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Le bon plan pour la carte Sapphire sur Mac Pro

SapphireRadeon7870
J’ai eu vent par Frédéric Luu, qui officie sur Gamekult,  d’une promo sur une carte vidéo plutôt pas moche : une Radeon Sapphire HD 7870, équipée de 2 Go de SGRAM à 159,90€. Ce n’est pas le dernier modèle de carte vidéo du moment ni le plus performant, mais vu le prix habituel d’une carte (obsolète) vendue par Apple ou même d’une carte tierce-partie, je trouvais le rapport qualité/prix très intéressant. D’autant plus qu’elle est accompagnée de 4 jeux, donc, et pas des daubes puisque y’a quelques hits du moment : Tomb Raider, Bioshock, Crysis 3, Farcry 3 (code de téléchargement à recevoir une semaine après la réception de la carte). Donc, vu le coût des jeux, on peut se dire que la carte ne coûte presque plus rien.

Alors OUI, ils ne tourneront pas nativement sur Mac, mais ça sera très bien dans Boot Camp, non mais. Par ailleurs, comme signalé il y a quelques temps par MacBidouille, les cartes de modèle 7xxx fonctionnent très bien sur Mac et peuvent être flashées pour être totalement compatibles Mac en suivant la procédure très bien décrite par Lionel.

J’ai donc fait le grand saut la semaine passée et l’ai reçue cet après-midi. Installée dans le Mac Pro (modèle 2009) en quelques minutes, et bon point, ce sont des connecteurs à 6 broches, donc aucune difficulté pour la relier au Mac (même pas besoin de changer de câble, ceux d’origine étant à 6 broches). Au redémarrage, écran noir évidemment, mais après quelques secondes… Hop, fenêtre d’authentification, tout marche ! La carte est effectivement reconnue comme une 7XXX.

MacPro Radeon 7870

Comparé à la rustique Radeon 4870 de mon Mac Pro, ben… déjà, c’est bien plus silencieux, même si on sent qu’elle va pulser une fois soumise à rude épreuve. Et évidemment, les performances sont meilleures, quelle surprise :-) Je n’ai pas fait de test en profondeur pour le moment, n’étant pas un fou des benchs. Je n’ai pas encore testé non plus la procédure de flashage proposée par Macbidouille. Il y aura donc sûrement une suite à cet article :-)

Par contre, un défaut, mais qui n’est pas vraiment dû à la carte : il n’y a pas de connecteur Mini Displayport dessus, ce qui complique singulièrement la donne quand on veut brancher un moniteur Apple Cinema Display 24″ dessus. Il faut donc en passer par un adaptateur, comme celui-ci proposé sur Amazon. Ce n’est pas trop gênant sur ce modèle d’écran, mais l’est beaucoup plus avec l’Apple Studio Display 27″ Thunderbolt (je n’ai pas cherché si des adaptateurs existaient). Si vous avez ce modèle d’écran, je ne vous conseille pas forcément l’achat de cette carte… ou alors, en sachant que vous risquez de paumer USB et son (sauf à utiliser un adaptateur au milieu, mais bon), voire que ça ne marchera peut-être pas du tout.

Edit : Grouik me rappelle qu’on ne peut pas utiliser l’écran Thunderbolt sur le Mac Pro de toute façon. Donc ça résout le problème direct.

Vous avez encore quelques heures pour profiter de cette promotion. Si vous avez un Mac Pro de 2008 ou plus, c’est sûrement un investissement intéressant, donc profitez-en !

Mise à jour : la carte a été flashée avec succès ! Après avoir suivi la procédure indiquée sur Macbidouille, la carte est fonctionnelle (seul défaut : elle est reconnue comme une ATI 7950, mais je ne pense pas que ça porte à conséquence). La pomme s’affiche au démarrage, on peut utiliser les touches de modification pour choisir un autre volume, etc. Content pour le moment, mais on va voir sur le long terme…

3 hommes et un podcast : épisode zéro en ligne !

Il y a quelques semaines, avec mes copains Mourad et Laurent, nous nous sommes dits qu’ils serait peut-être rigolo de débattre en mode podcast des trucs qui nous plaisent (ou ne nous plaisent pas, tant qu’à faire).

Hop, après un enregistrement en mode rock’n’roll la semaine passée, le premier épisode (numéroté zéro) de ce nouveau podcast est enfin en ligne ! Il s’appelle 3 hommes et un podcast, et est disponible sur le site http://www.3hommeset1podcast.fr. Vous pouvez suivre le compte Twitter pour suivre notre actualité et nous poser vos questions, commenter (en bien ou en mal)… N’hésitez pas à nous dire si ça vous a plu, ça nous motivera pour les prochains épisodes :-)

PS : oui, je sais, je parle trop vite. Toujours.

Révolutionnaire

Il y  a quelques jours, j’ai été un membre actif d’une petite discussion lancée par un tweet de Cédric Ingrand, qui s’interrogeait sur le fait qu’Apple ne serait plus un moteur d’innovation. Samsung serait donc bien plus innovant qu’Apple, et ça serait la fin des haricots pour cette dernière, puisque Samsung a pris la première place du vendeur de smartphones (encore que ce chiffre pourrait être sujet à discussion, mais c’est un autre débat).

Après la tempête, le calme doit revenir

Être révolutionnaire ne peut être un état permanent. Un pays en révolution permanente n’est pas un pays stable. La révolution peut apporter un changement, mais il doit ensuite y avoir une stabilisation pour que cette révolution prenne corps.

Imaginez si Apple lançait réellement une révolution chaque année. Déjà que les Guignols se foutent de sa gueule à chaque lancement de produit…

Apple est capable de changer la course d’une industrie, comme elle l’a démontré. Mais il n’est pas forcément évident d’inventer ou de trouver the next big thing. Les marchés sur lesquels Apple peut se lancer existent, et le succès de l’iPhone a montré qu’elle était capable d’apporter un véritable sang neuf. Cependant, espérer chaque année un produit capable d’enterrer la génération précédente ne peut pas être viable. Il faut de temps en temps laisser souffler le public. Quelque soit le talent d’une entreprise, elle ne peut pas imposer du changement permanent.

Du véritable usage de la révolution

Apple a créé de nombreuses révolutions depuis sa création :

– Le premier vrai ordinateur pour tous dans un boitier plastique avec l’Apple ][ ;

– Le premier vrai ordinateur pour tous équipé en standard d’une interface graphique avec le Lisa puis le Macintosh ;

– Le premier vrai ordinateur multimédia pour tous avec le Mac II vx ;

– Le premier ordinateur pour tous équipé d’un port USB, avec l’iMac ;

– Le premier ordinateur portable pour tous équipé en standard d’une technologie Internet sans fil, avec l’iBook.

– Le premier vrai lecteur MP3 pour tous avec l’iPod ;

– Le premier vrai smartphone pour tous avec l’iPhone ;

– La première vraie tablette pour tous avec l’iPad.

Vous noterez cependant un point important dans ces révolutions.

Apple n’a inventé aucune de ces révolutions technologiques. 

Apple n’a pas créé la première tablette, ou le premier lecteur MP3, ou le premier smartphone ou encore la première interface graphique, ou le premier ordinateur équipé de ports USB. D’autres constructeurs pourraient se gausser d’avoir créé ces technologies.

Mais la force d’Apple est d’avoir su détecter dans ces technologies leur potentiel, et leur avoir permis de s’épanouir pleinement. D’avoir misé dessus, parfois énormément, en pensant être capable de faire sortir une technologie de l’ornière pour la rendre accessible au plus grand nombre.

Le terme « pour tous » que j’ai utilisé plus haut est cependant usurpé. Apple préfère souvent utiliser for the rest of us : pour nous, qui ne sommes pas des informaticiens et n’avons pas envie de le devenir. Et c’est exactement ce qui fait la force d’Apple : proposer une technologie comme le Wi-Fi, et la rendre utilisable par un enfant de 10 ans. Qui peut nier aujourd’hui que le Wi-Fi a révolutionné de nombreux usages de l’informatique et de la mobilité ?

Il y a évidemment de la provocation dans mon propos. Quand je dis que l’iPod est le premier lecteur MP3 pour tous, c’est évidemment faux sur un point : son tarif pouvait être considéré comme prohibitif, mais finalement était justifié par rapport à la technologie alors embarquée. Et ce que fait payer Apple, outre son design, c’est aussi cette facilité d’utilisation et cette cohérence entre le matériel et le logiciel.

Apple ne va donc pas forcément se lancer sur un marché juste pour faire plaisir à des analystes, qui voient dans le nombre de ventes d’un produit son potentiel. Alors qu’il faut prendre un appareil technologique dans son ensemble. On avait par exemple reproché à Apple de ne pas vouloir vendre d’ultra-portable à bas prix (les fameux netbooks), niant ici totalement son positionnement produit pour le placer face à Dell ou HP. Aujourd’hui, le marché des netbooks est mort, et a même fait du mal au marché du PC en général.

Alors évidemment, quand Apple annonce une révolution pour chaque nouveau produit, c’est forcément une hyperbole. Et comme je dis souvent, c’est un peu normal qu’Apple dise que chacun de ses nouveaux produits est le meilleur de sa catégorie1.

Des révolutions architecturales

Apple a sorti tous les produits cités précédemment en menant en même temps des nombreuses modifications d’architectures, des transitions parfois extrêmement risquées : citons évidemment la transition du PowerPC vers Intel, mais aussi celle vers l’architecture ARM, ou encore le passage de Mac OS 9 à OS X. Chacun de ces chantiers a été colossal, souvent audacieux, et assez brillamment réussi.

Ces chantiers sont cependant assez colossaux pour nécessiter de nombreuses années, mais on peut en voir une grande partie des bénéfices aujourd’hui. Le passage vers Intel a été un succès, avec des ventes de Mac en augmentation2, on peut enfin jouer à des tonnes de jeux  sur Mac, l’App Store pousse au développement de nouvelles applications, les développeurs reviennent justement en masse… Très positif donc.

Mais Apple n’a donc aucun problème en ce moment ? 

Si. Je pense que le principal problème actuellement avec Apple n’est pas avec le matériel, mais plutôt au niveau du logicielEt plus exactement, la stagnation inquiétante des logiciels qu’elle développe elle-même :

  • Apple a sorti iLife en 2003, et cette suite logicielle a été un incroyable argument vendeur du Mac.
  • iWork 09, dans une certaine mesure, a contribué à relancer une certaine concurrence à Microsoft Office (surtout grâce au merveilleux Keynote).
  • Aperture semble constituer une alternative intéressante à Adobe Lightroom.
  • Et Final Cut Pro était une arme ultime pour la création vidéo.
  • Apple avait aussi des ambitions côté serveur, en allant jusqu’à se lancer dans le SAN. Ça a fait pschit.
  • Sans oublier son outil de gestion Apple Remote Desktop…

Malheureusement, sur tous ces logiciels, il n’y a pas forcément eu de révision majeure depuis quelques années, à part l’évolution critiquée de Final Cut Pro X.  La suite iLife n’a pas vu de remplaçant à iDVD ou iWeb, iWork stagne et s’est même vu amputé de ses fonctions Internet avec l’abandon d’iWork.com, Aperture n’a pas évolué, Final Cut X est enfin sorti mais en version tronquée (même si des mises à jour ont corrigé pas mal de manques)…

En clair, côté logiciels Apple sur Mac, c’est pas la joie, et on ne voit vraiment rien de révolutionnaire. Mais n’est-ce pas là aussi la faute de l’iPad ? Ce dernier a eu entretemps de nombreuses mises à jour de logiciels, dont une version complète d’iWork, ainsi qu’iMovie, iPhoto et Garageband ! Et je ne serais pas surpris que le manque d’évolution côté Mac vienne de ces évolutions côté iOS, Apple étant connu pour avoir des équipes de développement resserrées.

Je pense cependant que cette période de transition des applications vers iOS est un chantier qui se termine, et désormais les versions Mac et iOS vont évoluer conjointement, ne serait-ce que pour pousser la synchronisation avec iCloud des documents entres ces plates-formes. Les logiciels devraient évoluer dans une meilleure direction et devraient permettre à nouveau de faire rayonner la plate-forme Apple. Car après tout, ce qui fait vendre les machines, ce sont aussi les logiciels, et c’est à Apple de montrer l’exemple en proposant les meilleurs logiciels du marché.

Cette nouvelle année devrait être donc passionnante… même si Apple ne révolutionne pas un nouveau marché. Mais ne serait-ce que parce que ses plates-formes n’ont jamais été aussi vivantes.

  1. Imaginez Tim Cook qui monterait sur scène un jour en disant : « bon, on vient de sortir un produit, mais c’est pas le meilleur, hein, y’a machin ou trucmuche qui font beaucoup mieux. »
  2. Bon OK, pas au dernier trimestre, mais pour plein de raisons bonnes ou mauvaises d’ailleurs.

Et si les articles idiots sur Apple tuaient le journalisme à petit feu ?

Gizmodo a publié un petit article à charge sur Tim Cook, selon quoi ce dernier serait en train de tuer Apple à petit feu. Rien que ça.

Plusieurs choses me gênent dans l’article, outre le côté hameçon à trolls.

1) Le principal commentateur dans cet article est  « Bob Lefsetz, un vétéran de l’industrie musicale ». Est-ce qu’on doit vraiment prêter une oreille attentive à une industrie qui n’a RIEN compris au numérique, qui pense toujours que le piratage est la source de tous ses maux, et qui pense qu’Apple a tué la musique avec l’iTunes Store tout en pensant que la solution était d’imposer des DRM à tous ses clients pour les em…quiquiner un peu plus ?

2) Reprocher à Tim Cook de ne pas être Steve Jobs, c’est exactement ne pas comprendre Jobs, qui lui-même disait « ne cherchez pas à imiter, mais à être vous-même ». Tim Cook n’a pas le charisme de Jobs, il n’a jamais prétendu l’avoir, mais si Jobs l’a choisi pour être son dauphin, il y a sûrement de bonnes raisons, et en particulier de bien connaître l’ADN de la boite. Il n’a rien fait ? Ben tiens : virer Forstall et réorganiser toute la boite, c’était facile à faire, non ? Faire un courrier d’excuse à ses clients et le signer, parce que ledit Forstall ne voulait pas s’excuser, facile ?

3) Apple en ce moment ne peut pas communiquer car ses résultats seront annoncé le 21 janvier donc dans très peu de temps, pour éviter toute enquête de la SEC (cf cet article de Cent )1.

4) Tim Cook a fait nombre d’interviews, il a son franc-parler, il a un style différent de Jobs, so what ? Ce n’est pas ça qui coulera Apple. Et quand bien même Apple ne sortirait plus rien durant 7 ans, elle pourrait continuer à vivre sur sa réserve de cash. Peu de boites peuvent en dire autant en ce moment.

5) Le succès d’une entreprise n’est pas lié qu’au charisme de son patron. Et heureusement (même si ça aide).

6) Jobs et Cook devaient tout à fait être conscients du fait que leur différence de communication serait décortiquée et comparée. Et je pense que c’est pour cela que depuis quelques années, Jobs n’occupe plus le terrain tout seul sur scène mais laisse la place à ses vice-présidents. Si vous avez des doutes là-dessus, visionnez toutes les conférences inaugurales de Jobs depuis 2009.

En tout cas, moi, je serais journaliste, je m’occuperais beaucoup plus de la situation de HP ou Dell, ces boites qui devaient êtres les modèles des années 2000 et qui ne font qu’avancer chaque jour un peu plus vers le gouffre. Et pour le coup, si vous voulez des PDG peu charistmatiques, vous serez servi.

Et je rêve de voir enfin un article sur Apple qui n’évoque pas son futur sombre pour des raisons délirantes, ou son manque de vision ou de produits révolutionnaires. Une société n’a pas besoin de faire un produit révolutionnaire par an pour assurer son futur (sinon Microsoft serait morte il y a bien longtemps). Elle doit sortir le bon produit, au bon moment, au prix le plus adapté pour assurer des marges lui permettant de vivre plus ou moins confortablement. C’est ce que fait Apple depuis plusieurs années. Elle ne révolutionne pas chaque marché en proposant le produit avec les meilleures caractéristiques. Elle s’est imposée en proposant les produits disposant de la meilleure expérience utilisateur. Rien de plus.

  1. Merci à mon irremplaçable @lolopb pour avoir éclairci ce sujet.

Mountain Lion Efficace est DISPONIBLE !

Jouez hauts Mac, résonnez tablettes, le nouvel opus de la saga Efficace by GG est ENFIN disponible ! Évidemment dispo à l’achat sur Internet, mais aussi chez votre libraire préféré (s’il ne l’a pas, demandez-lui gentiment de vous le commander).

MountainLionEfficace

 

500 pages de pur bonheur ! Des captures d’écran Retina ! Le retour de Mac Vador ! OS X 10.8.2 décortiqué ! Une magnifique couverture organisée de main de maitre par mon camarade Jean-Christophe !

On a également revu tout le sommaire, avec des chapitres plus courts et plus nombreux. Le sommaire :

  • Chapitre 1 – Le Mac : conçu pour OS X
  • Chapitre 2 – L’installation d’OS X
  • Chapitre 3 – S’organiser pour tout retrouver
  • Chapitre 4 – Préférences Système
  • Chapitre 5 – Place aux applications !
  • Chapitre 6 – Votre assistant personnel
  • Chapitre 7 – Communiquer sur Internet
  • Chapitre 8 – Safari, le surf tranquille
  • Chapitre 9 – iCloud : votre vie, enfin synchronisée
  • Chapitre 10 – Le Mac social
  • Chapitre 11 – Le multimédia : au cœur d’OS X
  • Chapitre 12 – Sauvegardez votre Mac
  • Chapitre 13 – Protégez votre Mac
  • Chapitre 14 – Halte, polices !
  • Chapitre 15 – Forte impression !
  • Chapitre 16 – Le Mac soigne votre image
  • Chapitre 17 – Le Mac assure la connexion
  • Chapitre 18 – OS X : pour credo, le partage
  • Chapitre 19 – Automatiser son Mac
  • Chapitre 20 – Prendre soin de son Mac, jour après jour
  •  Chapitre 21 – De Windows au Mac : Switchers, bienvenue !
  •  Annexe A – Les dessous de Mac OS X
  • Annexe B – Le démarrage du Mac
  • Annexe C – Le Terminal à la portée de tous
Si vous avez déjà lu un des précédents livres de la série efficace, vous trouverez des choses identiques (certains chapitres ont peu bougé du fait de nouveautés peu importantes). En revanche, certains chapitres sont entièrement nouveaux, ou ont été totalement remaniés.

La préface est signée de mon ami, mon copain, mon Laurent Pertois à moi. En lisant sa préface, vous gagnerez dix points de karma et vous aurez plus de chance de survivre à la fin du monde.

Enfin, ce livre est dédié à mon ami et mentor Antoine Latour, parti trop tôt, comme vous le savez déjà. C’est peut-être un détail pour vous, mais pour moi, etc.

Dans tous les cas, j’espère que vous en apprécierez la lecture. N’hésitez pas m’envoyer vos commentaires, vos critiques (positives ET négatives, sinon je ne progresserai pas !), à l’adresse mountainlion-efficace@gete.net.

Et la version numérique ?

Elle est en cours de finalisation, et le livre devrait être disponible au format Izibook (PDF filigrané, sans DRM), ou iBooks (ePub, DRMisé). Promis, dès que j’en sais plus, je vous le dis.

Y aura-t-il des offres livre papier + numérique ?

Pas possible, pour des obscures raisons liées au prix unique du livre, ou de DRM, ou je ne sais quoi. Même si j’adorerais ce genre d’initiative, ce n’est juste pas possible pour le moment. Désolé.

On pourra le faire dédicacer ?

Notez dans vos tablettes : j’animerai une conférence en comité restreint (quinzaine de personnes) le samedi 12 janvier à la librairie Eyrolles, à Paris. Plus d’infos très bientôt !!!


« It’s all part of the Plan »

L’un des plus gros changements opérés par Apple dans iOS 6 est évidemment l’abandon de Google Maps au profit d’une solution maison pour l’application Plans. Et évidemment ça n’a pas raté : Apple reçoit une volée de bois vert pour proposer une solution incomplète, gavée d’erreurs, qui ne propose pas ce que propose Google Maps.

Dans un sens, ces critiques sont justifiées. Plans est effectivement parfois franchement à côté de la plaque. C’est une situation qui s’améliorera rapidement, avec les informations fournies par ses utilisateurs. Et je pense qu’Apple n’avait malheureusement pas le choix que de lancer sa solution maintenant. Même si incomplète, même si imparfaite. Expliquons pourquoi.

Google, l’ex-meilleur ami de 30 ans d’Apple

En 1994, Édouard Balladur, ami de 30 ans de Jacques Chirac, avait assuré à ce dernier qu’il ne se présenterait pas aux élections présidentielles, quand bien même les médias le mettent en tête dans les sondages.

1995 : BIM. Balladur se présente. Comme lui faisait dire sa marionnette à Chirac : « ça picote un peu« . Curieusement, Chirac a gardé une certaine rancœur contre Édouard et son dauphin, un certain Sarkozy.

Apple et Google, c’est Chirac et Balladur.

En 2007, Steve Jobs présente en fanfare l’iPhone. Parmi les nombreux partenaires : Google, qui est associé pour l’application Plans. Eric Schmidt vient sur scène faire un petit speech, c’est le bonheur, tout juste s’ils ne vont pas se faire un gros calin sur scène avec Steve.

Fin 2007, Google présente pour la première fois Android, et annonce sa volonté de développer un OS qui, de façon assez étonnante, ressemble de plus en plus à iPhone OS. Steve Jobs pète un cable, la guerre est déclarée.

L’émergence du GPS

Par ailleurs, le GPS a commencé très rapidement à faire son entrée sur l’iPhone, dès le modèle 3G. Fonction très demandée, et très populaire, pour laquelle Google a sur Android un avantage non négligeable : proposer le guidage vocal pour les déplacements, gratuitement. Le mode GPS de Maps est particulièrement convaincant, et pour Apple, il ne fait guerre de doute qu’il va falloir y passer pour ne pas perdre en popularité dans les années à venir.

L’avantage de Google : le temps

Problème : avec Maps, Google a un avantage non négligeable puisqu’elle dispose d’une API bien gaulée, autour de laquelle se sont greffées des multillions de services. Comment concurrencer alors Google, qui a récupéré tant et tant d’informations mises à jour de façon contributive par autant d’utilisateurs depuis des années ?

Il n’y a pas vraiment de solution magique. La seule solution pour Apple était de se lancer dans sa propre solution de cartographie. Un domaine complexe, immense, pour laquelle il y aurait certainement des difficultés au départ. Car il ne faut pas oublier qu’avec son avance, Google Map s’est affiné avec les années… alors que le service lui-même est resté en stade de beta durant de nombreux mois.

Le prix de la dépendance

Chez Apple, on a du se faire bien mal au cerveau pour savoir quoi faire à la fin du contrat avec Google. Je suppose que pas mal de solutions ont du être abordées, mais il était surtout évident qu’il était difficile d’accepter de continuer à travailler avec une société qui avait décidé d’attaquer un marché commun. « Ça picote. » Et chez Apple, on n’aime pas non plus être trop dépendant d’une société tierce. C’est l’effet Office : quand en 1997, Microsoft menaçait de ne plus produire Office pour Mac, il était évident que pour Apple, cela aurait été une catastrophe capable d’enterrer le Mac, si bien que Jobs a du faire de nombreuses concessions à Redmond.

La solution était donc évidente : pour ne plus être dépendante de son ancien partenaire devenu nouvel adversaire, il fallait qu’Apple crée sa propre solution de cartographie / GPS. Et c’est ce qu’elle a commencé à faire il y a quelques années.

Bienvenue au nouveau Plans

Plans sur iOS 6 a donc vu ses cartes remplacées par celles d’Apple. Et là, au lancement d’iOS 6, c’est le drame. On entend Internet râler sur la différence de qualité entre Google Maps et Plans. Un Tumbler montre les horreurs proposées par iOS 6 quand on utilise Plans. Certaines erreurs sont clairement très graves, d’autres sont plutôt amusantes.

C’est oublier que Google Maps a également eu son lot d’erreurs plus ou moins graves, qui n’ont été corrigées que parce qu’elles avaient été remontées par les utilisateurs. Chance : iOS 6 propose d’envoyer un correctif en quelques secondes (1. Sûrement moins de temps qu’il n’en faut pour râler sur un Tumblr, d’ailleurs. Excusez-moi pour cette perfidie.].

Par ailleurs, et pour mon expérience très personnelle : j’ai utilisé l’application Plans pour me diriger avec l’assistance vocale dans Paris sans aucune difficulté. Bien parti et bien arrivé. Comme d’habitude : on ne parle que des trains en retard… Mais pour beaucoup d’utilisateurs de Plans, l’application sera fonctionnnelle.

Par ailleurs, je trouve les vues proposées par Plans plutôt sympathiques, le mode 3D donnant un effet bien rendu, et le déplacement à deux doigts pour agrandir ou changer l’angle de visualisation est fluide et rapide. En clair : le moteur de l’application est plutôt pas mal du tout.

Apple aurait-elle du lancer Plans dans cet état ?

À mon avis : oui. Quand bien même sa réputation doit en souffrir durant quelques semaines ou mois, l’application Plans verra sa qualité augmenter rapidement, sans avoir besoin de mettre à jour l’OS. Car évidemment, tout se passe du côté des serveurs d’Apple. Apple va corriger inlassablement les données, et on verra une meilleure qualité dans Plans dans les mois à venir 1. Plans continuera d’évoluer au fur et à mesure qu’Apple intègrera de nouvelles bases d’informations, que Yelp renforcera ses commentaires, que les utilisateurs enverront des corrections, etc.

Cela me rappelle le lancement du geoportail de l’IGN : difficultés techniques car sous-dimensionné, moins à jour que des sites comme pagejaunes.fr, etc. Le problème reste le même : à un moment, il faut juste se jeter à l’eau. Il est impossible d’attendre les 100% de satisfaction sur un service de cartographie dès le départ, avec des informations 100% pertinentes. Ces services s’amélioreront2.

Apple a cependant commis quelques erreurs à mon avis plus grave que les erreurs sur les cartes :

  • Ne pas mentionner que Plans est en mode beta pour le moment. Les utilisateurs assument que Plans est en version finale et c’est dommageable, car on s’attend alors à quelque chose d’au moins aussi bon que Google Maps. Alors que ce n’est tout simplement pas possible ave un système qui se construira au fur et à mesure des années.
  • Ne pas proposer de version web de son service. Probablement l’erreur la plus importante. Google Maps est accessible par le plus grand nombre, depuis n’importe quel navigateur. Pour utiliser Plans, il faut forcément un appareil iOS sous OS 6. Même un Mac ne peut pas l’utiliser ! Sûrement dans OS X Sea Lion3… Apple devrait rendre sa solution accessible au plus grand nombre pour la rendre vraiment populaire, et ne pas se restreindre aux utilisateurs d’iOS.
  • Plans devrait être intégré à iCloud, pour que les cartes ou les informations saisies sur un appareil soient automatiquement disponibles sur les autres. Exemple : créer un trajet sur son Mac, récupérer son iPhone et accéder directement à ce trajet à travers Plans.

Encore une fois : il est difficile, du côté utilisateur, d’accepter que l’application Plans ne soit pas aussi bonne que Google Maps. Et clairement, elle ne l’est pas. Loin de moi l’idée de tresser des couronnes à Apple pour la qualité de sa nouvelle application, mais Apple était un peu dans une impasse face à cette situation. Elle a pris un chemin délicat, qui lui vaudra quelques claques dans la gueule. Et dans quelques mois, on aura oublié tout ça et on sera passé à autre chose, parce qu’il faut bien avancer. C’est ce que fait Apple, à sa façon…

« La route est droite, mais la pente est forte. » ©Raffarin. (Et promis, mon prochain article ne fera plus aucune allusion à la droite française.)

(PS : et si vous n’avez pas compris le titre de cet article, regardez l’excellentissime The Dark Knight).

  1. Les mauvaises langues ajouteront évidemment que vu l’état de Plans, ça ne pourra que s’améliorer. C’est petit.
  2. Les beta-testeurs auront constaté déjà des améliorations très significatives entre les premières beta et la version « finale ».
  3. Évidemment ça ne sera pas ce nom, mais je le trouve rigolo.

Le téléphone à 700$

Hero front

J’ai lu hier sur Twitter quelqu’un de choqué de voir des des gens payer un téléphone à 700$. UN TÉLÉPHONE.

Je me demande juste : est-ce que ces gens ont déjà tenu un smartphone de leur vie ?

Le smartphone actuel n’est plus un simple téléphone. C’est un objet qui remplace :

  • Un appareil photo ;
  • Un caméscope numérique Full HD ;
  • Une webcam ;
  • Un messager de poche ;
  • Un iPod (enfin, si vous préférez, un LECTEUR AUDIO)  ;
  • Un lecteur vidéo ;
  • Un ordinateur ;
  • Une console de jeu ;
  • Un boitier GPS ;
  • Un dictaphone…

Et bien d’autres choses encore. Faites la somme de ce que coutaient tous ces appareils il y a quelques années, additionnez-les, et vous vous rendrez compte que le coût d’un iPhone ou de tout autre smartphone n’est pas si élevé que ça. Un bon GPS, ça peut coûter 300€. Une console de jeu, 150€. Un appareil photo numérique, 150€. L’intégration dans un boitier de quelques millimètres d’épaisseur a un prix.

Sans oublier que les smartphones actuels intègrent des technologies de pointe:  magnétomètre, accéléromètre, gyroscope, écran de haute qualité, dans un appareil capable d’afficher une image HD sur une télévision Full HD, sans fil.

Tout ça dans un boitier qui tient dans la poche, et qui peut tenir à peu près une journée sur batterie et qui peut répondre à vos questions par la voix. Grosso modo, quand on voyait ces technologies-là dans un film de SF il y a dix ans, ça pouvait encore nous faire sourire. Aujourd’hui, c’est la réalité. Vous pouvez faire une visioconférence avec vos proches à l’autre bout de la planète, sans difficulté majeure1.

Ajoutez un clavier Bluetooth, un écran ou un vidéoprojecteur, et hop, vous avez un outil de diffusion de saisie ou de présentation qui tient dans la poche. Inimaginable il y a encore cinq ans.

Non, l’iPhone n’est pas un « téléphone ». Si vous pensez cela, vous passez effectivement à côté de quelque chose de bien plus intéressant qu’un TÉLÉPHONE. Je connais aujourd’hui des gens qui n’utilisent quasiment pas leur iPhone pour téléphoner, mais l’utilisent pour des tonnes d’autres tâches (productives ou non) toute la journée. C’est devenu un vrai compagnon, mais aussi un outil de loisirs, ou un outil pour se faciliter la vie.

Après, le coût que vous seriez prêt à y mettre, c’est autre chose. Mais je ne trouve pas démesuré qu’on veuille mettre beaucoup d’argent dans un appareil qu’on utilise tous les jours, pour des tâches très différentes. Personnellement, je trouve démentiel qu’on puisse mettre 500€ dans un sac à mains, ou 1000€ dans un collier, qui ne fera même pas de photo HD. Ou plus de 50 000€ dans une voiture, alors que je n’y vois qu’un utilitaire capable de m’emmener d’un point A vers un point B.

Mais je peux comprendre qu’on ait ce genre d’envie. Et je ne traite pas les autres de fous pour autant. Simplement, ce que nous sommes prêts à mettre pour accéder à certaines technologies diffère d’un être humain à un autre. Nous mettons dans les objets qui nous semblent intéressants ou adaptés à nos besoins parfois un prix qui peut sembler déraisonnable aux autres… mais ça ne rend pas nos choix dingues pour autant. Juste que nos centres d’intérêt sont différents, et c’est tant mieux.

En revanche, je vous le confirme : si vous achetez aujourd’hui un téléphone à 700€ juste pour passer des coups de fil, c’est idiot. Filez-le moi plutôt, j’en ferai bon usage, promis.

  1. Faites gaffe au décalage horaire, quand même.

Le mystère du logo à l’envers

John Gruber pointe aujourd’hui vers le blog de Joe Moreno, qui a travaillé chez Apple en tant que consultant WebObjects, et qui explique pourquoi le logo Apple est repassé dans le bon sens quand le portable est ouvert. L’argument qu’il présente est intéressant, et même plus que cela : il atteste du fait que jusqu’au PowerBook G3 (FireWire, nom de code Pismo), la pomme était effectivement à l’envers quand le portable était ouvert.

Sex and the city s4e8 powerbook g3 1

Notez que dans cette série, le portable jouait mieux que l’actrice derrière lui.

L’explication alors donnée était simple : cela permettait à l’utilisateur de savoir dans quel sens attraper et ouvrir sa machine. Je me souviens qu’à l’époque, cette question revenait régulièrement lors des formations commerciales Apple que j’animais. Et surtout, surtout, à l’époque, une FAQ de la TIL 1 expliquait le problème en détails. C’était un article totalement officiel, en provenance directe d’Apple, ce que semble confirmer Joe Moreno.

Mais le plus intéressant dans l’histoire est arrivé à l’époque de la sortie du PowerBook G4.

PbG4

Et là… c’est le drame.

C’est à ce moment que la Pomme est repassée dans le bon sens, portable ouvert. Et à ce moment précis, un événement intéressant s’est produit : l’article de la TIL susmentionné a tout simplement… disparu. Volatilisé. Je ne l’ai plus jamais retrouvé, quand bien même je sais l’avoir vu. Et  le problème de la Pomme Karen Cheryl, qui n’en était théoriquement pas un, l’est devenu pour moi, surtout avec les PowerBook G4 Aluminium, que j’ai tenté d’ouvrir des dizaines de fois dans le mauvais sens, aucun indice visuel n’étant donné si on le saisit en le visualisant de haut… à part la Pomme, donc.

Peut-être qu’il est temps qu’Apple se penche réellement sur le problème, en ajoutant une Pomme qui change d’orientation selon que le portable est ouvert ou non… Allez Apple, surprends-nous !

  1. Tech Info Library, ancêtre de l’l’actuelle Knowledge Base

2011 : l’année en demi-teinte d’Apple

2011 est bientôt terminée, et c’est évidemment le moment des bilans, comme le dirait Mickael Kael. Une année qui, à mon goût, ne restera pas parmi les meilleures qu’Apple a vécues. Ce fut évidemment une très triste année pour Apple : elle a perdu Steve Jobs, son co-fondateur. Même si le plan B était prévu depuis longtemps, même si Tim Cook est talentueux, même si les équipes ont été préparées au départ de Steve… Apple sans Steve Jobs sera sûrement très différente.

Ce fut également une année d’attentes côté nouveaux produits, mais une attente pas forcément récompensée. Certes, nous avons eu un iPhone 4S, superbe évolution à bien des égards (et une vraie révolution à venir quand Siri aura pris du galon). Nous avons eu une version majeure de Mac OS X, avec Lion, qui est pourtant loin de ce que j’aurais espéré pour une évolution majeure : le rapprochement vers iOS ne me semble pas si heureux que ça… C’est aussi Lion Server, un système qui n’est qu’une application de plus que Lion, pour un prix dérisoire, et une stratégie un peu bizarre de la part d’Apple, avec un système serveur professionnel vendu pas assez cher pour être totalement honnête. Du bon dans ce serveur, mais aussi du moins bon. J’attends toujours la 10.7.3 avec impatience…

La sortie la plus marquante de l’année côté matériel reste le nouveau MacBook Air, qui prend de l’ampleur et crée à lui seul le segment du « subnetbook », ordinateur puissant mais très léger. Un concept qui cartonne, au détriment de l’informatique « classique ». Et oui, c’est un produit de fin 2010, mais sa nouvelle version sortie cet été, bien plus puissant, le rend vraiment plus intéressant et plus apte à remplacer une machine de bureau sur bien des points.

2011, c’est aussi la fin officielle du Xserve, remplacé tant bien que mal (voire pas du tout remplacé) par le Mac mini Server. Bonne machine, bonne évolution matérielle, un bon concept, encore amélioré avec l’arrivée de ThunderBolt, technologie qui pourrait rendre finalement l’informatique bien plus modulaire. À voir si l’année 2012 sera l’année du ThunderBolt, ou si ça ne restera qu’une technologie pour les professionnels, réservé à une niche.

2011, c’est iOS 5. Très honnêtement, c’est un des meilleurs produits qu’Apple a sortis cette année. Une excellente évolution, avec plein de petites et grosses nouveautés partout (centre de notifications et gestion multitouch en tête). Et évidemment, iCloud, le successeur de MobileMe, qui après des débuts assez cahotiques semble enfin donner satisfaction.

Il y aura cependant eu au moins une évolution positive majeure sur Mac : l’arrivée massive du JEU ! Que ce soit par les studios indépendants qui adoptent le Mac App Store, ou l’arrivée de Steam avec le fabuleux Portal 2 et bien d’autres, on joue sur Mac, et c’est un vrai plaisir de ne pas avoir à redémarrer sous Windows rien que pour lancer un p’tit jeu comme Super Meat Boy. Espérons que cette tendance se poursuive en 2012.

2011 n’aura donc pas été une année géniale pour Apple. À un niveau plus personnel, je n’ai pas été époustouflé par les nouveautés d’Apple durant toute l’année, et le manque de renouveau matériel s’est également ressenti : la meilleure preuve, c’est que je n’ai toujours pas fait évoluer mon parc informatique significativement en 2011 (l’iPhone 4S reste à ce jour mon plus gros investissement).

Heureusement, 2012 devrait être l’année où les équipes d’Apple auront enfin l’occasion de montrer à nouveau leur talent, avec le renouvellement attendu de nombreux matériels comme le MacBook Pro… J’espère juste que la fin du monde n’interrompe pas tous les programmes de façon inopinée, bien évidemment.

Conférence « Apple : la passion du design », jeudi 13/10, Paris

AppleDesign

J’animerai la conférence Apple : la passion du design jeudi prochain lors de la session CocoaHeads à Paris. Il va sans dire que vu les circonstances, cette présentation se fera sûrement dans une ambiance un peu particulière…

Rendez-vous donc jeudi 13 octobre à 19h à l’école IESA Multimédia, 5 rue Saint-Augustin, 75002 Paris Campus Opéra, 5, avenue de l’Opéra – 75001 Paris.

Pour évaluer les besoins en terme de salle, merci de vous enregistrer dans les commentaires sur le site de Cocoaheads.

La présentation durera un peu plus d’une heure, et si vous voulez ensuite diner, il y aura sûrement quelque chose  à faire.

À jeudi, donc.