi ce matin :

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La différence ?

Mis à par l’oeil rouge… je suis passé à 10/10 environ à chaque oeil. J’ai en effet sauté le pas : je me suis fait corriger ma myopie au laser. Et c’est… impressionnant. J’en ai presque la larme à l’oeil (quoique non, ça doit plutôt être une petite douleur post-opératoire).

En résumé :
– Découpe d’une lamelle de la cornée en sens transversal, une dizaine de secondes de laser ;
– Attente d’une heure, ouch bon dieu ça fait maaaaaaaaaaal quand l’effet de l’anesthésie est dissipéééé ;
– Après que le « capot » précédemment découpé ait été soulevé (très impressionnant), correction au laser de la myopie (Lasik), quelques dizaines de seconde cette fois-ci. Et au passage, on m’enlève ma petite astigmatie, y’a pas de raison ;
– Fin de l’opération vers 17h, et déjà, dans la salle d’attente, avant que l’effet de l’anesthésie se soit là encore dissipé, je peux constater que… ça marche, et même très bien : je peux envoyer un message avec mon iPhone à ma douce et tendre, et je peux lire les lettres sur le clavier en tendant le bras. « Avant », je crois que je n’aurais jamais pu même voir que c’était un iPhone à cette distance…
– On sort de la clinique vers 17h45, le temps de laisser le (gros) chèque à la réception. Heureusement on peut payer en plusieurs fois.

Retour à la maison à 18h30 (merci à mon épouse d’avoir été avec moi pour me raccompagner), et environ trois heures à déguster après avoir pris les multiples collyres et gouttes prescrites. Un peu comme si un lutin malin s’amusait à jouer avec des oursins sous les paupières. Allongé dans le noir, dans le calme… patience.

22h30 : debout ! Et là, on peut déjà savourer : l’aggressivité de la lumière a disparu, tout est net, je peux lire l’heure correctement sur mon réveil (ça fait près de 25 ans que ça n’a pas du m’arriver), sans même prendre mes lunettes. Qui sont où d’ailleurs ? Faut que je pense aussi à jeter ma boite de lentilles, tiens. Je peux lire mes mails, travailler un chouïa, sans pratiquement être gêné.

Reste encore quelques semaines plus ou moins pénibles, sous collyres, avec des coques sur les yeux pour dormir, etc. Mais je pense que les quelques souffrances engrangées valent largement le confort et le plaisir de redécouvrir la vie avec ses vrais yeux. Si vous avez l’occasion, si vous n’avez pas peur des opérations… Allez-y !

PS : j’ai fait les deux yeux d’un coup, certains préféreront les faire l’un après l’autre… C’est un choix personnel. Mais quand on a goûté au plaisir d’avoir un oeil corrigé, je me dis que l’attente pour se faire corriger le deuxième doit être insoutenable :-)