Archive for 5 mai 2008

Conférence Epimac : “Apple : La passion du design”

En collaboration étroite avec Epimac, j’aurai le plaisir de présenter une conférence intitulée “Apple : La passion du design” le 20 mai prochain à 20h (c’est facile, ça fait 20-20) dans les locaux d’Epimac au Kremlin-Bicêtre. J’y aborderai le thème du design industriel chez Apple, l’évolution de ce design, son importance au sein d’Apple et au-delà… Ce sera une présentation pleine de belles images, où j’espère également pouvoir présenter de près des modèles de Mac que vous connaissez peut-être seulement de nom, ou par leur statut légendaire…

Attention, inscription obligatoire pour y assister, dépêchez-vous donc, premiers inscrits, premiers servis !

Parallels Server, vu d’un peu plus près

Et voici donc un petit tour d’horizon de Parallels Server après quelques heures d’utilisation…

  • L’installation du logiciel est rapide, et peut être faite sur Mac OS X Server OU Client. Cela veut dire que vous pouvez faire tourner des machines virtuelles sur un Mac Intel (idéalement un Mac Pro), même si une version standard de Leopard est installéeCorrection : oups, non, pas du tout, on ne peut virtualiser Mac OS X Server QUE sur du Mac OS X Server, dommage ! ;
  • La console d’administration gère l’ensemble des machines virtuelles. On peut les créer, les paramètrer, et une fois qu’une ou plusieurs machines sont lancées, on peut quitter la console. Parallels propose d’ailleurs au téléchargement une version de l’application Management Console pour l’installer sur un poste client : on peut ainsi se connecter à distance au poste hôte et gérer directement les différentes machines ;
  • Pour installer le système (Mac OS X Server, je vous le rappelle), vous pouvez utiliser le DVD d’origine, ou une image-disque. Je pense d’ailleurs que cette solution est beaucoup plus rapide à exploiter, donc préférez-la si possible ;
  • L’installation de Mac OS X Server dans la machine virtuelle se fait de façon totalement identique à l’installation sur une machine non virtualisée. Absolument aucune différence visible, à part un affichage sensiblement moins rapide;
  • Pour gagner de la place, Parallels propose par défaut de créer des images à volumétrie dynamique. Ainsi, seul l’espace réellement utilisé est occupé par l’image-disque ;
  • La console permet de visualiser « l’écran » virtuel de chaque système, mais vous pouvez également vous connecter à chaque machine via VNC (attention à préciser des numéros de port différents par machine) ;
  • On peut à tout moment « détacher » l’écran de la console pour la faire tourner dans sa propre fenêtre… Un peu comme si on contrôlait plusieurs postes simultanément via VNC en fait ;
  • On peut aussi passer n’importe laquelle des machines virtuelles en plein écran…
  • … Et si vous avez installé les Parallels Tools pour OS X, la résolution de la machine virtuelle s’adapte automatiquement pour prendre celle de la machine hôte. À noter que celle-ci se fait en séléctionnant Install Parallels Tools dans le menu Virtual Machine, ce qui fait monter un CD virtuellement sur le bureau de la machine sélectionnée. Le CD contient un simple package qu’on installe ensuite dans Mac OS X Server avant de redémarrer (uniquement la machine virtuelle) ;
  • Il ne semble pas possible de convertir une image-disque d’un système existant sous forme de DMG pour le migrer dans Parallels Server ;
  • Comme prévu, il semble possible de faire des snapshots d’un système Mac OS X Server. Intérêt : vous testez une mise à jour système en pré-production ou effectuez une installation un peu rock’n’roll, ça plante, hop vous revenez au snapshot précédent en un clic. Magique;
  • J’ai essayé de démarrer le système sur une image de Mac OS X Client, je me suis fait rembarré par Parallels Server (sans trop de surprise) ;
  • Lorsqu’une machine virtuelle est lancée, un processus prl_vm_app est lancé ;

Côté client, on constate que le serveur virtualisé est bien visible en AFP si on active ce service dans la machine virtuelle. On peut s’y connecter quelque soit le protocole, on peut l’attaquer avec Admin Server ou Gestionnaire de groupe de travail, etc. Un vrai serveur parfaitement virtualisé !

Pour le moment, mis à part côtés performances – parce qu’un Mac mini à 1 Go de RAM, ça vaut quand même pas un Mac Pro bien gavé, il faut bien l’avouer – Parallels Server tient toutes ses promesses. J’attends donc la version finale avec d’autant plus d’impatience !

PS : Pour le fun, je me suis amusé à lancer deux copies de Mac OS X Server + deux installations en même temps, soit quatre machines virtuelles… Mis à part la lenteur, il n’y a pas eu de problème majeur. Magique, je vous dis !

Parallels Server virtualise (enfin) Mac OS X Server

Une nouvelle beta de Parallels Server est disponible depuis hier. Alleluia, les fonctions de virtualisation de Mac OS X Server fonctionnent enfin ! On peut donc faire tourner plusieurs copies de Mac OS X Server sur le même serveur, facilement réinstaller un système après test (il suffit de copier l’image contenant l’OS), voire faire tourner Mac OS X Server en même temps que Windows… J’ai testé rapidement, ça fonctionne bien, voire très bien, encore que ma machine de test ne répondait pas vraiment aux bons critères (en particulier, avec 1 Go de RAM, sur un Mac mini on se sent à l’étroit… Mais sur une machine avec 2 Go ça va tout de suite beaucoup mieux !). Une fois le logiciel installé, on crée une machine virtuelle, on insère son DVD ou on sélectionne une image-disque de Mac OS X Server 10.5, on suit l’assistant, et quelques minutes (heures) plus tard, on obtient un magnifique Mac OS X Server qui tourne dans une fenêtre. C’est bô.

Plus de bonnes infos à ce sujet soon ! Et si vous avez des questions ou des trucs que vous aimeriez que je teste, faites-le moi savoir dans les commentaires.

Iron Man : bien !

Iron Man, le filmQuittons un peu le monde du Mac pour parler ciné et BD. Je vais vous faire une confidence : j’adore les armures. En particulier, les personnages dotés d’une armure, y compris et surtout quand elle donne des superpouvoirs. À ce titre, j’ai depuis ma prime jeunesse été fan des Chevaliers du Zodiaque, mais également de… Iron Man. L’histoire de cet homme richissime, supra-intelligent mais dont la vie bascule après avoir été pris en otage au Vietnam m’a fasciné depuis ma prime jeunesse, et quand j’achetais Strange chez mon marchand de journaux, c’était en premier lieu pour y lire les aventures de « Tête de fer ». Ah, cette armure rouge et or, puis rouge et argent, puis War Machine… Bon, depuis quelques temps déjà j’ai abandonné les comics… Mais je conserve une affection particulière pour ce héros-là.

Alors, quand la mise en route d’une adaptation cinéma a été annoncée il y a un peu moins de deux ans de ça, j’ai d’abord eu très peur. Puis les premières images sont arrivées, montrant la première armure, celle qui aide Tony Stark à s’échapper de sa prison. Et un nom d’acteur est confirmé : Robert Downey Jr va porter la fameuse armure ! Un acteur étonnant à plus d’un titre, et qui redonne confiance au projet. Après les premières bandes-annonces, on voit vivre un Iron Man plus vrai que nature, et l’impatience grandit. Et hier soir, j’ai évidemment foncé dans une salle voir ce que ça donnerait.

Conclusions ? C’est dans l’ensemble très, très bon. Il faut bien dire que Robert Downey Jr était vraiment ZE acteur pour ce rôle, qu’il endosse en lui apportant un côté faussement décomplexé, un sex-appeal évident et une bonne dose d’humour. Il joue particulièrement bien de sa relation avec Ms Pepperpot (Gwyneth Palthrow), une relation boss-employée dévouée qui ne sait pas trop où elle va. Malheureusement, l’histoire glisse totalement sur le côté alcoolique et dépressif de Stark, sûrement par manque de temps, même si on voit clairement qu’il a la « main lourde » de temps en temps… De même, son amitié avec James Rhodes n’est pas très claire, ce personnage étant clairement mis en retrait comparé au comics. Un peu plus de profondeur ne lui aurait pas fait de mal (même si un petit clin d’œil à War Machine était particulièrement bienvenu). En revanche, le cœur artificiel de Stark joue un rôle plus important que dans le comics, grâce à une très bonne idée.

Bien sûr il y a… l’armure. Là, rien à dire, c’est topissime. L’armure de l’évasion, faite à l’arrache et à la main, est bien lourdingue, mais puissante et bien réalisée. La phase de conception de l’armure est très très chouette, avec également pas mal de pointes d’humour bienvenues. Le résultat final est à la hauteur, superbe techniquement, et en même temps très réaliste, les effets numériques étant dans l’ensemble bien intégrés dans l’image. L’ajout d’un assistant et co-pilote virtuel (je ne dis pas son nom, qui rappellera quelques souvenirs aux fans des Vengeurs ;-) ) rend l’armure en même temps un peu plus humaine, une sorte de duo très intéressant.

Malheureusement, l’histoire manque un peu d’enjeux en dehors de la survie de Stark Industries et du duel de Stark avec (chuuuuuut), et même si l’arrivée du très gros et très méchant (mais chuuuuut enfin !) fait son effet, on aurait aimé voir un peu plus de destruction qui fait tout péter dans tous les sens plutôt que de voir la conclusion arriver un peu trop tôt.

Malgré tout, je ne boude pas mon plaisir, et même si Iron Man n’est pas aussi réussi que Spiderman premier du nom (plus spectaculaire), il pose de très bonne façon des bases idéales pour une suite qui pourrait bien arriver, selon le réalisateur Jon Favreau.Après Transformers, c’est la deuxième fois que je suis plus qu’agréablement surpris par une adaptation de mes héros d’enfance. Ouf !