Archive for 25 février 2011

Nouveaux MacBook Pro, Lion… Mon opinion

Opinion dont tout le monde se fout peut-être, mais c’est mon blog, et je dis ce que je veux dessus.

Après cette mise au point importante… :-) Considérons donc que je me suis bien vautré sur les MacBook Pro. Pas de SSD à tous les étages, lecteur DVD en standard, mais l’arrivée de LightPeak Thunderbolt. Donc, vous le saurez : la prochaine fois que je fais une prévision, allez sur un autre blog plus intéressant, je sais pas moi, allez chez Lok MacBrains, David Bosman, WeLoveMac ou encore chez Anthony Nelzin par exemple1.

Donc, pour le MacBook Pro, j’ai été mauvais, mais je pense que j’ai juste quelques mois d’avance, vous verrez bien, je finirai par avoir raison, si si. Mais surprise, Apple a lancé sa petite bombe de la journée avec le débarquement d’une version développeur de Mac OS X 10.7. Au passage, observez le changement radical chez Apple :

  • Début des années 2000 : Mac OS X est présenté et lancé en grandes pompes à chaque conférence majeure. Et ceci, jusqu’à 2007, avec la présentation de Mac OS X 10.5 à la keynote de la WWDC.
  • 2008 : Steve Jobs annonce lors de la conférence de la WWDC que le prochain OS s’appellera Snow Leopard. Et ? C’est tout. Seuls les développeurs auront le droit d’en savoir plus lors de la conférence de Bertrand Serlet. Il aura quand même droit à une petite démonstration un an plus tard pour la keynote de la WWDC 2009. Mais le cœur des démos, c’est clairement iOS, et Apple prépare le terrain pour 2010…
  • 2010 qui ne verra d’ailleurs pas de nouvelle version majeure de Mac OS X. On saura juste que Lion sera le nom de code de la 10.7, et fin 2010, on a droit à une petite démo de quelques minutes qui montrent que Lion sera Mac OS X + plein de gros morceaux d’iOS. « Back to the Mac », qu’ils disaient…
  • 2011 : annonce de la Developer Preview de Lion, en même temps que des nouveaux MacBook Pro. Il y a encore 4 ans, Apple aurait organisé un Special Event, là, c’est tout juste si les attachés de presse sont mis au courant.

Cela indique surtout que Mac OS X, même s’il est toujours important pour Apple, n’est plus le produit à succès qu’il a été, et va s’imprégner de plus en plus de la philosophie d’iOS. Si on veut connaître le Mac du futur, il suffit de regarder vers l’iPad.

La plus grande question (pour moi) restait quand même de savoir ce qu’il allait advenir de Mac OS X Server après l’annonce de la mort des Xserve. Quid du Mac mini Server ? Et bien, la réponse est celle que je pensais depuis quelques temps : Mac OS X Server a été fusionné dans Mac OSX. Enfin, pratiquement : à l’installation de Mac OS X sur un poste, on pourra ajouter le package Serveur.

Ce que, grosso modo, Mac OS X Server fait déjà aujourd’hui.

En effet, le logiciel d’installation de Mac OS X Server, c’est un Mac OS X tout ce qu’il y a de plus standard sur lequel Apple rajoute une couche et des outils d’administration serveur à l’aide d’un package dédié. Dans quelques mois, passer sur Mac OS X Server à partir d’un Mac client ne vous coûtera pas plus cher, pour un nombre illimité de clients.

C’est une stratégie audacieuse, mais intéressante. Et surtout, elle montre qu’Apple veut continuer son serveur, même s’il ne cherche plus à attaquer les marchés d’il y a quelques années. Le temps passe, Apple reste une entreprise orientée utilisateurs, mais sa solution serveur est viable auprès des petites entreprises, donc autant la pousser dans cette direction. Le risque, c’est peut-être de ne pas être au final assez cher. En effet, qui pourrait avoir confiance dans un système serveur qui ne coûte pas plusieurs dizaines de milliers d’euros ? ;-)

Alors, certes, on peut se demander de quoi sera fait ce serveur, Apple ne parlant plus de certaines fonctions majeures des versions précédentes, comme le Netboot ou Podcast Producer. Cependant, il est intéressant de voir qu’elle parle de solutions de gestion centralisée de la partie Mac, mais également tout ce qui touche à iOS avec le nouveau Profile Manager ou une gestion simplifiée du protocole WebDAV. Apple prévoit donc que Mac OS X Server sera un complément utile à des déploiements d’iOS en masse… À voir. Mais je ne suis pas surpris outre mesure de la voir se déplacer là où est son cœur de marché, à savoir, les petites entreprises. Mais je peux comprendre que ceux qui ont investi sur des solutions très coûteuses et orientées sur des structures plus importantes soient inquiets…

Dire que je suis épaté par Lion serait également excessif, mais je suis très intéressé par ce qu’Apple propose aujourd’hui, et curieux de voir ce que sera le produit final. L’été n’est pas encore là, et Lion a encore le temps d’évoluer. Surtout qu’il semblerait qu’une certaine tablette recevra bientôt une mise à jour majeure, et iOS évoluer d’ici là…

Mais surtout, je pense que pour les consultants du monde Mac, il ne faut pas se voiler la face : Apple tire aujourd’hui la majorité de ses bénéfices d’iOS. Le Mac n’est plus sa plate-forme de prédilection, le futur sera tactile, et le PC (et le Mac) sont condamnés à disparaître dans les dix prochaines années. On peut pleurer là-dessus, tout comme on a pu pleurer sur l’abandon de Mac OS 9, des disquettes ou des PowerPC. Plutôt que de s’apitoyer sur le passé, il est urgent de regarder ce que l’avenir nous offre comme opportunités et les saisir. De préférence avec le sourire, même si ce n’est pas toujours facile.

  1. Name dropping particulièrement pas gratuit, donc les gars, n’oubliez pas les petites coupures sur mon compte en Suisse, merci.

Il était mon ami

Avertissement : ce billet ne parle pas d’informatique, ni de jeu vidéo ou de Doctor Who, mais d’événements bien réels qui ont affecté ma vie. J’avais envie de raconter cette histoire depuis longtemps, elle n’est pas du tout marrante, ne rentre peut-être pas vraiment dans le cadre de ce blog. Mais j’avais quand même envie de la raconter, et finalement, il n’est indiqué nulle part que ce blog n’est dédié qu’à l’informatique…

On lit parfois des trucs terribles sur Internet.

Prenez par exemple ce billet de Daria Marx. Elle y raconte l’histoire d’une jeune fille,  Yaelle, on ne sait plus trop, qui s’est inventé une double identité, s’est construite deux vies, s’est racontée comme malade atteinte d’une leucémie, a raconté cette histoire sur le net, s’est créé des réseaux d’amis… en leur mentant de A à Z. Fausses identités, faux papiers, faux documents médicaux, etc. Yaelle ne s’appelle pas Yaelle, ni Salomé, ni Odile, à la fin on ne sait même plus trop.

À lire tout ceci, on pourrait croire qu’Internet a créé des individus un peu fous, que cette démarche n’aurait jamais pu se produire sans ces réseaux, que Facebook, Twitter, les blogs, pourraient être les outils qui permettent de se façonner une vie pour attirer l’attention à soi.

Il s’avère que, malheureusement, certains n’ont pas attendu Internet pour tromper leurs amis. Read more

Un MacBook Pro sans DVD ?

J’ai posté cet après-midi sur Twitter mon avis sur les caractéristiques potentielles d’un prochain MacBook Pro. Attention : cela n’est pas une vérité absolue, je n’ai même pas eu d’info à ce sujet par quelqu’un d’Apple, c’est juste une supposition par rapport au marché actuel informatique. Je disais donc ceci :

Prédiction pour le prochain MacBook Pro : DVD out, SSD 64 Go mini standard + DD classique. + de batterie.

Évidemment, c’est une prévision très audacieuse que de penser voir disparaître le lecteur DVD des Mac portables d’ici quelques mois. Et pourtant, pourtant… je pense que ce mouvement risque d’apparaître bien plus vite que ce que l’on pourrait croire.

1) On lit de moins en moins de films sur DVD sur nos ordinateurs.

Il y a dix ans, votre seule possibilité pour disposer d’un film sur votre ordinateur était de disposer d’un lecteur DVD. Et nous avons tous dépensé beaucoup d’argent pour disposer de nos films sur une petite galette.

  • À cette époque, la différence de prix d’achat entre un disque dur d’ordinateur portable et d’un film en DVD était très significative, et la capacité des disques durs ne permettait pas de stocker beaucoup de données. Une galette pouvait contenir un film de 4,7 Go. Le disque dur de mon PowerBook G4 en 2001 disposait en standard de 10 Go. Votre iPhone en a au moins 8. En janvier 2001, un disque dur de 61 Go en 3,5″ (qui ne tenait même pas dans votre portable) coûtait 388$, soit 7,31$ au Go. Aujourd’hui, 1 tera-octet en 2,5″ coûte moins de 130$, soit 13 cts le Go… soit 50 fois moins !
  • Par ailleurs, les formats de compression n’étaient pas très bons sur les ordinateurs : il y avait une vraie différence qualitative entre un film sur DVD et ce qu’on pouvait avoir sur les écrans de nos ordinateurs.
  • Internet et le haut débit étaient bien moins présents qu’aujourd’hui : avant de disposer de nos lignes à haut débit à plusieurs Mb/s, nous devions nous contenter de nos maigres modems à 56K…
  • Surtout, sur un seul disque de poche, je peux disposer de centaines de films ou épisodes de séries télé, même téléchargés légalement avec iTunes (tiens tiens). Pourquoi finalement m’encombrer avec des DVD en voyage ?

On pourra m’objecter que ce n’est pas vrai, que vous utilisez à titre personnel votre lecteur DVD en voyage, etc. Mais je pense qu’Apple analyse très clairement les usages de ses produits, et que chaque cas particulier ne représente pas la réalité.

2) Le lecteur DVD est de moins en moins utilisé pour installer des logiciels.

Les débits aidant, les logiciels sont de plus en plus téléchargés. Je me souviens avec émotion il y a 15 ans lorsque j’allais acheter mon CD d’Univers Mac et que je passais des heures à fouiller dedans pour  tester des logiciels à en pourrir mon Mac. Désormais, ce sont les sites Mac comme MacGe, Welovemac and co qui nous pourrissent nos disques durs en nous conseillants moult merveilles.

Alors certes, certains GROS logiciels nécessitent un DVD pour s’installer. Mais même la CS5 peut être téléchargée… Et il n’est pas inimaginable que les logiciels désormais passent sur clé USB, comme Apple l’a fait avec le DVD d’installation du MacBook Air qui est une toute ch’tite mignonne clé. Moi je verrais bien l’installation de Final Cut Pro à partir d’une clé 64 Go : probablement moins de problèmes techniques, moins de problèmes avec les archives sur plusieurs disques à gérer, etc. Mais ça serait peut-être un cas extrême, et Apple préférera encore peut-être durant quelques temps fournir ce soft sur DVD, l’utilisation d’un lecteur DVD externe ne posant aucun problème. Et pour les gens qui ont un portable, il y a des chances qu’ils aient aussi un PC ou un Mac à portée de main pour utiliser le partage de DVD.

Les jeux vidéo ? Voyons, maintenant qu’il y a Steam sur Mac, pourquoi s’embêter encore avec des DVD ?

Et puis, reste évidemment cette fameuse icône qui a débarqué il y a quelques semaines sur nos disques durs…

Si vous vous demandiez pourquoi on pouvait désormais s’acheter Apple Remote Desktop ou Aperture pour un cinquième du prix en boite… c’est peut-être aussi pour préparer le terrain à la prochaine révolution matérielle du Mac. Songez que l’installation d’un iWork pèse moins que le dernier Tom-Tom de votre iPhone. L’App Store est la preuve que la dématéralisation a déjà marché pour les mobiles.

Enfin, n’oubliez pas que chez Apple, le logiciel et le matériel évoluent ensemble. Le Mac App Store est peut-être la preuve que le lecteur DVD n’est déjà plus le futur pour Apple.

3) On sauvegarde de moins en moins sur DVD.

Graver des données sur un DVD vierge n’est plus aussi intéressant qu’il y a 10 ans :

  • On met beaucoup moins de données sur un DVD que sur un disque dur.
  • Le ratio temps perdu/vitesse est clairement en défaveur du DVD, le coût d’un disque dur est tellement ridicule qu’il est plus rapide et moins cher de sauvegarder sur plusieurs disques différents que de graver plusieurs DVD (à moins d’avoir très, très peu de données).

J’ai calculé que sur mon MacBook Pro, j’avais utilisé moins de 5 fois mon lecteur DVD en 3 ans. Et encore, j’aurais sûrement pu m’en passer. Et pour faire une sauvegarde complète de mon disque interne actuel, il me faudrait maintenant 25 DVD double couche…

4) Apple n’aime pas se pourrir la vie avec le passé.

Le premier MacBook Air était un terrain d’expérimentation. Le nouveau modèle a été conçu autour du SSD et s’arrache, malgré l’absence de lecteur DVD.

« Oui, mais moi j’ai encore besoin d’utiliser un lecteur DVD pour transférer des fichiers, pour faire mes sauvegardes, pour lire mes films, pour… ».

À ceux-là, je rappelerai qu’en 1999, on utilisait la disquette pour démarrer pour réparer un disque, pour installer un système, pour transférer des documents, etc.

« And then this happened » 1

Apple avait OSÉ sortir un ordinateur qui n’utilisait pas les anciennes technologies du Mac (ni ADB ni SCSI au profit du tout nouveau USB), et qui sacrifiait le sacro-saint lecteur de disquettes au profit de… euh, rien. Apple pensait qu’Internet permettrait le transfert de fichiers, que le réseau Ethernet en standard ça serait bien mieux, etc. Tout le monde a hurlé que les disquettes seraient indispensables, qu’on en aurait toujours besoin pour travailler. Jusqu’à ce que la disquette disparaisse quasiment du paysage informatique. Ça a pris un peu de temps, certains ont du acheter un lecteur de disquettes USB externe2 , mais c’est arrivé. L’iMac aurait du être un échec, il a marqué le renouveau d’Apple.

Je l’ai déjà dit : Apple est souvent la première entreprise à intégrer une nouvelle technologie, mais elle n’hésitera pas non plus à être beaucoup moins conservatrice et à s’en débarrasser si nécessaire.

5) OK, mais on met quoi à la place ? Un trou ?3

Non, quand même pas. Mais si on retourne le MacBook Pro et qu’on l’ouvre, on voit que le lecteur DVD prend vraiment beaucoup de place… Pas loin du quart de la machine. Que peut faire Apple de cette place ?

Pour moi, la solution la plus logique serait de mettre un SSD EN PLUS d’un disque dur classique. Le SSD est vraiment révolutionnaire, c’est la technologie qui a donné le plus grand coup de fouet à l’informatique depuis longtemps. Avec un SSD, tout va vraiment beaucoup plus vite, l’ordinateur est silencieux, etc. Le problème, c’est le coût : on n’est pas encore à la parité entre SSD et disque à plateaux. Mais ça devrait arriver d’ici 18 mois maximum. En attendant, Apple pourrait très bien utiliser la place dégagée par le lecteur DVD pour mettre un deuxième disque classique. Ainsi, on cumule l’avantage d’un disque de grande capacité pour le stockage longue durée et le SSD pour garder une vitesse de transfert optimale. Avec éventuellement un assistant à la Apple pour délocaliser facilement son dossier de départ sur le disque externe ou seulement une partie des données comme la bibliothèque iTunes. Et une option sur l’Apple Store pour virer le disque dur et mettre un deuxième SSD à la place.

Mais même avec un deuxième disque, il restera encore dans un 15″ ou un 17″ de l’espace disponible… pour mettre par exemple encore plus de batterie. Car on a toujours envie d’avoir plus d’autonomie dans nos portables, mais avec deux disques, celle-ci risque de chuter légèrement. Pourquoi donc ne pas imaginer que la batterie pourrait occuper toute la longueur du MacBook Pro ? Et Apple aurait même éventuellement le luxe de rajouter quelques ports sur le côté gauche : pourquoi pas de l’USB 3, un deuxième FW800, un port eSATAp, le fameux LightPeak… Et toujours le lecteur DVD en option. Certes, un accessoire de plus à emporter avec soi dans certains cas, mais tellement rares finalement que dans quelques mois, on n’y pensera même plus.

Évidemment, tout ceci n’est que supposition. Évidemment, je peux me planter à 100%. Mais tout de même, il n’est pas interdit de penser que si Apple voulait une nouvelle fois marquer les esprits, elle pourrait annoncer dès maintenant la mort du lecteur DVD.

Et si cela arrive, vous l’aurez lu ici en premier. Gnark gnark.

  1. Pour reprendre le génial article de Marco Arment
  2. Et encore, le lecteur DVD externe existe déjà, alors qu’il a fallu attendre des mois après la sortie de l’iMac pour voir débarquer des lecteurs de disques USB…
  3. Cela me rappelle furieusement la voiture non-fumeur de Jacques Calvet dans les Guignols…

Corriger un démarrage trop lent de Mac OS X

J’ai été confronté à un problème assez intéressant récemment : lors du démarrage d’un MacBook Pro, il s’avérait que le démarrage était vraiment très, très lent. Pas compliqué : avec un SSD, la machine mettait quand même près de 30 secondes pour démarrer… alors qu’il devrait en mettre bien moins de dix. Très curieux.

Après analyse du fichier de log, j’ai trouvé un message indiquant :

Can’t create kept cache under / - owner not root

Un petit coup de ls à la racine du volume a révélé quelque chose d’effectivement surprenant :

[mbp1:~] guillaumegete% ls -lad /
drwxrwxr-x@ 33 admin  staff  1190 Feb 13 23:56 /

Admin et staff ? Il y a anguille sous roche… Essayons donc de corriger cela, et rendons à root ce qui lui appartient.

sudo chown root:admin /
On revérifie avec ls -lad, et donc :
drwxrwxr-x@ 33 root  admin  1190 Feb 13 23:56 /

Redémarrage un peu long, car il faut à nouveau reconstruire le cache des extensions, puis un démarrage normal… Plus que 5 secondes !

Comme on dit dans Pokemon… « C’est super efficace ! »

Des jolis contes bien contés sur iPhone

Je fais rarement des pubs pour des applications sur iOS ou même sur Mac, mais là, c’est prix spécial du jury et du cœur. En effet, on trouve désormais dans l’iTunes Store trois contes parmi les grands classiques téléchargeables sur iOS pour la somme juste ridicule de 0,79€. Au programme : Boucle d’or, Blanche-Neige et le Petit Poucet.

Déjà, ça, c’est bien, d’autant que les illustrations sont super jolies. Mais en plus, les histoires sont portées par la merveilleuse voix de Michel Élias, qui a en plus le bon goût d’être un Macounet, et a encore le plus meilleur goût d’être un copain. Et sa voix, vous l’avez forcément entendue un jour, que ce soit dans des milliards de pub (dont les célèbres pub Ovomaltine ou Bénetton (« vous me reconnaissez ? »)), en tant que Pumbaa dans le Roi Lion, ou plus récemment dans les deux derniers épisodes du Professeur Layton sur Nintendo DS.

Donc, si vous avez des enfants et un appareil sous iOS (mais qui n’en a pas encore un ?), vous savez ce qu’il vous reste à faire !